Je voudrais adresser un grand merci à mon amie Clementiaqui a créé cette vidéo sur cette chanson lorraine que j'aime tant, du groupe Les Châtelet. On y découvre des vues de Lorraine sur des écrans placés dans des paysages d'hiver féériques de Second Life.
En cliquant sur son prénom, vous découvrirez son blog My Second Life, et le monde virtuel de Second Life par la même occasion, si vous ne le connaissez déjà.
En cliquant sur l'image, vous en saurez un peu plus sur le groupe Les Châtelet, dont j'aime beaucoup les chansons inspirées par l'univers lorrain, qui parlent aussi bien de Saint-Nicolas, ou des mirabelles, que des vallées industrielles de la sidérurgie.
Merci encore à toi Clementia, ce fut un immense plaisir d'ouvrir le superbe cadeau de Noël que tu m'as fait. Il s'agit en plus, justement, d'une chanson que j'avais essayé sans succès de mettre en fond musical sur mon blog via le site deezer.
Merci aussi à vous tous, mes amis, pour les commentaires adorables que vous m'avez adressés pendant que je me rétamais sur les pistes dans le Jura, lol.
En cliquant sur l'image ci-contre, vous trouverez des idées de décoration, de petits cadeaux à fabriquer avec de petites mains, et autres chants de Noël.
Eh oui, ce matin, j'ai oublié de mettre mon pull spécial Saint-Patrick que j'enfile tous les 17 mars. Un pull vert de chez vert...
Comment se fait-il que je pousse le go^^ut de la fantaisie au point de posséder un v^^etement spécial pour un seul jour par an, me demanderez-vous...
C'est tout simple. Il y a quelques années, mon fiston a voulu que je lui fasse, pour Carnaval, un déguisement de Shrek. Il avait déjà un bonnet de Shrek offert par je ne sais plus quel magazine, aussi j'ai fouillé dans les bacs de chez Babou à la recherche d'un grand pull vert, transformable en combinaison pour bambin...
J'en ai trouvé un, plus vert que vert, à 2 ou 3 euros. Mais voilà, au moment où j'allais confectionner le déguisement, mon fils a changé d'avis, et a préféré porter un de mes gilets sans manches sur un jean, pour se déguiser en cow-boy.
Aussi, je me suis retrouvée avec ce pull vert sur les bras, et me suis dit que je le porterais à la Saint-Patrick. Depuis, tous les 17 mars, je ressors ce pull... sauf cette année puisque j'ai oublié la date.
Au fait, j'avais l'intention d'offrir à mon blog, pour la Saint-Patrick, la présentation avec les articles sur fond vert ("SURF"). Mais quand j'ai fait un essai, j'ai trouvé que les dessins d'oeufs de Paques ne ressortaient pas bien sur ce vert un peu vert-tilleul. Aussi, je suis revenue à la présentation "ANGEL" avec les articles sur fond jaune.
Et bien entendu, BONNE FETE A TOUS LES PATRICK ET LES PATRICE !
Voici un petit rappel des sites de bricolages pour enfants que j'avais trouvés à l'occasion d'Halloween. On peut bien sûr y consulter une rubrique pour chaque fête, y compris Pâques et la Saint-Patrick (ah tiens, la Saint-Patrick, cela ne rentre pas encore dans la catégorie "printemps", mais encore dans "hiver festif") :
Comme je ne suis pas sûre de pouvoir me connecter facilement durant les jours à venirs, je souhaite d'ores et déjà vous adresser un petit coucou enneigé avant de partir en vacances.
Je n'ai pas préparé de mise à jour pour ma petite liste de denrée sans OGM du Best Of, que je réactualise tous les deux mois, parce que je n'ai pas trouvé de nouveautés à signaler, à part une pâte à tartiner chocolat-noisettes mais je ne me rappelle plus si je l'ai trouvée chez Norma ou chez Lidl.
Je souhaite une tendre Saint-Valentin aux amoureux, ce qui m'amène à conclure avec des rimes signées Daniel Balavoine :
Merci à Bibi pour tous ces compléments d'information
L'Origine de la Chandeleur ?
La Chandeleur, dans l'esprit de tout le monde, c'est la fête de la crêpe. Mais qui aujourd'hui connaît l'origine de cette fête bien sympathique?
CHANDELEUR, CA VIENT DE CHANDELIER ? Oui, ou plutôt de chandelle. Une fois de plus, - rattachée maintenant aux festivités qui entourent la Nativité - la fête de la Chandeleur est liée à la LUMIERE. Mais aussi à la PURIFICATION, la FECONDITE, la PROSPERITE, toujours très proches dans les croyances et traditions.
D'ABORD LES ROMAINS A l'époque romaine, on fêtait à cette date, vers le 15 février, le dieu de la FECONDITE Lupercus au cours des Lupercales, Lupercalia, jours de la fertilité, car c'était le début de la saison des amours chez les oiseaux ! et nous verrons par ailleurs qu'un certain Valentin, opposé aux romains, a son mot à dire le 14 février...
ENCORE LES CELTES ! Ensuite, il faut rappeler que l'on trouvait un rite lié à la PURIFICATION chez les Celtes, encore eux, ceux qui craignaient tant le noir et le froid au soir de la grande nuit d'Halloween. A l'inverse, l'hiver tirait à sa fin en février : la fête d'Imbolc le 1er février (à noter qu'ils avaient à nouveau un jour d'avance sur la fête catholique !) était fête de la purification de l'eau, pour s'assurer fertilité et fécondité avec le retour de la vie en cette fin d'hiver
ENSUITE LA NAISSANCE DE JESUS Là tout se complique et beaucoup de catholiques ne savent plus trop de quoi il s'agit. Car le 2 février est officiellement aujourd'hui la "Purification de la Vierge". Mais Dieu a préservé Marie du péché originel, alors pourquoi cette purification? En fait Marie se sait simple mère et elle est juive. Elle se conforme donc tout simplement à la loi de Moïse, car selon les rites hébraïques, la mère doit se présenter au temple avec son enfant nouveau-né. Jésus, enfant juif, est présenté au Seigneur au temple par ses parents 40 jours après sa naissance. On fait le sacrifice de tourterelles ou de petits pigeons. Quoi qu'il en soit, Marie rencontre Saint Siméon qui prophétise devant elle le destin tragique de son fils. Lui qui jusque là n'était que la lumière du monde, le messie tant attendu.
ENFIN L'EGLISE CATHOLIQUE L'église avait entrepris dès la fin de l'empire romain un vaste chantier de remplacement des rites païens par des fêtes religieuses. On l'a vu au sujet de Noël. Ainsi le pape Gélase Ier au Vè siècle (que nous retrouverons au sujet de Saint Valentin) remplaça le vieux rite païen des lupercales, rite de la lumière hérité des romains par une fête religieuse, la fête de la Chandeleur, où l'on commémore 40 jours après Noël un rite...hébraïque. En orient, c'était jour chômé. En occident, on portait des torches en procession, signe de lumière. Cette fête devînt du même coup en 1372 en Avignon fête de la Purification de la Vierge.
DE TORCHE EN CHANDELLE Mais Chandeleur vient précisément de candela - la chandelle - reprise dans l'expression Festa candelarum, fête des chandelles. Car dans les églises, les torches sont remplacées par des chandelles bénies que l'on conserve allumées, autant pour signifier la lumière que pour éloigner le malin, les orages, la mort,etc... et invoquer les bons augures à veiller sur les semailles d'hiver qui produiront les bonnes moissons de l'été prochain. Les cierges bénis sont emportés dans les foyers pour le protéger. Aujourd'hui, on bénit les cierges pour rappeler que Jésus est lumière du monde. C'est pourquoi de nombreux dictons sont nés de ce jour de février, sur le même thème : "Rosée à la Chandeleur, Hiver à sa dernière heure.", "A la Chandeleur, L'hiver s'apaise ou reprend vigueur", "A la Chandeleur le jour croît de deux heures. Car les jours allongent sérieusement, la végétation du blé en herbe prend de l'importance, et une offensive de l'hiver serait alors particulièrement cruelle.
LES CREPES Tous ces symboles se retrouvent aujourd'hui dans cet emblème de la Chandeleur qu'est la crêpe. Ce disque doré rappelle lui aussi le soleil, dont le retour commençait enfin à se préciser les peuplades du Nord de l'Europe et pour les Celtes. On dit aussi que notre pape Gélase retapait avec des crêpes les pélerins arrivés à Rome en pélerinage. La crêpe est faite à base du froment de la moisson précédente, que l'on utilise ainsi en quantité car les futures moissons ne sont plus très loin ! Voilà sans doute pourquoi la crêpe est si populaire en Bretagne. Même si sa variante au sarrasin est moins dorée mais permet des mariages salés. Avec une bolée de cidre, la fête est complète.
La Chandeleur marque le milieu de l'hiver, une sorte d'étape entre le solstice d'hiver et l'équinoxe de printemps. Pour cette raison, nous allons manger des crêpes dont la forme célèbre le soleil.
Pour notre part, nous nous préparons à fêter cette étape de la progression vers les beaux jours dans un refuge de montagne : farine, lait, sucre blanc, vergeoise et oeufs sont déjà dans le sac de voyage (ah non, pas les oeufs, qui sont encore dans le réfrigérateur). Nous espérons y trouver de la neige, pour nos parties de luges de cet après-mide et de demain.
Je n'ai pas encore déniché mes anciens déguisements dont je vous ai parlé, et d'ailleurs je ne suis pas sûre qu'ils existent encore.
Par contre, je peux vous montrer deux masques faits à partir d'assiettes en carton réalisés par mon fils, l'un cette année dans le cadre de l'accueil périscolaire, l'autre en 2006, lors d'une demi-journée chez les Scouts.
Bien sûr, le plus confortable des deux, c'est celui qui a un trou par où passer son nez.
Par ailleurs, je viens de me souvenir que l'an dernier, nous avions trouvé chez Gifi des masques en papier, à colorier soi-même.
Si vous voulez profiter des fractales que je m'amuse à mettre en ligne, par exemple pour vous confectionner des chapeaux coniques de Carnaval, voici comment les imprimer :
- Dans le menu Fichier, sélectionner "Mise en page"
- Pour une feuille A4, demander l'agrandissement à 240 %
- Pour une feuille A3, demander l'agrandissement à 349 %.
C'estla traduction littérale du mot « Carnaval ». Au temps où le Carême était scrupuleusement observé, les jours qui le précédaient étaient ponctués de ripailles où l'on « faisait des réserves » en vue de la période de jeûne. Il valait mieux en profiter, car, si mes souvenirs de cours d'Histoire sont exacts, il ne faisait pas bon se faire prendre en flagrant délit de consommation de viande durant les 40 jours du Carême.
Bon, pour la minute culturelle, ce sera tout pour aujourd'hui. Pour marquer ce dernier volet des fêtes d'hiver, j'agrémenterai les prochains articles avec des fractales.
Je n'ai pas encore pensé aux déguisements de cette année. Comme je vous l'écrivais à propos d'Halloween, déguiser un enfant avec un costume acheté dans le commerce reste modique, mais quand la famille est nombreuse, cela peut atteindre des sommes rondelettes.
Aussi, je vais vous parler de nos déguisements des Carnavals précédents. Ce WE, je vais les sortir des cartons, et s'ils sont encore assez jolis, je vous en ferai des photos. En attendant, voici en quoi je me suis déjà déguisée :
-En fée, avec un mètre de drap (vendu au mètre chez Mondial Tissu, 3 euros cette année-là) en 270 cm de largeur. J'ai plié cette pièce de tissu en deux, je l'ai coupée en « T » et fait une ouverture pour la tête, et j'ai cousu les côtés. Une ceinture faite de guirlandes (de Noël) en perles brillantes, un hennin taillé dans une chemise cartonnée de couleur assortie à la robe et orné de bouts de rubans, un voile de tulle pastel sur le visage (agrafé au hennin) et le tour était joué. Comme il fait souvent froid lors des défilés de Carnaval, j'avais taillé ma robe de fée de façon à pouvoir la mettre par-dessus une doudoune : après tout, les fées dans le dessin animé de la Belle au Bois Dormant ne sont pas minces non plus.
-En clown, avec une salopette de grossesse par-dessus ma doudoune, un chapeau à quelques euros (2 ou 3 euros, je ne sais plus) et des gommettes aux couleurs vives sur les chaussures et sur le nœud papillon découpé dans du carton. Le masque était facile à faire : dans une assiette en carton, j'ai fait deux trous pour les yeux, un pour passer mon nez et un pour ma bouche, histoire de me faire reconnaître de temps à autre par ma voix. Quelques coups de feutres épais de type surligneur m'ont permis de dessiner un maquillage de clown bien gai sur l'assiette, et j'ai fixé un morceau d'élastique, noué à chaque extrémité, au moyen de petits trous sur les côtés du masque. Je n'avais plus qu'à tartiner généreusement de rouge à lèvres mon nez qui dépassait.
-En Laura Ingall (vous savez, la petite Maison dans la Prairie) avec un chemisier à fleurs, une jupe à volants, des bottillons. Petit raffinement, j'avais trouvé un foulard en jean avec des cheveux qui y étaient cousus.
J'en oublie sûrement. Je vous décrirai les autres déguisements que j'ai pu arborer au fur et à mesure que leur souvenir me reviendra. Quant à mon fiston, il fut déjà costumé :
-En cow-boy, avec un jean, une de mes chemises (en faux daim) par-dessus son anorak, un de mes gilets sans manches, et un ensemble chapeau et colt acheté dans le commerce pour une somme très modique.
-En clown, avec une chemise de son père et le reste comme moi : masque, nœud papillon flashant, nez rouge…
-En papillon, avec des ailes (fabriquées à l'école) fixée sur une chasuble à rayures, et des antennes en cure-pipes.
-En Ecossais, avec un kilt de sa cousine, des bouts de polaire écossais (trouvé chez Mondial Tissu) l'un en guise d'écharpe, et l'autre cousu comme un pompon sur un de ses bonnets. Pour la cornemuse, j'ai assemblé deux pièces en tissu épais en ménageant des espaces dans la couture. Dans ces espaces, j'ai mis des sarbacanes, que j'ai dû coller pour que cela tienne, et un sifflet récupéré dans une langue de belle-mère.
Amusez-vous bien, les défilés de Carnaval commencent à fleurir dans les villes. C'est l'occasion de danser dans la rue et d'admirer de beaux chars.
Avant de ranger ma crèche-classeur, je l'ai prise en photo, pour vous montrer comme elle est pratique. Vous vous souvenez... je vous l'avais présentée en 4 articles le 14 décembre dernier.
Par ailleurs, je me suis rendu compte qu'il n'est pas besoin de petits piliers pour faire tenir le toit. En fait, mes bougies ont roulé au fond de la crèche, derrière l'anneau du classeur, et du coup il tenait ouvert tout seul ! Pardon pour la mauvaise qualité de la deuxième photo...
Etourdie que je suis ! J'ai oublié de vous donner des nouvelles de la voiture flambée, la recette que j'avais inventée pour la Saint-Sylvestre. Ce n'était pas mauvais, mais cela reste perfectible : la recette est à améliorer, et je suis sûre que vous trouverez des idées pour que le dessert soit meilleur.
En résumé, voilà comment j'avais procédé :
Sur un plat à cake, j'ai superposé deux plaques de chocolat, pour le socle.
J'y ai placé 3 ou 4 couches de biscuits à la cuiller imprégnés de sirop de cerises, sur toute la longueur, puis encore 4 couches au milieu du véhicule, pour donner la forme de l'habitacle d'une voiture.
J'ai disposé des biscuits ronds à la confiture en guise de roues et de roue de secours, et des cerises pour les phares.
J'ai recouvert le véhicule de crème chantilly pour figurer la neige.
Une bonne âme a versé sur le dessert le kirsch enflammé.
Et voici le bilan :
Pour que la voiture ne s'écroule pas, je n'ai pas trop imprégné les biscuits, d'où une impression de "trop sec". J'aurais dû insérer des couches de crème fraîche entre les couches de biscuits.
Les roues sont un peu trop grandes, j'aurais dû choisir des mini-roulés et les couper en tranches.
Le chocolat n'a pas fondu quand la voiture a flambé, contrairement à mon attente. Je croyais que le chocolat deviendrait liquide sous l'effet de la chaleur et servirait de sauce à cette charlotte aux cerises.
Donc si vous avez des idées pour améliorer cette recette, n'hésitez pas à en faire profiter tout le monde...
C'est avec grand plaisir que je vous retrouve, et vous remercie très chaleureusement pour vos visites. J'espère que vous avez passé un joyeux Noël. Pour ma part, j'ai profité d'une promotion pour un séjour d'une semaine dans un centre de vacances à Sainte-Maxime : 315 euros par adulte, réveillon compris, gratuit pour les enfants.
La même promotion sera réitérée durant les vacances de carnaval. Donc, pour 315 euros pour nous deux (plus la carte de membre, s'agissant d'une association, d'une cinquantaine d'euros si j'ai bonne mémoire, par an) nous avons passé de confortables vacances face à la mer, et jeudi dernier nous avons fait quelques brasses dans la belle bleue.
Ce soir, notre repas de réveillon, où nous aurons un invité, sera beaucoup dédié à l'imagination. Aussi, je ne peux pas encore vous dire si ce sera bon ou non. Voici quelques idées prises au vol :
- Pour une garniture de je ne sais encore quelle viande, j'ai trouvé chez Satoriz des pâtes d'un beau vert, presque turquoise, aux algues. Je les disposerai en forme de sapin, et les garnirai de petits légumes genre tomates-cerises de différentes couleurs pour les boules, et de lignes de sauce pour les guirlandes.
- Pour le dessert, je vais faire une "auto mulhousienne", Mulhouse étant en quelque sorte la capitale de l'automobile. Sur un socle constitué de plaques de chocolat (bio) je construrai une voiture avec des biscuits à la cuiller imbibés de sirop de cerise et des tranches de roulé pour les roues. J'y ajouterai de la crème chantilly, parce que parfois il neige à Mulhouse. Au moment de servir, je la flamberai avec du kirsch.
Pour revenir au Noël dans le sud de la France, je voudrais encore signaler le très beau marché de santons de la Garde-Freinet, à l'intérieur des terres près de Saint-Tropez. D'ailleurs, il y a au dessus de ce village des chemins de promenade où on découvre un superbe panorama : vue sur les Alpes...
Je vous souhaite à tous un très joyeux réveillon, et avec un peu d'avance une année 2008 riche de tout ce que vous pouvez désirer.
Noël approche à grands pas maintenant, et je peux passer de moins en moins de temps devant mon ordi, d'autrant plus que je suis en pleine préparation de bagages.
Cette année, nous allons passer Noël au soleil, et peut-être sous le mistral : nous avons profité d'une promo pour des séjours sur la Côte d'Azur, 300 euros pour mon fils et moi, en pension complète, réveillon compris. En fait, le trajet me coûtera plus cher que le séjour.
Si, comme moi, vous n'avez pas de famille avec qui fêter Noël, et que vous n'avez pas eu le temps de prévoir de fuir votre maison vide, pensez aux chalets en montagne : j'y ai trouvé plusieurs fois une ambiance conviviale. Vous trouverez des dizaines de coordonnées de chalets en visitant les sites des Amis de la Nature, ou des Clubs Vosgien, Alpin... Le principe est simple : on emmène son duvet et sa nourriture, et on trouve à disposition lits, salle à manger, équipements de cuisine en collectivité, le tout pour des sommes très modiques (environ 10 euros par adulte).
Je vous souhaite de trouver des endroits sympas pour le soir du 24 ! Il y en a plein, et il y a plein de gens seuls ce soir-là aussi, qui ne demandent qu'à se regrouper.
Voici encore une idée pour des petits cadeaux et des petits lots : les cadavres (de muscat) transformés en carafes. Ces bouteilles de muscat ornées de grappes de raisin en relief dans le verre se trouvent chez Lieder Price, avec la mention « Muscat de Samos ». Les étiquettes se décollent par trempage dans de l'eau chaude.
La date est proche des fêtes, mais rassurez-vous, une carafe se décore en quelques minutes ; le plus long, c'est de boire au préalable le contenu (à plusieurs, sinon gare aux éléphants roses !). Ci-dessous, vous en verrez deux traitées au vernis à ongles, et deux aux marqueurs indélébiles.
Comme le vernis sur les motifs de grappes (ici, du doré, du rouge foncé et du bleu clair) donne plutôt une impression de pastel, j'ai complété la décoration en reproduisant un des motifs à mi-hauteur de la bouteille : feuille de vigne en bleu, grappe en rouge.
Les marqueurs permettent des nuances plus foncées. Aussi, au lieu de risquer l'aventure de dessiner à main levée au feutre indélébile, je me suis contentée de rehausser les goulots avec les couleurs utilisées pour les motifs. L'une des bouteilles est travaillée en violet, vert et brun, et l'autre en rouge, vert et brun. Avec les feutres marqueurs, je me suis amusée à repasser sur les mots « terroir » « cépage » « tradition » et « soleil » figurant au bas des bouteilles, et sur les motifs du fond.
Je suis en train de fabriquer ma deuxième crèche-dossier. La première, je ne peux plus guère vous la montrer, elle a fini par s'user parce que je l'avais faite avec une simple chemise à rabats. A présent, j'ai amélioré la technique et j'utilise un classeur. Les classeurs gris de type Leitz ont une marbrure qui évoque les vieux murs, et donc… les étables.
Si vous voulez vous créer une crèche transportable et facile à ranger, il vous faut :
-un vieux classeur de type Leitz, avec quelques pochettes perforées pas trop fines,
-deux bougies chauffe-plat avec leur petit récipient de métal et deux grandes bougies de même couleur,
-des ciseaux pointus,
-pour la décoration : de la paille, des branches de conifères, etc.
J'ai pris ces photos très vite pendant ma pause de midi, pour profiter de la lumière du jour qui me donne des photos plus nettes que la lumière artificielle. Donc j'ai fait ce bricolage tout en prenant mon déjeuner, et vous présente mes excuses pour le souk que vous pouvez voir en arrière-plan : une assiette, un élément de rangement ouvert, etc, etc.
D'ailleurs, sur ces photos, la décoration est plus que sommaire : il faut davantage de paille, que j'irai acheter chez Babou à l'occasion (2,5 euros l'écheveau de raphia, en teinte naturelle ou autre). En plus, j'ai oublié de mettre des branchettes de sapin sur les deux trous (les lucarnes de l'étable… ?) du fond, cela sera plus joli quand j'y aurai remédié. Quant à mes piliers, je ne sais pas encore si je vais les laisser blancs, ou les peindre en gris ou en brun, par exemple. De toute façon, il faut que je coupe les mèches des bougies.
Assez de blablas, voici les images et les explications.
Pour maintenir le classeur ouvert, il faut des piliers. Pour faire les deux petits poteaux, on commence par allumer les bougies chauffe-plat pendant un bon quart d'heure. Lorsqu'elles ont ramolli, il suffit d'y planter solidement les grandes bougies.
On repère l'endroit où la pointe des bougies (neuves) touche le « toit » de l'étable, et on perce des petits trous. Il n'y a plus qu'à mettre les pointes des bougies dans les trous, cela tient très bien.
Les anneaux du classeur tiennent lieu de mangeoire, de réserve à fourrage. On y coince une bonne poignée de paille. Pour faire plus vrai, on peut colorer les anneaux avec du brun ou de l'orange (en marqueur ou en verni à ongles) pour figurer de la rouille.
Le toit est agrémenté de tout ce qu'on veut : branchettes de sapin, guirlande, petits anges, etc. Votre crèche est prête à accueillir vos santons.
Quand la fête de Noël est passée, on peut ranger dans des pochettes perforées tout ce qui n'est pas périssable : les santons enveloppés dans du papier essuie-tout, les piliers-bougies, la paille… On met les pochettes dans le classeur. Votre crèche-classeur est prête à attendre le prochain Noël sur n'importe laquelle de vos étagères, parmi vos autres dossiers.
Preuve du réchauffement climatique, voilà que l'arbre de Noël et ses décorations prennent des couleurs… d'arbre de Pâques ! Ah la la, ma brave dame, y'a p'us de saisons…
Bien que le bleu turquoise et le vert pomme m'évoquent plutôt la belle saison, j'ai adoré ce sapin bleu. Pas au point de l'acheter et de remettre en cause toute ma décoration, non, mais assez pour vous le montrer. J'ai vu plusieurs sapins aux couleurs printanières chez Auchan. Cela surprend sur le coup, mais ces couleurs fraîches sont féériques à leur manière, après tout.
Sous d'autres latitudes, je trouve qu'un sapin rose saumon avec des lutins noirs, ce serait craquant aussi, n'est-ce pas ? A étudier pour un autre Noël.
Ah tiens, il faut que je vous précise que l'alcool n'était pas une bonne idée pour garder propre ma couronne de l'Avent aquatique. J'ai dû changer l'eau, et j'en ai profité pour parsemer les paillettes dans le gazon. Dans la nouvelle eau, j'ai mis une toute petite quantité de produit pour désinfecter les pisdinettes.
J'ai trouvé cette nappe de fête vendue au mètre, chez Babou, à quatre euros le mêtre.
J'ai choisi le modèle argenté ; il existe également en doré et en rouge. Il y a un autre modèle plus joli, avec un fond vert foncé, mais trop sombre pour ma maison déjà très colorée.
Tout d'abord, je dois préciser que je ne suis pas sûre de l'orthographe : je vois parfois écrit mannala ou mennele avec deux N, et parfois avec un seul. A vos commentaires pour m'éclairer à ce sujet...
Voici les bonhommes aux saucisses, avant et après cuisson. Je les ai bien aimés, mais mon fiston les a trouvés un peu trop secs, même avec du ketshup. Je les avais servis avec une soupe aux légumes rehaussée de gruyère râpé.
Les mannala ou mennele, ces gâteaux en forme de bonhommes, sont consommés dans l'Est de la France à l'occasion de la fête de Saint-Nicolas. J'ai déniché cette appétissante photo… ET LA RECETTE, HMMMMM !! à l'adresse suivante :
Cette année, à la demande de mon fiston, je vais essayer de faire des mannala / mennele salés. C'est une entorse à la tradition, je sais. Je compte faire une pâte avec ces paquets tout prêts de farine mélangée à de la levure, qu'on trouve un peu partout, notamment chez les hard-discounters alimentaires. Je vais donc pétrir ma pâte avec de l'huile pour plus de moelleux, ou peut-être avec de la crème, et la laisser lever tout l'après-midi. Ce soir, je vais constituer des « squelettes » de bonhommes avec des petites saucisses, je recouvrirai le tout de pâte levée, et j'enfournerai mes saucisses en croûte en forme de bonhommes. On les mangera avec de la soupe de légumes, histoire de ne pas faire un repas-sandwich (5 fruits et légumes par jour, qu'ils disent…).
Demain, je vous dirai si c'est mangeable ou pas… J
Au fait, savez-vous comment mon fils appelait Saint-Nicolas, quand il était tout petit ? Le Père Noël violet.
Pour décorer mon jardin, j'ai voulu trouver une idée différente des nains. Aussi, je les ai remplacés par des fées.
Il y a trois ans, j'ai acheté 4 poupées mannequins, à 1 euro chacune, et des fleurs artificielles, dont un grand tournesol. Les feuilles du tournesol géant m'ont fourni les robes des fées, ajustées à la taille au moyen d'un chouchou. Quelques petites fleurs artificielles piquées dans les cheveux et coincées dans le chouchou ont complété la tenue d'été.
Les ailes sont découpées dans des bouteilles d'eau en plastique carrées (Vittel, je crois que c'est la seule marque qui est présentée en bouteille carrée) puis recouvertes de colle pailletée.
Je n'ai pas de photo numérique de mes fées habillées en été, parce qu'elles ont subi les outrages du temps et des rayons du soleil et de la lune. Or, je n'étais pas encore passée au numérique lorsqu'elles avaient leur teint de jeune fille. En plus, lors de la dernière fête d'Halloween, l'une des fées a subi l'enlèvement des sabines. C'est la preuve qu'elle a plu à quelqu'un.
Il en reste une qui est encore assez jolie, en attendant d'en racheter d'autres pour le printemps prochain. Je lui ai mis sa tenue d'hiver : serviette de table de chez Gifi, ornée de colle pailletée, et boa fait avec une chenille cure-pipe (dans les magasins de loisirs créatifs). Il a fallu pratiquer de grandes fentes dans la serviette pour pouvoir passer les ailes, et une plus petite pour passer le tuteur qui permet à la petite fée de tenir debout.
Comme vous allez le voir, mon amie Clementia m'a fait profiter de ses talents de vidéaste. Cependant, j'ai eu quelques hésitations à mettre la vidéo sur ce blog, et vous allez rapidement vous apercevoir que j'ai davantage de dispositions pour le dessin sur ordinateur que pour la musique !! Mais je n'ai trouvé aucune version chantée de cette chanson populaire lorraine, et mon envie de vous la faire connaître est plus forte que ma pudeur par rapport à la qualité du chant.
Donc j'ai créé les images, en utilisant en guise de décors des photos prises sur des sites d'agences immobilières (maisons et… locaux professionnels). Les personnages, dessins de style naïf, sont élaborés à partir des formes géométriques proposées par Word. Puis, sur les images JPG qui sont des combinaisons de décors et de personnages, j'ai dessiné à la souris à main levée les visages et les cheveux.
C'est la bande-son qui me pose quelques problèmes. Ce que vous allez entendre est une première version où je m'entraînais, alors que j'étais enrhumée et que je n'avais pas encore décrypté les subtilités du micro acheté pour 4 euros (cela pour vous donner une idée du son avant que vous découvriez la vidéo). Les versions mieux réussies que j'ai enregistrées ensuite s'appuient sur un accompagnement instrumental trouvé sur le net, à un tempo beaucoup plus rapide. Je pense que si Clementia a préféré la version lente mais de moindre qualité, c'était pour que les images ne défilent pas à un rythme trop rapide.
Bon, assez de blabla, je vous laisse découvrir la chanson de la légende de Saint-Nicolas. Et que celui qui n'a jamais chanté faux me jette le premier mennele la première pierre !
Voici une idée de décoration toute simple, avec un bandana, un chouchou, une cuiller en plastique, un peu de verni à ongles, des feutres marqueurs, un peu de feutrine rouge et du croquet.
On ne voit pas le chouchou, il sert à éviter à la petite fente pratiquée au milieu du bandana de glisser le long de la cuiller. Le visage est peint au verni à ongles orangé (une deuxième couche pour le nez) et aux marqueurs. Le chapeau est simplement collé, avec ou sans croquet. Des nœuds dans les coins du bandana figurent les mains.
Voici une idée de tout petits cadeaux, à exploiter si on demande aux enfants (ou aux adultes) de faire des lots pour une tombola de Noël ou autre. Il s'agit de jaquettes pour cassettes VHS, mais bien entendu, la même idée peut être reprise pour des boîtiers de DVD ou de CD. Les jaquettes ont à peu près le format A4, ce qui permet de les reproduire facilement dans le cas d'une tombola.
Pour aider les enfants à réaliser les jaquettes, on peut en tracer un modèle avec l'emplacement des plis en guise de repère. C'est ainsi qu'une amie et moi avions procédé pour animer un après-midi avec des « Sarabandes » c'est-à-dire des petits Scouts âgés de 6 à 8 ans. Nous leur avions fourni feuilles de papier couleur avec les plis déjà tracés, crayons de couleurs, feutres, papier brillant, gommettes. Ainsi, la tranche de la jaquette était matérialisée, et les enfants avaient reçu pour conseil de ne pas trop dessiner sur cette partie, pour que le destinataire du boîtier de cassette VHS puisse y inscrire le titre de sa cassette. Ce n'est pas très clair, alors attardez-vous plutôt sur les photos que sur mon charabia.
Ci-dessous, voici donc deux réalisations, dont celle de mon fiston. Pour l'autre jaquette, j'ai simplement imprimé une fractale en noir et blanc sur du papier couleur champagne.
Pour un usage strictement privé (en raison des droits sur la propriété artistique) les illustrations du calendrier des Peintres du Pied et de la Bouche ont les bonnes dimensions pour agrémenter des boîtiers de CDROM.
Je ne suis pas sûre d'avoir l'occasion de reparaître aujourd'hui devant un ordi : famille, marché de Noël...
Mais pour le plaisir des yeux, voici deux jolis mandalas.
Au fait, malgré le vent, ma première bougie allumée dehors devant ma fenêtre ne s'éteint pas pour l'instant. Une bougie qui bouge, entourée de sequins, c'est très sympa.
Il n'y a pas très longtemps que je connais la tradition de la couronne de l'Avent, composée de 4 bougies allumées le dimanche, au fur et à mesure qu'on se rapproche du 24 décembre. Sans doute cette tradition n'a-t-elle pas cours dans toutes les régions, ou du moins pas avec la même ampleur.
Pour ceux qui veulent composer leur couronne personnelle, il en existe dans le commerce des vierges, à garnir soi-même de décorations, telles que branchettes de sapin et/ou de houx, pommes de pin, morceaux de guirlandes, petites décorations de Noël, paillettes, sequins, rondelles d'oranges séchées, etc. On trouve par exemple des couronnes vierges chez Gifi, et en général elles sont dans des couleurs assez naturelles, faites de brindilles ou de paille. On fait tenir les bougies avec des pointes, et pour cette raison (ce n'est pas vraiment stable) je ne peux que vous rappeler que des bougies ne doivent pas rester allumées sans surveillance.
Si on veut s'écarter des couleurs traditionnelles, on peut confectionner un long boudin fait de huit feuilles d'essuie-tout, le tout plié en deux et roulé dans du papier d'aluminium. On ferme le boudin en couronne, et on tresse autour, tout simplement, des guirlandes de sapin de Noël choisies dans des couleurs moins conventionnelles. J'ai procédé ainsi l'an dernier parce que j'avais envie, pour changer, d'une couronne de l'Avent... blanche ! Pour tout vous dire, j'ai utilisé de petits pots de yaourts en plastique translucide, recouverts d'une fine couche de colle pailletée parme, en guise de photophores, mais les flammes des bougies ont léché le plastique qui a noirci et s'est déformé. Autrement dit, photophores en pots de yaourts translucides = très bel effet mais plutôt mauvaise idée. A classer dans les flops, donc.
Bref, l'année où je réutiliserai ma couronne blanche, ou bien l'année où je la donnerai à quelqu'un qui n'a pas envie de se confectionner une couronne de l'Avent, j'y mettrai des bougies classiques, et non des chauffe-plats dans des pots en plastique. Mais pour cette année, j'ai eu une autre idée : la "couronne" flottante.
J'avais un grand saladier rouge, d'où l'idée d'un Avent aquatique. Au fond, j'ai mis le contenu d'un sachet de cailloux décoratifs (79 centimes chez Babou). J'ai rempli le saladier d'eau et j'y ai versé environ le contenu d'un sachet de sequins (également chez Babou, à un prix modique qui ne m'est pas resté en mémoire) ; certains sequins sont allés rejoindre les cailloux au fond du saladier, d'autres flottent. En surface, j'ai placé 4 bougies flottantes (toujours chez Babou) et un CD qui renvoie de jolies couleurs en reflétant les flammes des bougies, au hasard du mouvement de l'eau. Comme le CD ne flottait pas, j'y ai attaché la moitié d'un bouchon de liège, recouvert de papier d'alu. Au lieu de coller le bouchon, j'ai fait tenir le tout au moyen de cure-dents décoratifs, garnis de petits personnages, et dénichés au rayon où on trouve les décors de gâteaux, les bougies d'anniversaire, les colorants alimentaires, etc.
Pour vous éviter des tâtonnages inutiles, voici ce que je comptais mettre dans mon assemblage de l'Avent, et qui s'est avéré être de mauvaises idées :
- de petits pots contenant des branchettes de sapin : ils n'étaient pas assez stables dans l'eau et tombaient pour un oui ou pour un non,
- de petits radeaux faits de bouchons de liège recouverts de papier d'alu, et portant les petits personnages-cure-dents décoratifs : ils chaviraient tout le temps,
- de petits bateaux en papier de couleur : ils prenaient l'eau.
Par ailleurs, ayant récupéré 4 ramequins en verre (ayant dans une vie antérieure contenu de la crème à passer au four, trouvée chez Leader Price) j'ai placé ceux-ci à ma fenêtre donnant côté rue, au milieu de branches de sapins. Je les ai remplis d'eau, agrémentés de sequins, et j'ai placé dans chacun une bougie flottante. Ainsi, je ferai également l'Avent à ma fenêtre, pour autant que le vent n'éteigne pas les bougies !
A ce jour, je ne peux pas, techniquement, mettre de photos en ligne, mais, normalement, lundi, je pourrai vous montrer tout cela en images.
J'avais trouvé, je ne sais plus quelle fin d'année, ces joyeuses chaussettes dans un Babou.
Bourrées de gros sel, elles évitent la formation de buée dans cette véranda sans radiateur.
Il y a longtemps, j'avais confectionné des petits chats bourrés de sel pour accrocher aux rétroviseurs de voitures qui couchaient dehors. Pour l'humidité et la buée, c'était très efficace. L'inconvénient ? Je l'ai découvert un jour sur une route de montagne : à chaque virage, Minette m'envoyait du sel dans les yeux !
Peut-être cet inconvénient aurait-il été évité si j'avais utilisé du gros sel et non du fin... à tester donc si votre voiture a des problèmes de buée et si le coeur vous en dit.
Comme je vous l'écrivais récemment, les rennes ont décoré la fenêtre côté est pendant toute l'année.
Côté ouest, j'ai opté pour des étoiles qui rappellent, lorsque les volets sont fermés, le plafond étoilé du séjour-cuisine. Je les ai prises assez neutres, au cas où j'aurais envie de les garder en place au-delà de l'hiver. Bizarrement, les décors tiennent nettement moins bien sur le volet le plus proche du muret mitoyen. Je suppose que la chatte de la voisine y est pour quelque chose...
Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !
Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.
Abbounette
(Illustrations : fond d'après http://www.vilain-crapaud.fr/ elfe : http://rodinia.blog.mongenie.fr / ciel : photo des Léonides de 1966
Musique : Duncan Sheik - "A body goes down")