Que Papa Cantoche, qui ne se sent pas inspiré par le héros de BD Thorgal, me pardonne, car je lui consacre un second article.
J'ai découvert en 2002 cette comédie musicale directement inspirée des aventures et de la vie sentimentale du héros,
Voici ce que j'ai pu lire sur le site officiel de la BD (clic sur l'image pour accéder à d'autres informations et surtout ECOUTER DES EXTRAITS de cet album d'inspiration folk) :
"Penchés sur son berceau, ses parents sont Philippe Malempré, Henri-Denis Golenvaux et Jean-Luc Goossens, accompagnés entre autres de deux musiciens renommés, Eric Mouquet et Catherine Lara."
Ce DVD d'une aventure de Thorgal est actuellement à 3 euros dans les Super U.
Ce n'est pas un dessin animé à proprement parler, mais une sorte de lecture de BD sur écran, avec en prime une fonction "interactive".
L'épopée de Thorgal se situe dans les terres du grand Nord, à une époque plus ou moins moyen-âgeuse. Des extra-terrestres cherchent à dominer les hommes en se faisant passer pour les dieux de la mythologie scandinave.
Cette histoire reprend l'aventure de Thorgal relatée par les 4 tomes suivants :
10 - Le Pays Qâ
11 - Les Yeux de Tanatloc
12 - La Cité du Dieu perdu
13 - Entre Terre et Lumière
Clic sur l'image pour voir une présentation du produit.
Ah oui, je mets un bémol à la mention "Tous publics" figurant sur la pochette. Les aventures de Thorgal ne sont pas vraiment des lectures pour les jeunes enfants : elles comportent des personnages effrayants et des scènes violentes.
"Je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre."
Thérèse Martin dite Sainte-Thérèse
J'aime cette citation qui définit bien les saints : des revenants généreux et attentionnés, animés de sentiments affectueux. Et j'ai l'innoncence de croire que de telles personnes sont bien plus nombreuses que les quelques 350 dont les prénoms figurent sur le calendrier.
J'ai également envie de partager une autre citation sympathique, extraite de la chanson actuellement dans le lecteur musical de ce blog. Clic sur l'image pour la retrouver lorsque la musique d'accueil aura changé.
Tu te hâtes, dans le monde d'après
Tu te hâtes, dans la vie d'après
C'est de loin ce dont je suis le plus sûr
Tu as conduit Orphée
Tu as donné des trésors
Tu guéris les coeurs les plus brisés
Tu te hâtes, tu te hâtes...
Duncan Sheik - "A body goes down"
Illustration : Récupérée sur un post du blog de PititeJo
Alligators 427 Aux ailes de cachemire safran, Je grille ma dernière cigarette. Je vous attends. Sur cette autoroute hystérique Qui nous conduit chez les mutants, J'ai troqué mon cœur contre une trique. Je vous attends. Je sais que vous avez la beauté destructive Et le sourire vainqueur jusqu'au dernier soupir. Je sais que vos mâchoires distillent l'agonie. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 À la queue de zinc et de sang, Je m'tape une petite reniflette. Je vous attends. Dans cet étrange carnaval On a vendu l'homo sapiens Pour racheter du Neandertal. Je vous attends. Et les manufactures ont beau se recycler, Y aura jamais assez de morphine pour tout le monde, Surtout qu'à ce qu'on dit, vous aimez faire durer. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux longs regards phosphorescents, Je bouche mon nez, remonte mes chaussettes. Je vous attends. Et je bloque mes lendemains. Je sais que les mouches s'apprêtent, Autour des tables du festin. Je vous attends. Et j'attends que se dressent vos prochains charniers. J'ai raté l'autre guerre pour la photographie. J'espère que vos macchabées seront bien faisandés. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux crocs venimeux et gluants, Je donne un coup de brosse à mon squelette. Je vous attends. L'idiot du village fait la queue Et tend sa carte d'adhérent Pour prendre place dans le grand feu. Je vous attends. J'entends siffler le vent au-dessus des calvaires Et je vois les vampires sortir de leurs cercueils Pour venir saluer les anges nucléaires. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux griffes d'or et de diamant, Je sais que la ciguë est prête. Je vous attends. Je sais que dans votre alchimie, L'atome ça vaut des travellers chèques Et ça suffit comme alibi. Je vous attends. A l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer. Je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose. Je sais que mes enfants s'appelleront Vers de Terre.
Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Au cerveau de jaspe et d'argent, Il est temps de sonner la fête. Je vous attends. Vous avez le goût du grand art Et sur mon compteur électrique, J'ai le portrait du prince-ringard. Je vous attends. Je sais que, désormais, vivre est un calembour. La mort est devenue un état permanent. Le monde est aux fantômes, aux hyènes et aux vautours. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Dans l'ambiance d'Halloween, voici un poème aussi glauque que beau, d'Edgar Poe, lu par Jeff Buckley (clic sur le titre de l'article pour arrêter la musique d'accueil).
Merci à Wikisource.org où j'ai trouvé le texte, bien sûr, mais aussi la quasi-totalité de la traduction. Je vous les reproduis ci-après :
Les cieux, ils étaient de cendre et graves ; les feuilles, elles étaient crispées et mornes — les feuilles, elles étaient périssables et mornes. C'était nuit en le solitaire Octobre de ma plus immémoriale année. C'était fort près de l'obscur lac d'Auber, dans la brumeuse moyenne région de Weir, — c'était là, près de l'humide marais d'Auber, dans le bois hanté par les goules de Weir.
Ici, une fois, à travers une allée titanique de cyprès, j'errais avec mon âme ; — une allée de cyprès avec Psyché, mon âme. C'était aux jours où mon cœur était volcanique comme les rivières scoriaques qui roulent — comme les laves qui roulent instablement leurs sulfureux courants en bas de l'Yanek, dans les climats extrêmes du pôle, — qui gémissent tandis qu'elles roulent en bas du mont Yanek dans les régions du pôle boréal.
Notre entretien avait été sérieux et grave ; mais, nos pensées, elles étaient paralysées et mornes, nos souvenirs étaient traîtres et mornes — car nous ne savions pas que le mois était Octobre et nous ne remarquions pas la nuit de l'année (Ah ! nuit de toutes les nuits de l'année !) ; nous n'observions pas l'obscur lac d'Auber, — bien qu'une fois nous ayons voyagé par là, — nous ne nous rappelions pas l'humide marais d'Auber, ni le pays de bois hanté par les goules de Weir.
Et maintenant, comme la nuit vieillissait et que le cadran des étoiles indiquait le matin, — à la fin de notre sentier — un liquide et nébuleux éclat vint à naître, hors duquel un miraculeux croissant se leva avec une double corne — le croissant diamanté d'Astarté distinct avec sa double corne.
Et je dis : « Elle est plus tiède que Diane ; elle roule à travers un éther de soupirs : elle jubile dans une région de soupirs ; — elle a vu que les larmes ne sont pas sèches sur ces joues où le ver ne meurt jamais, et elle est venue passé les étoiles du Lion, pour nous désigner le sentier vers les cieux, — vers la léthéenne paix des cieux ; — jusque-là venue en dépit du Lion, pour resplendir sur nous de ses yeux brillants, — jusque- là venue à travers l'antre du Lion, avec l'amour dans ses yeux lumineux. »
Mais Psyché, élevant son doigt, dit : « Tristement, de cette étoile je me défie, — de sa pâleur, étrangement, je me défie. Oh ! hâte-toi ! Oh ! ne nous attardons pas ! Oh ! fuis — et fuyons, il le faut. » Elle parla dans la terreur, laissant s'abattre ses plumes jusqu'à ce que ses ailes traînassent en la poussière — jusqu'à ce qu'elles traînèrent tristement dans la poussière.
Je répliquai : « Ce n'est rien que songe : continuons par cette vacillante lumière ! baignons-nous dans cette cristalline lumière ! Sa splendeur sibylline rayonne d'espoir et de beauté, cette nuit : — vois ! elle va, vibrante, au haut du ciel à travers la nuit ! Ah ! nous pouvons, saufs, nous fier à sa lueur et être sûrs qu'elle nous conduira bien, — nous pouvons, saufs, nous fier à une lueur qui ne sait que nous guider à bien, puisqu'elle va, vibrante, au haut des cieux à travers la nuit. »
Ainsi je pacifiai Psyché et la baisai, et tentai de la ravir à cet assombrissement, et vainquis ses scrupules et son assombrissement ; et nous allâmes à la fin de l'allée, mais fûmes arrêtés par la porte d'une tombe ; par la porte, avec sa légende, d'une tombe, et je dis : « Qu'y a-t-il d'écrit, douce sœur, sur la porte avec une légende de cette tombe ? » Elle répliqua : « Ulalume ! Ulalume ! C'est le caveau de ta morte Ulalume ! »
Alors mon cœur devint de cendre et grave, comme les feuilles qui étaient crispées et mornes, — comme les feuilles qui étaient périssables et mornes, et je m'écriai : « Ce fut sûrement en Octobre, dans cette même nuit de l'année dernière, que je voyageai — je voyageai par ici, — que j'apportai un fardeau redoutable jusqu'ici : — dans cette nuit entre toutes les nuits de l'année, ah ! quel démon m'a tenté vers ces lieux ? Je connais bien, maintenant, cet obscur lac d'Auber, — cette brumeuse moyenne région de Weir : je connais bien, maintenant, cet obscur lac d'Auber, — cette brumeuse moyenne région de Weir : je connais bien, maintenant, cet humide marais d'Auber, et ces pays de bois hantés par les goules de Weir ! »
Mes chers amis, toutes mes excuses si je me fais rare ces derniers jours : j'ai un gros coup de pompe.
Deux soirs de suite, j'ai somnolé et du coup je ne me suis pas connectée. A peine Max couché, je m'allonge sur mon lit "pour récupérer cinq minutes" avant de préparer les fringues et le goûter pour le lendemain... et les cinq minutes durent une heure ou plus ! Ensuite je traîne mes savates entre les affaires à préparer, la douche, etc... bref des soirées à ne rien faire.
Je vais profiter des vacances pour récupérer. Nous partirions bien, mais pour l'instant, ce n'est pas à l'ordre du jour tant que je n'ai pas repris du poil de la bête.
Je vous souhaite à tous une bonne journée, un beau WE et de belles vacances à ceux qui en prennent. Ici, il fait très beau ce matin. J'envoie un peu de soleil à ceux chez qui il se fait capricieux aujourd'hui.
Dans le lecteur musical d'accueil se trouve, à l'approche d'Halloweenn une chanson de Polly Jean Harvey intitulée "Dear Darkness" - Chères ténèbres. Je la trouve tendre et inquiétante à la fois. D'ailleurs Max, sans connaître le texte, m'a dit que cette chanson fait un peu peur, qu'elle lui fait penser à un sort qu'on jette.
PJ Harvey, 40 ans; est une très talentueuse musicienne anglaise, créatrice de nombreuses chansons. Je l''ai découverte cette année au hasard de mes balades sur le net. Enfin non, ce n'est pas tout à fait par hasard : tout comme Abbounette, c'est une fan de Jeff Buckley et je suis tombée sur la chanson "Memphis" en suivant un lien qui se trouvait dans un article de Wikipedia sur mon chanteur préféré.
L'oeuvre de PJ Harvey est sombre et belle. Les textes sont tout simples, et d'une grande nostalgie. Les musiques sont fort originales. Max me dit par ailleurs, sans avoir vu les traductions des textes, que la tristesse ressort aussi dans les mélodies. Sur un site, la chanson "66 Promises" est qualifiée de "superbe et très tourmentée".
Ci-dessous, voici le texte de "Dear Darkness" suivi d'une traduction. La vidéo n'est pas un clip, mais une création d'un internaute.
D E A R D A R K N E S S
Dear darkness
Dear darkness Won't you cover, cover
Me again ? Dear darkness Dear
I've been your friend For many years Won't you do this for me ?
Dearest darkness And cover me from the sun And the words tightening The words are tightening Around my throat And, and... Around the throat of the one I love Tightening, tightening, tightening Around the throat of the one I love Tightening, tightening, tightening Dear darkness Dear darkness Now it's your time to look after us
'Cause we kept you clothed We kept in business When everyone else was having good luck
So now it's your time Time to pay To pay me and the one I love With the worldly goods you've stashed away
With all the things you Took from us.
PJ Harvey
C H E R E S T E N E B R E S
Chères ténèbres, chères ténèbres,
Ne voudriez-vous pas me couvrir encore une fois ?
Chères, chères ténèbres,
Je suis votre amie depuis de nombreuses années.
Ne feriez-vous pas cela pour moi, très chères ténèbes ?
Et cachez-moi du soleil et des mots qui se resserrent.
Les mots se resserrent autour de ma gorge
Et... et... autour de la gorge de celui que j'aime, Serrant, serrant, serrant la gorge de celui que j'aime,
Serrant, serrant, serrant.
Chères ténèbres, chères ténèbres,
A présent c'est à vous de veiller sur nous
Car nous vous gardions vêtues, nous restions en contact
Quand tous les autres connaissaient la chance.
Donc à présent c'est à vous, à vous de payer,
De nous dédommager, moi et celui que j'aime,
Des biens terrestres que vous avez éloignés de nous,
De toutes les choses que vous nous avez prises.
Cependant, je trouve cette chanson un tout petit peu trop "gentille" pour le jour d'Halloween. Le 31 donc, si nous ne sommes pas en vacances (nous nous tâtons) je mettrai en musique d'accueil de blog une chanson très, très gore.
A l'origine, c'est la chanson ci-dessous que j'avais choisie depuis longtemps pour vous accueillir, chers amis visiteurs de ce blog, durant la période d'Halloween.
Il s'agit d'une chanson de Jean-Michel Caradec, intitulée "Les Oiseaux volaient à l'envers". Malheureusement, elle a été retirée de Deezer, site musical où parfois les chansons disparaissent, sans doute pour motif de protection de la propriété artistique.
Comme vous le constatez, elle a été remplacée par un titre en anglais, à l'ambiance tout aussi sombre que "Les Oiseaux volaient à l'envers". Je vous présenterai cette chanson de PJ Harvey, "Dear Darkness" dans un prochain article.
Grâce à PititeJo qui m'a indiqué un autre site musical, vous pouvez découvrir la très belle chanson de Jean-Michel Caradec en cliquant sur l'image du haut. Mais ce site n'offre pas de lecteur exportable qui permettrait de mettre un des titres proposés en musique d'accueil de blog. Donc vous n'y échappez pas tout à fait...
Celui-là ne vous fera pas mal au coeur, ni peur, ni quoi que ce soit de négatif, et pourtant les frissons sont bien là.
C'est un simulateur. Le siège ne bouge pas, à part quelques tremblements pour faire plus vrai mais rien de méchant. Par contre, la pièce entière tourne sur elle-même, et VRAIMENT ON A L'IMPRESSION DE FAIRE DES LOOPINGS !! Le sol devient plafond et vice-versa... c'est carrément (ou plutôt, vue la forme de la pièce, c'est hexagonalement) génial.
C'est tellement bien fait que le seul truc qui montre qu'on ne tourne pas pour de vrai, c'est le sac posé aux pieds qui ne bouge pas, ou encore les cheveux des gens qui restent en place...
Le décor est joli, mais je ne trouve pas de vidéo où il ressort bien. Et surtout, la musique est superbe. Pour en profiter pleinement, clic sur le titre de l'article afin de faire taire la musique d'accueil du blog.
Bref, un manège de pur plaisir, mon préféré je crois.
Cette citrouille géante de 35 mètres abrite un grand huit couvert (voir la vidéo de l'article précédent). Elle fait partie du parc d'attraction Europa Park, à Rust, près de Sélestat, mais côté Allemagne.
Une petite descente, suivie de virages ultra-rapides, avec de temps à autre un changement de sens. La maquette des rails permet de se faire une idée du tour de manège.
On fait la queue dans un décor qui suggère le voyage spatial, on s'assied, la barre de sécurité se met en place, et c'est parti, trop tard pour regretter de s'être installé dans "c't'engin" comme l'a écrit l'Papa Cantoche).
On commence par une lente montée dans l'obscurité, au son d'une conversation évoquant des messages de ou pour cosmonautes, un compte à rebours en anglais, un tout petit temps d'arrêt au sommet, où on parvient encore à deviner les rails dans l'obscurité. Dans la descente, on ne distingue plus rien, c'est le noir total ou presque, sauf dans les dernières dizaines de mètres.
Alors, des décorations lumineuses figurant d'abord des planètes (c'est très joli) puis un tunnel de rayons laser annoncent la fin du tour qui se termine par un coup de frein phénoménal (dont on se passerait bien, d'ailleurs). Là, il y a intérêt à se cramponner, sinon c'est un grand coup de barre de sécurité dans le ventre.
En ce moment, le manège est décoré pour Halloween, ce qui le rend encore plus impressionnant. Des squelettes lumineux diffusent une faible lueur qui permet de voir les rails et les parois de la boule, dans toute leur laideur. En effet, comme les rails et le reste n'ont pas été prévus pour être vus, ils sont à l'état "brut", pas jolis du tout ! (Rien à voir avec la photo de la maquette ci-dessus...)
Voilà, si le coeur vous en dit... Max et moi sommes plus ou moins des habitués. Le parc se situe, comme je disais au début de l'article, à deux pas de l'Alsace. A 30-35 euros environ l'entrée, il est d'un excellent rapport qualité-prix. Clic sur la frise de l'article d'accueil pour faire d'autres tours de manèges à Europa Park (sous la catégorie Forêt Noire).
Ah oui, si votre bambin de 20 kilos tout mouillé vous demande de l'emmener faire un tour de citrouille, pas la peine de vous déplacer. Le manège est interdit en deça d'une certaine taille, sécurité oblige (1 m 20 ou 1 m 40 je crois).
Clic sur l'affiche de film pour redécouvrir un ascenseur spécial Halloween qui nous fit frissonner il y a un quart de siècle (personnellement je l'ai vu en 1984 en salle). ATTENTION, LES PHOTOS DU FILM PEUVENT CHOQUER.
Tout corps vivant branché sur le secteur étant appelé à s'émouvoir...
J'arriverai par l'ascenseur de 22h43 Et je viendrai relever le compteur de ton ennui Il te faudra sans doute changer de tête Et puis brancher ton cerveau sur ton coeur Rien ne sera plus jamais comme avant Rien ne sera plus jamais comme
Attention attention Le surveillant général vient de sortir de son laboratoire Et en refermant sa braguette il a dit aux oiseaux Qui piaillaient dans la cour de récréation Hé, vous la-bas Si ça continue faudra que ça cesse... Agagagaga Si ça continue faudra que ça cesse... Agagagaga
Attention, attention Désormais vous êtes invités à laisser l'état dans les WC Où vous l'avez trouvé en entrant Et puis surtout N'oubliez pas de me faire envoyer la liste des erreurs constatées au F726 du 72 03 10.
Attention, attention, la concierge se trouve Actuellement dans l'escalier Mais comme elle ne le sait pas Vous êtes priés de ne pas la déranger
J'arriverai par l'ascenseur de 22h43 En provenance de Babylone Les quais seront encombrés de pendus Laissant claquer leurs mâchoires dans le vent En guise de discours de bienvenue...
J'arriverai par l'ascenseur de 22h43 En provenance de Babylone Je ne connaîtrai rien de tes habitudes Il se peut même que tu sois décedée Mais je demanderai ta main pour la couper
Attention, attention, sur le palier numéro 2, L'ascenseur de 22h43 en provenance De Babylone est annoncé Veuillez dégager le vide ordures s'il vous plaît Et ne pas laisser les enfants s'amuser avec les fils À haute-tension Tout corps vivant branché sur le secteur Étant appelé à s'émouvoir
J'arriverai par l'ascenseur de 22h43 Et je viendrai relever le compteur de ton ennui Il te faudra sans doute changer de tête Et puis brancher ton cerveau sur ton coeur Rien ne sera plus jamais comme avant Rien ne sera plus jamais comme avant
Ce soir, ce blog fête son six-centième article. A cette occasion, pas d'article de bricolage, de consommation, de recette de cuisine, d'histoire drôle... mais simplement un brin de causette.
Ce soir, ce blog fête tous ses amis, qui lui ont permis d'exister depuis maintenant 30 mois. Eh oui, cela fait exactement deux ans et demi que ce blog a été ouvert, le 13 avril 2007, mais le premier article a été supprimé. Aussi, ses archives commencent au 14 avril.
En effet, ce blog, créé pendant la campagne présidentielle, comprenait au départ des articles politiques, qui ont été transférés ailleurs par la suite, n'ayant plus vraiment leur place au milieu des tuyaux de custo et des blagues.
600 articles en 30 mois, cela en fait 20 par mois en moyenne, soit deux tiers d'article par jour. C'est beaucoup moins que ce que postent plusieurs parmi vous, mais c'est avec un immense bonheur que j'ai entretenu nos amitiés tout ce temps, et cela bien sûr grâce à votre présence affectueuse et vos commentaires. Merci encore du fond du coeur, amis bloggeurs !!
Pour poursuivre la causette, en fin d'après-midi, je suis allée retrouver ma prof de chant, parce que les cours reprenaient aujourd'hui, et surtout parce que j'avais quelque chose de très spécial à lui montrer. J'ai écrit une chanson en juin-juillet, et je recherche des musiciens pour l'accompagner, voire un(e) chanteur(euse) plus talentueux(euse) que moi pour l'interpréter.
Elle s'est mise au clavier, moi au micro, et nous avons travaillé la chanson ensemble. Ensuite, elle m'a donné de bons conseils pour rechercher une collaboration artistique, notamment les endroits où afficher des annonces de recherche de musiciens.
Mes chers amis, j'espère pouvoir mettre bientôt cette chanson en ligne, quel(le) qu'en soit l'interprête. Elle s'appelle "Léonides". Les Léonides sont les étoiles filantes du mois de novembre, et elles se sont fortement imprimées dans mon imagination. Mon petit souhait secret (qui n'est plus secret puisque je le livre ici) serait de la mettre en ligne avant la prochaine nuit de Léonides, qui aura lieu dans un mois et quatre jours.
De toute façon, si je ne parviens pas à enregistrer "Léonides" d'ici la mi-novembre, je mettrai le texte en ligne, juste pour le plaisir. Du même coup, vous connaîtrez la signification du montage qui sert d'image de présentation de ce blog, l'elfe porteur de la lumière d'une nuit magique d'étoiles filantes, et très ardemment désireux de la partager (sauf en ce moment où il est remplacé par un elfe spécial Halloween).
Enfin non, les plus anciens amis de ce blog ne découvriront pas le sens de cette image en novembre puisque j'avais déjà évoqué le phénomène des Léonides dans l'article sur mon année de naissance, posté le 13 juin dernier.
Bon, je cause, je cause, mais il est l'heure d'aller au dodo, sous d'autres étoiles, brillantes, filantes, revevantes, attachantes... et toujours présentes. Je vous remercie encore, mes chers amis, et vous embrasse tous très fort.
Mes amis, ce que vous voyez en arrière-plan de ce blog, ce n'est pas un problème d'affichage.
C'est tout simplement l'image habituelle dont j'ai inversé les couleurs. Un peu comme sur les négatifs des photos, du temps où le numérique n'était pas en vogue.
J'ai souvent la curiosité d'inverser les couleurs de mes images préférées, et quelquefois j'obtiens des effets tout à fait surprenants.
Lorsque, il y a quelques mois, je me suis amusée à essayer une inversion de couleur sur le dessin d'enfant qui orne le fond de ce blog, j'ai trouvé que l'effet obtenu cadrerait bien avec Halloween.
Le seul hic, c'est que du coup j'ai obtenu un soleil bleu foncé. Aussi, j'ai du faire une petite manipulation pour rétablir sa couleur initiale et en faire une lune jaune clair dans ce ciel devenu nocturne.
Clic sur les images pour voir d'autres effets d'inversions de couelurs (et "descendre" sur la page avec la roulette de la souris).
Mes chers amis, cela fait quelque temps que je pense à vous faire part d'un phénomène aussi étrange que merveilleux, et que j'hésite à le faire. D'une part, j'ai envie de partager cette expérience, et surtout de vous donner l'occasion de la vivre à votre tour, et d'autre part je crains de rencontrer quelque incompréhension. Mais comme je sais que je peux compter sur votre intelligence et votre tolérance, je me lance.
Voilà les faits. Depuis plusieurs mois, j'entre très fréquemment dans un état de bien-être intense, sans absorbtion de substances douteuses. Ou plutôt, il serait plus exact d'écrire : un bien-être intense s'empare de moi.
Cela a commencé vers la mi-mai. C'est arrivé pour la première fois alors que je prenais quelque repos sur le divan de mon séjour. J'ai senti très distinctement mon sang circuler dans mes membres, le torse, la sphère ORL, les globes oculaires, les dents, et c'était extrèmement agréable.
Le phénomène s'est reproduit quelques jours plus tard dans les mêmes conditions, puis, une troisième fois, sur le transat du jardin où je m'étais installée pour regarder les étoiles.
Aujourd'hui, il est devenu impossible de compter le nombre de fois où j'ai ressenti ce bien-être profond. Parfois, il s'accompagne de vibrations, comparables à celles des appareils de rééducation chez le kiné (vous savez, les électrodes qu'on vous met sur les muscles quand vous vous êtes cassé quelque chose et avez eu une partie du corps immobilisée durant quelques semaines) mais en plus doux, toujours très agréables.
Il suffit que je me détende pour que le phénomène se produise. Et même, parfois, il survient dans des situations où je suis tout le contraire de détendue, comme un réconfort : au cours de réunions professionnelles pénibles, par exemple. Il survient aussi lorsque je m'ennuie, faisant encore "office" de réconfort.
Pour l'instant, je n'ai rencontré qu'une personne qui éprouve les mêmes sensations que moi. Nous en sommes venues à en parler à propos d'un passage d'un livre de Khalil Gibran où le poète philosophe décrit très précisément cette expérience-là, qu'il a eu la chance de faire.
Très intriguée, il y a quelque mois, j'ai fait des recherches et j'ai trouvé une page de Wikipedia sur les états modifiés de conscience (EMC). Mais à vrai dire, aucun des états détaillés ne ressemble complètement à mon expérience. De fil en aiguille, mes recherches m'ont même menée sur des pages parlant de paranormal.
Plus pragmatiquement, sachez donc qu'on peut, en situation de détente, atteindre rapidement un état de relaxation très intense. C'est une expérience très forte, puissante, que je souhaite à tout le monde.
Chose plus étrange, et qui mérite d'être soulignée, ces états de bien-être s'accompagnent de pensées positives à l'extrème. Tout est devenu beaucoup plus beau qu'avant. En particulier, je ressens le changement face aux personnes qui me compliquent l'existence (et il y en a, hélas, particulièrement au taf). Les personnes hostiles, je ne les vois plus comme des ennemis, mais comme des êtres humains semblables à moi, qui n'ont pas la chance de vivre ce que je vis. En fait, je vois aussi leur beauté, tout simplement, au même titre que je vois la beauté de toute chose qui m'entoure.
Voilà ce que j'avais à vous dire. Je vous souhaite à tous de faire la même expérience que moi, quoique je serais bien en peine de vous indiquer comment vous y prendre. Je peux par contre vous donner des pistes. Par exemple, ces changements dans mes perceptions coïncident avec mes lectures de blogs qui exposent des théories soufies. Mais cela n'est qu'une supposition.
C'est le hasard qui nous a fait découvrir ce film de Josiane Balasko qui en campe le rôle principal. Il était en promo au Super U (5 ou 6 euros, je ne sais plus) et j'avais envie de découvrir l'artiste comique à contre-emploi.
Nous n'avons pas été déçus. Max et moi avons beaucoup aimé ce DVD, que je ne peux que vous recommander.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la jeune psychanalyste Françoise Dolto vient d'installer son cabinet à l'hôpital Trousseau. Ses consultations sont ouvertes aux enfants. Elle voit arriver Claude, 10 ans. Ce fils de résistants communistes souhaite parler de sa mère, morte à Auschwitz. Dans la salle d'attente, Claude croise un adolescent, Ben, âgé de 14 ans, né de l'union d'une prostituée et d'un petit truand juif. Peu à peu, ces deux jeunes patients sympathisent, unis par une même volonté d'affronter les démons qui les hantent. Ils se lient d'amitié grâce à Françoise Dolto et vivent une aventure exceptionnelle. Puis les deux garçons se séparent pour connaître des trajectoires opposées...
Notre avis : Josiane Balasko se montre très inspirée par ce rôle difficile. Le téléfilm permet de mieux comprendre la singularité de la démarche de celle qui a marqué la psychanalyse infantile.
Mes chers amis internautes, je suis désolée pour la qualité exécrable de cette photo, prise une journée ensoleillée (d'où les reflets).
J'avais l'intention de la refaire, mais à ce jour je n'ai pas encore remplacé mon Téou (je veux dire par là mon mobile - j'adore l'expression trouvée sur le blog de PititeJo) qui me servait, certes, de téléphone, mais surtout d'appareil photo, de caméra, de montre, de chronomètre, etc etc.
J'ai peint cette ardoise il y a une quinzaine d'année. J'ai choisi ce site parce qu'il correspondait exactement aux reliefs de cette ardoise.
A ma grande fierté de barbouilleuse amateure à ses heures (et à 17 heures aussi) mon père avait immédiatement identifié le lieu que j'ai peint d'après une carte postale.
Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !
Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.
Abbounette
(Illustrations : fond d'après http://www.vilain-crapaud.fr/ elfe : http://rodinia.blog.mongenie.fr / ciel : photo des Léonides de 1966
Musique : Duncan Sheik - "A body goes down")
Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !
Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.
Abbounette
(Illustrations : fond d'après http://www.vilain-crapaud.fr/ elfe : http://rodinia.blog.mongenie.fr / ciel : photo des Léonides de 1966
Musique : Duncan Sheik - "A body goes down")