Que Papa Cantoche, qui ne se sent pas inspiré par le héros de BD Thorgal, me pardonne, car je lui consacre un second article.
J'ai découvert en 2002 cette comédie musicale directement inspirée des aventures et de la vie sentimentale du héros,
Voici ce que j'ai pu lire sur le site officiel de la BD (clic sur l'image pour accéder à d'autres informations et surtout ECOUTER DES EXTRAITS de cet album d'inspiration folk) :
"Penchés sur son berceau, ses parents sont Philippe Malempré, Henri-Denis Golenvaux et Jean-Luc Goossens, accompagnés entre autres de deux musiciens renommés, Eric Mouquet et Catherine Lara."
Ce DVD d'une aventure de Thorgal est actuellement à 3 euros dans les Super U.
Ce n'est pas un dessin animé à proprement parler, mais une sorte de lecture de BD sur écran, avec en prime une fonction "interactive".
L'épopée de Thorgal se situe dans les terres du grand Nord, à une époque plus ou moins moyen-âgeuse. Des extra-terrestres cherchent à dominer les hommes en se faisant passer pour les dieux de la mythologie scandinave.
Cette histoire reprend l'aventure de Thorgal relatée par les 4 tomes suivants :
10 - Le Pays Qâ
11 - Les Yeux de Tanatloc
12 - La Cité du Dieu perdu
13 - Entre Terre et Lumière
Clic sur l'image pour voir une présentation du produit.
Ah oui, je mets un bémol à la mention "Tous publics" figurant sur la pochette. Les aventures de Thorgal ne sont pas vraiment des lectures pour les jeunes enfants : elles comportent des personnages effrayants et des scènes violentes.
"Je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre."
Thérèse Martin dite Sainte-Thérèse
J'aime cette citation qui définit bien les saints : des revenants généreux et attentionnés, animés de sentiments affectueux. Et j'ai l'innoncence de croire que de telles personnes sont bien plus nombreuses que les quelques 350 dont les prénoms figurent sur le calendrier.
J'ai également envie de partager une autre citation sympathique, extraite de la chanson actuellement dans le lecteur musical de ce blog. Clic sur l'image pour la retrouver lorsque la musique d'accueil aura changé.
Tu te hâtes, dans le monde d'après
Tu te hâtes, dans la vie d'après
C'est de loin ce dont je suis le plus sûr
Tu as conduit Orphée
Tu as donné des trésors
Tu guéris les coeurs les plus brisés
Tu te hâtes, tu te hâtes...
Duncan Sheik - "A body goes down"
Illustration : Récupérée sur un post du blog de PititeJo
Alligators 427 Aux ailes de cachemire safran, Je grille ma dernière cigarette. Je vous attends. Sur cette autoroute hystérique Qui nous conduit chez les mutants, J'ai troqué mon cœur contre une trique. Je vous attends. Je sais que vous avez la beauté destructive Et le sourire vainqueur jusqu'au dernier soupir. Je sais que vos mâchoires distillent l'agonie. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 À la queue de zinc et de sang, Je m'tape une petite reniflette. Je vous attends. Dans cet étrange carnaval On a vendu l'homo sapiens Pour racheter du Neandertal. Je vous attends. Et les manufactures ont beau se recycler, Y aura jamais assez de morphine pour tout le monde, Surtout qu'à ce qu'on dit, vous aimez faire durer. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux longs regards phosphorescents, Je bouche mon nez, remonte mes chaussettes. Je vous attends. Et je bloque mes lendemains. Je sais que les mouches s'apprêtent, Autour des tables du festin. Je vous attends. Et j'attends que se dressent vos prochains charniers. J'ai raté l'autre guerre pour la photographie. J'espère que vos macchabées seront bien faisandés. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux crocs venimeux et gluants, Je donne un coup de brosse à mon squelette. Je vous attends. L'idiot du village fait la queue Et tend sa carte d'adhérent Pour prendre place dans le grand feu. Je vous attends. J'entends siffler le vent au-dessus des calvaires Et je vois les vampires sortir de leurs cercueils Pour venir saluer les anges nucléaires. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux griffes d'or et de diamant, Je sais que la ciguë est prête. Je vous attends. Je sais que dans votre alchimie, L'atome ça vaut des travellers chèques Et ça suffit comme alibi. Je vous attends. A l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer. Je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose. Je sais que mes enfants s'appelleront Vers de Terre.
Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Au cerveau de jaspe et d'argent, Il est temps de sonner la fête. Je vous attends. Vous avez le goût du grand art Et sur mon compteur électrique, J'ai le portrait du prince-ringard. Je vous attends. Je sais que, désormais, vivre est un calembour. La mort est devenue un état permanent. Le monde est aux fantômes, aux hyènes et aux vautours. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Dans l'ambiance d'Halloween, voici un poème aussi glauque que beau, d'Edgar Poe, lu par Jeff Buckley (clic sur le titre de l'article pour arrêter la musique d'accueil).
Merci à Wikisource.org où j'ai trouvé le texte, bien sûr, mais aussi la quasi-totalité de la traduction. Je vous les reproduis ci-après :
Les cieux, ils étaient de cendre et graves ; les feuilles, elles étaient crispées et mornes — les feuilles, elles étaient périssables et mornes. C'était nuit en le solitaire Octobre de ma plus immémoriale année. C'était fort près de l'obscur lac d'Auber, dans la brumeuse moyenne région de Weir, — c'était là, près de l'humide marais d'Auber, dans le bois hanté par les goules de Weir.
Ici, une fois, à travers une allée titanique de cyprès, j'errais avec mon âme ; — une allée de cyprès avec Psyché, mon âme. C'était aux jours où mon cœur était volcanique comme les rivières scoriaques qui roulent — comme les laves qui roulent instablement leurs sulfureux courants en bas de l'Yanek, dans les climats extrêmes du pôle, — qui gémissent tandis qu'elles roulent en bas du mont Yanek dans les régions du pôle boréal.
Notre entretien avait été sérieux et grave ; mais, nos pensées, elles étaient paralysées et mornes, nos souvenirs étaient traîtres et mornes — car nous ne savions pas que le mois était Octobre et nous ne remarquions pas la nuit de l'année (Ah ! nuit de toutes les nuits de l'année !) ; nous n'observions pas l'obscur lac d'Auber, — bien qu'une fois nous ayons voyagé par là, — nous ne nous rappelions pas l'humide marais d'Auber, ni le pays de bois hanté par les goules de Weir.
Et maintenant, comme la nuit vieillissait et que le cadran des étoiles indiquait le matin, — à la fin de notre sentier — un liquide et nébuleux éclat vint à naître, hors duquel un miraculeux croissant se leva avec une double corne — le croissant diamanté d'Astarté distinct avec sa double corne.
Et je dis : « Elle est plus tiède que Diane ; elle roule à travers un éther de soupirs : elle jubile dans une région de soupirs ; — elle a vu que les larmes ne sont pas sèches sur ces joues où le ver ne meurt jamais, et elle est venue passé les étoiles du Lion, pour nous désigner le sentier vers les cieux, — vers la léthéenne paix des cieux ; — jusque-là venue en dépit du Lion, pour resplendir sur nous de ses yeux brillants, — jusque- là venue à travers l'antre du Lion, avec l'amour dans ses yeux lumineux. »
Mais Psyché, élevant son doigt, dit : « Tristement, de cette étoile je me défie, — de sa pâleur, étrangement, je me défie. Oh ! hâte-toi ! Oh ! ne nous attardons pas ! Oh ! fuis — et fuyons, il le faut. » Elle parla dans la terreur, laissant s'abattre ses plumes jusqu'à ce que ses ailes traînassent en la poussière — jusqu'à ce qu'elles traînèrent tristement dans la poussière.
Je répliquai : « Ce n'est rien que songe : continuons par cette vacillante lumière ! baignons-nous dans cette cristalline lumière ! Sa splendeur sibylline rayonne d'espoir et de beauté, cette nuit : — vois ! elle va, vibrante, au haut du ciel à travers la nuit ! Ah ! nous pouvons, saufs, nous fier à sa lueur et être sûrs qu'elle nous conduira bien, — nous pouvons, saufs, nous fier à une lueur qui ne sait que nous guider à bien, puisqu'elle va, vibrante, au haut des cieux à travers la nuit. »
Ainsi je pacifiai Psyché et la baisai, et tentai de la ravir à cet assombrissement, et vainquis ses scrupules et son assombrissement ; et nous allâmes à la fin de l'allée, mais fûmes arrêtés par la porte d'une tombe ; par la porte, avec sa légende, d'une tombe, et je dis : « Qu'y a-t-il d'écrit, douce sœur, sur la porte avec une légende de cette tombe ? » Elle répliqua : « Ulalume ! Ulalume ! C'est le caveau de ta morte Ulalume ! »
Alors mon cœur devint de cendre et grave, comme les feuilles qui étaient crispées et mornes, — comme les feuilles qui étaient périssables et mornes, et je m'écriai : « Ce fut sûrement en Octobre, dans cette même nuit de l'année dernière, que je voyageai — je voyageai par ici, — que j'apportai un fardeau redoutable jusqu'ici : — dans cette nuit entre toutes les nuits de l'année, ah ! quel démon m'a tenté vers ces lieux ? Je connais bien, maintenant, cet obscur lac d'Auber, — cette brumeuse moyenne région de Weir : je connais bien, maintenant, cet obscur lac d'Auber, — cette brumeuse moyenne région de Weir : je connais bien, maintenant, cet humide marais d'Auber, et ces pays de bois hantés par les goules de Weir ! »
Dans le lecteur musical d'accueil se trouve, à l'approche d'Halloweenn une chanson de Polly Jean Harvey intitulée "Dear Darkness" - Chères ténèbres. Je la trouve tendre et inquiétante à la fois. D'ailleurs Max, sans connaître le texte, m'a dit que cette chanson fait un peu peur, qu'elle lui fait penser à un sort qu'on jette.
PJ Harvey, 40 ans; est une très talentueuse musicienne anglaise, créatrice de nombreuses chansons. Je l''ai découverte cette année au hasard de mes balades sur le net. Enfin non, ce n'est pas tout à fait par hasard : tout comme Abbounette, c'est une fan de Jeff Buckley et je suis tombée sur la chanson "Memphis" en suivant un lien qui se trouvait dans un article de Wikipedia sur mon chanteur préféré.
L'oeuvre de PJ Harvey est sombre et belle. Les textes sont tout simples, et d'une grande nostalgie. Les musiques sont fort originales. Max me dit par ailleurs, sans avoir vu les traductions des textes, que la tristesse ressort aussi dans les mélodies. Sur un site, la chanson "66 Promises" est qualifiée de "superbe et très tourmentée".
Ci-dessous, voici le texte de "Dear Darkness" suivi d'une traduction. La vidéo n'est pas un clip, mais une création d'un internaute.
D E A R D A R K N E S S
Dear darkness
Dear darkness Won't you cover, cover
Me again ? Dear darkness Dear
I've been your friend For many years Won't you do this for me ?
Dearest darkness And cover me from the sun And the words tightening The words are tightening Around my throat And, and... Around the throat of the one I love Tightening, tightening, tightening Around the throat of the one I love Tightening, tightening, tightening Dear darkness Dear darkness Now it's your time to look after us
'Cause we kept you clothed We kept in business When everyone else was having good luck
So now it's your time Time to pay To pay me and the one I love With the worldly goods you've stashed away
With all the things you Took from us.
PJ Harvey
C H E R E S T E N E B R E S
Chères ténèbres, chères ténèbres,
Ne voudriez-vous pas me couvrir encore une fois ?
Chères, chères ténèbres,
Je suis votre amie depuis de nombreuses années.
Ne feriez-vous pas cela pour moi, très chères ténèbes ?
Et cachez-moi du soleil et des mots qui se resserrent.
Les mots se resserrent autour de ma gorge
Et... et... autour de la gorge de celui que j'aime, Serrant, serrant, serrant la gorge de celui que j'aime,
Serrant, serrant, serrant.
Chères ténèbres, chères ténèbres,
A présent c'est à vous de veiller sur nous
Car nous vous gardions vêtues, nous restions en contact
Quand tous les autres connaissaient la chance.
Donc à présent c'est à vous, à vous de payer,
De nous dédommager, moi et celui que j'aime,
Des biens terrestres que vous avez éloignés de nous,
De toutes les choses que vous nous avez prises.
Cependant, je trouve cette chanson un tout petit peu trop "gentille" pour le jour d'Halloween. Le 31 donc, si nous ne sommes pas en vacances (nous nous tâtons) je mettrai en musique d'accueil de blog une chanson très, très gore.
A l'origine, c'est la chanson ci-dessous que j'avais choisie depuis longtemps pour vous accueillir, chers amis visiteurs de ce blog, durant la période d'Halloween.
Il s'agit d'une chanson de Jean-Michel Caradec, intitulée "Les Oiseaux volaient à l'envers". Malheureusement, elle a été retirée de Deezer, site musical où parfois les chansons disparaissent, sans doute pour motif de protection de la propriété artistique.
Comme vous le constatez, elle a été remplacée par un titre en anglais, à l'ambiance tout aussi sombre que "Les Oiseaux volaient à l'envers". Je vous présenterai cette chanson de PJ Harvey, "Dear Darkness" dans un prochain article.
Grâce à PititeJo qui m'a indiqué un autre site musical, vous pouvez découvrir la très belle chanson de Jean-Michel Caradec en cliquant sur l'image du haut. Mais ce site n'offre pas de lecteur exportable qui permettrait de mettre un des titres proposés en musique d'accueil de blog. Donc vous n'y échappez pas tout à fait...
Clic sur l'affiche de film pour redécouvrir un ascenseur spécial Halloween qui nous fit frissonner il y a un quart de siècle (personnellement je l'ai vu en 1984 en salle). ATTENTION, LES PHOTOS DU FILM PEUVENT CHOQUER.
Tout corps vivant branché sur le secteur étant appelé à s'émouvoir...
J'arriverai par l'ascenseur de 22h43 Et je viendrai relever le compteur de ton ennui Il te faudra sans doute changer de tête Et puis brancher ton cerveau sur ton coeur Rien ne sera plus jamais comme avant Rien ne sera plus jamais comme
Attention attention Le surveillant général vient de sortir de son laboratoire Et en refermant sa braguette il a dit aux oiseaux Qui piaillaient dans la cour de récréation Hé, vous la-bas Si ça continue faudra que ça cesse... Agagagaga Si ça continue faudra que ça cesse... Agagagaga
Attention, attention Désormais vous êtes invités à laisser l'état dans les WC Où vous l'avez trouvé en entrant Et puis surtout N'oubliez pas de me faire envoyer la liste des erreurs constatées au F726 du 72 03 10.
Attention, attention, la concierge se trouve Actuellement dans l'escalier Mais comme elle ne le sait pas Vous êtes priés de ne pas la déranger
J'arriverai par l'ascenseur de 22h43 En provenance de Babylone Les quais seront encombrés de pendus Laissant claquer leurs mâchoires dans le vent En guise de discours de bienvenue...
J'arriverai par l'ascenseur de 22h43 En provenance de Babylone Je ne connaîtrai rien de tes habitudes Il se peut même que tu sois décedée Mais je demanderai ta main pour la couper
Attention, attention, sur le palier numéro 2, L'ascenseur de 22h43 en provenance De Babylone est annoncé Veuillez dégager le vide ordures s'il vous plaît Et ne pas laisser les enfants s'amuser avec les fils À haute-tension Tout corps vivant branché sur le secteur Étant appelé à s'émouvoir
J'arriverai par l'ascenseur de 22h43 Et je viendrai relever le compteur de ton ennui Il te faudra sans doute changer de tête Et puis brancher ton cerveau sur ton coeur Rien ne sera plus jamais comme avant Rien ne sera plus jamais comme avant
C'est le hasard qui nous a fait découvrir ce film de Josiane Balasko qui en campe le rôle principal. Il était en promo au Super U (5 ou 6 euros, je ne sais plus) et j'avais envie de découvrir l'artiste comique à contre-emploi.
Nous n'avons pas été déçus. Max et moi avons beaucoup aimé ce DVD, que je ne peux que vous recommander.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la jeune psychanalyste Françoise Dolto vient d'installer son cabinet à l'hôpital Trousseau. Ses consultations sont ouvertes aux enfants. Elle voit arriver Claude, 10 ans. Ce fils de résistants communistes souhaite parler de sa mère, morte à Auschwitz. Dans la salle d'attente, Claude croise un adolescent, Ben, âgé de 14 ans, né de l'union d'une prostituée et d'un petit truand juif. Peu à peu, ces deux jeunes patients sympathisent, unis par une même volonté d'affronter les démons qui les hantent. Ils se lient d'amitié grâce à Françoise Dolto et vivent une aventure exceptionnelle. Puis les deux garçons se séparent pour connaître des trajectoires opposées...
Notre avis : Josiane Balasko se montre très inspirée par ce rôle difficile. Le téléfilm permet de mieux comprendre la singularité de la démarche de celle qui a marqué la psychanalyse infantile.
Mes chers amis internautes, je suis désolée pour la qualité exécrable de cette photo, prise une journée ensoleillée (d'où les reflets).
J'avais l'intention de la refaire, mais à ce jour je n'ai pas encore remplacé mon Téou (je veux dire par là mon mobile - j'adore l'expression trouvée sur le blog de PititeJo) qui me servait, certes, de téléphone, mais surtout d'appareil photo, de caméra, de montre, de chronomètre, etc etc.
J'ai peint cette ardoise il y a une quinzaine d'année. J'ai choisi ce site parce qu'il correspondait exactement aux reliefs de cette ardoise.
A ma grande fierté de barbouilleuse amateure à ses heures (et à 17 heures aussi) mon père avait immédiatement identifié le lieu que j'ai peint d'après une carte postale.
Eh oui, en allant voir les oeuvres de l'artiste Debbie Cook, que PititeJo nous a fait connaître sur son blog, j'ai découvert le portrait porcin ci-dessus.
Je l'ai trouvé tellement mignon qu'il fallait que je vous le montre, mes amis !
Merci à toi PititeJo, j'ai passé un grand moment de fraîcheur à admirer les tableaux de Debbie Cook sur différents sites.
Parce que l'Père Cantoche a ébauché une série féline après la série porcine de la semaine dernière, et puis parce que j'aime bien cette image, une oeuvre d'Adrienne Segur.
Au début vous n'entendez presque rien car la pluie est imitée par des claquements de doigts. Puis, la pluie s'intensifie et le tonnerre gronde puis, après c'est l'inverse, avant le chant de jazz.
Pour votre information, tous les bruitages d'instrument, notamment la batterie, sont effectués ... sans instrument : bouche, gorge, claquements divers et variés.
Vraiment superbe pour 5 minutes de plaisir, à partager avec ce groupe !(Perpetuum Jazzile - clic sur l'image)
Cliquez sur lien ci-dessous (arrêter au préalable le lecteur musical d'accueil ou clic sur le titre de l'article)
"Père, tu détiens un enjeu dans mon âme, alors console-moi. J'en ai besoin, maintenant. Nous en avons besoin, maintenant."
Actuellement se trouve dans le lecteur musical la chanson "Father", du groupe The Christians, d'où est extraite la citation ci-dessus. Clic sur l'image pour la retrouver.
C'est l'une de mes préférées sur le sujet, avec celle, hélas autobiographique, de la vidéo ci-dessous, qui dit : "Ne ressemble pas à celui qui m'a tant fait vieillir, ne ressemble pas à celui qui a disparu derrière son nom. Car ils attendent [leur père] comme j'ai attendu le mien. Mais personne n'est jamais venu."
Certes, ces chansons ne font pas honneur aux pères de leurs auteurs. Mais elles crient à quel point vous êtes importants, vous, les Papas. Elles crient la souffrance de ceux qui n'en ont pas eu. Je suis sûre qu'en les écoutant, vous allez pleurer comme des Madeleine (c'est le cas en ce qui me concerne, lol).
"Si j'avais pu briser le temps, je serais retourné dans ma mère."
Jean-Michel Caradec
Mes chers amis, et plus particulièrement ce WE mes chères amiEs, c'est avec la très troublante chanson "So real" de Jeff Buckley que je souhaite célébrer cette année la fête des mères. Clic sur l'image pour l'écouter.
De la pure émotion, de quoi secouer toutes celles parmi nous qui ont un grand garçon. En passant, une pensée à Mary Guilbert, maman de l'artiste.
La chanson se trouve actuellement dans le lecteur musical d'accueil (version album) et dans la vidéo ci-dessous (live in Chicago). Et comme j'ai une pensée pour ceux qui sont aussi nuls que moi en anglais, je reproduis dans cet article la traduction trouvée sur le site Coccinelle.
Voici quelques explications pour mieux comprendre le texte.
D'après le psychanalyste Pierre Daco, une maison dans un rêve peut représenter la mère du dormeur, ou bien le dormeur lui-même.
Par ailleurs, un dicton en anglais dit en substance : "Piétiner une fissure, c'est blesser sa mère." (Je suppose que cela signifie que manquer de respect pour les lieux qui ont vécu, c'est renier son passé.)
T E L L E M E N T R E E L
Mon amour, permets-moi de dormir ce soir sur ton lit
Et de me souvenir du parfum du tissu de ta modeste robe de ville.
Oh... ! C'était tellement réel...
Nous avons erré jusqu'à ce que la lune devienne ronde comme une assiette.
Le vent a soufflé une invocation, et je me suis endormi sur le seuil.
Et je n'ai jamais piétiné les fissures, parce que j'ai pensé que je ferais mal à ma mère. (*)
Et je ne pouvais me réveiller de ce cauchemar
Qui m'aspirait et me tirait vers le fond, vers le fond.
Oh... ! C'était tellement réel...
Je t'aime... mais j'ai peur de t'aimer.
Comme ça, je t'aime... mais j'ai peur de t'aimer.
J'ai peur...
Jeff Buckley
(*)- dans la version live : parce que j'ai su que j'abandonnerais ma mère
Vous connaissez déjà cette image : je n'en ai pas trouvé de plus explicite depuis l'an dernier où je l'ai déjà mise en ligne.
Au fait, si quelqu'un peut nous traduire les blagues qui suivent la chanson, dans les deux dernières minutes de la vidéo, ce serait génial... Merci à l'avance !Signé : Abbounette nulle en anglais
... et il serait âgé de 42 ans à l'heure actuelle.
Jeff Buckley (1966 - 1997) est l'un de mes artistes préférés. Je l'ai découvert avec plusieurs trains de retard, assez récemment.
D'après ce qu'on peut lire à son sujet sur le Net, c'était un jeune homme spirituel et attachant, qui n'a pourtant pas rigolé tous les jours : un père lâcheur, de la violence à l'école, beaucoup de solitude.
C'est étrange. On a coutume de dire que tout se paye. Mais dans ce cas précis, j'ai le désagréable sentiment que l'ardoise était vierge.
La chanson [dans le lecteur musical au moment où j'ai posté cet article], c'est "Corpus Chirsti Carol", une reprise d'un chant du 16ème siècle. Pour cette chanson en images, voici le lien :
Et par un clic sur l'image, on accède à une version fabuleuse, complètement revisitée d'Hallelujah, chantée dans une salle française. A cette occasion, l'artiste a su offrir toute la pleinitude de sa tessiture de près de quatre octaves. A écouter jusqu'au bout !
Parmi les pages et les pages d'hommages à Jeff Buckley trouvés sur le Net, j'ai relevé un commentaire très touchant d'un jeune à propos de l'album Grace, sur la page suivante :
" Grace est un O.V.N.I., et Buckley est une comète. La métaphore extra-terrestre est par ailleurs bienvenue pour qualifier un talent inhumain. Quand un tel génie s'installe dans votre vie, il est bien difficile de l'en déloger. Il est risqué de se frotter à cet album, car en un sens il répond à une quête qui habite l'homme, celle du divin. L'oeuvre de Buckley est habitée. Mystiques et d'une profondeur abyssale, les textes de Buckley sont autant de poèmes de maître, graves et tendres. La tendresse d'un ange, et la gueule aussi. Il n'y a plus de musique quand Grace tourne, plus de guitares, de basse .....il n'y a que de l'émotion. "Mojo Pin" est comme une naissance et "Dream Brother", comme une mort. Entre temps, s'écoule la vie. Buckley a la sagesse du père et le trouble de l'enfant. Il nous offre son amour ("Eternal Life") mais peine à trouver celui-ci des autres ("Last Goodbye"). Ses apôtres sont Wallace, Gary Lucas, Grondhal et Johnson, tous splendides, pour eux aussi c'est l'oeuvre de leur vie. On ne gravite pas impunément autour de Buckley. Buckley honore ses maîtres, dont Leonard Cohen, et faut-il y voir un signe lorsqu'on constate que les trois reprises de l'album sont les chansons aux titres les plus évocateurs ? "Lilac Wine", "Hallelujah", "Corpus Christi Carol" sont l'empreinte du mysticisme dans la musique de Buckley. Grace n'aurait pas pu avoir de suite. Grace n'est pas un simple épisode. Grace, c'est l'histoire du rock synthétisée, c'est l'aboutissement inespéré à la perfection musicale, c'est l'aiguille dans la botte de foin, celle que certains cherchent encore. Mais on ne cherche pas Buckley, c'est lui qui vous trouve, et qui ensuite vous travaille, sans cesse, à l'intérieur. On termine l'écoute de Grace les yeux grands ouverts, emplis de larmes. "
Voici un autre extrait issu de la même page, d'un avis émis par une personne différente :
"On a souvent dit de Jeff Buckley qu'il était un écorché ; mais il est surtout un musicien passionné dont la fragilité exacerbée transpire à travers chaque note et chaque souffle. Enfin, il serait parjure de parler de Grace sans s'arrêter un instant sur la reprise de L. Cohen "Hallelujah", mystique et totalement habitée, qui finit de conduire le petit Buckley au royaume des génies incandescents. Nous, on n'a pas fini de regretter que cet album soit à jamais sans suite."
Je suis d'accord avec ces commentaires, Grace est un merveilleux album, et l'assemblage posthume Sketches for my Sweetheart the Drunk également. On peut les trouver à prix très doux sur Amazon, E-bay ou Price Minister, des sites de ventes de produits neufs ou d'occasion. Après tout, l'artiste n'a malheureusement pas laissé de petit héritier.
On retrouvera Jeff Buckley sur ce blog à l'occasion de la fête des mères : sa maman l'a profondément inspiré...
Les dizaines d'épisodes de ce superbe manga ont directement inspiré le film de Walt Disney "Le Roi Lion".
Mon fils préfère le Roi Léo, dont le scénario est plus élaboré. De surcroît, on trouve les DVD en hypermarché à un prix très modique comparativement aux DVD du Roi Lion.
Clic sur l'image pour en savoir davantage.
Générique original en vidéo (mais sur les DVD que nous possédons, il y a des chansons en français).
Sa voix a égayé mon enfance. Mais il m'aura fallu atteindre l'âge adulte pour prendre conscience de la beauté et du naturel de sa façon de chanter.
La chanson ci-dessous me rappelle un souvenir. L'été 1974, nous étions en vacances dans un coin particulièrement perdu (Ceüse, pour ceux qui connaissent) et il y avait une colo juste à côté de l'hôtel. La mono faisait chanter cette chanson aux enfants, cela donnait vraiment de la gaité à cet endroit. C'est marrant, je me souviens même du haut que portait la mono, un truc froncé et fleuri à l'encolure carrée.
Une fois n'est pas coutume. Mais c'est de saison...
J'ai fabriqué du vin à base de lilas J'ai mis mon cœur dans cette recette Il me fait voir ce que je veux voir Et fait de moi ce que je veux être Quand je pense plus que je ne voudrais penser Quand je fais des choses que je ne devrais pas faire Je bois beaucoup plus que je ne devrais Parce que cela te ramène vers moi.
Et voilà, une fois de plus, Abbounette a craqué pour des livres d'occasion. Il faut dire que si on cherche bien, on en trouve à des prix qui ont de quoi faire craquer.
Celui-là par exemple, était en vente pour trois euros, auxquels se sont ajoutés environ 7 euros de frais de port. Seule la jaquette est abîmée, aussi, pour la protéger, j'ai couvert le livre.
C'est un grand livre de 225 pages, consacré principalement aux contes de Perrault. Il a un peu vieilli, mais tout comme les deux autres livres ci-dessous, il contient de magnifiques illustrations en pleine page. Et ceci pour une dizaine d'euros.
Ce livre contient des contes d'Andersen. Il s'adresse donc déjà aux plus grands, parce que les oeuvres de ce conteur finissent souvent bizarrement, je dirais même tristement.
Il manque encore trois ouvrages à ma petite collection, mais j'aurai du mal à les trouver à prix raisonnable parce qu'ils sont devenus rares :
- Alice au Pays des Merveilles
- le Pays des trente-six-mille Volontés
- le Palais transparent.
Mais rien ne presse, avec les livres que j'ai déjà achetés, j'ai des heures de plaisir d'enfant en perspective.
Oui, oui, Abbounette radote. En effet, je vous ai déjà fait part (début 2008) de mon émerveillement pour ce superbe manga. Et tout récemment, j'ai pu trouver le DVD (sur le site Ebay) bien moins cher que dans les rayons des supermarchés. Pour cela, suivez ce lien :
Bizarrement, la critique considère ce dessin animé comme le moins réussi de Hayao Miyasaki, avis que je ne partage pas, bien au contraire ! Clic sur l'image pour accéder aux explications du site Buta Connection, site consacré aux mangas du studio Ghibli.
D'après ce site, l'histoire, très complexe, est à comprendre comme une réflexion sur les apparences et les mutations (clic sur les mots soulignés). Dans ce sens, il s'adresse plutôt aux ados qu'aux tout-petits. Le personnage de Sophie vieillit et rajeunit à plusieurs reprises au cours du film, tandis qu'Hauru apparaît par moments sous forme d'un monstre-rapace.
Je vous laisse en vidéo la scène la plus étrangement émouvante du film, celle qui me parcourt de frissons et me fait pleurer à chaque fois tellement c'est beau !
Juste avant la vidéo, voici le texte de la chanson finale du film, chanson qui tempère mélancoliquement le "happy end" : Sophie n'avait fait que rêver ce dénouement joyeux. Mais les plus jeunes enfants ne retiendront que la fin heureuse du film sans prendre garde aux sous-titrages de la chanson du film.
Thème du générique de fin :
Le sourire qui tremble au fond des larmes C'est la promesse du monde Présente depuis la nuit des temps
Même seule maintenant, Je me souviens de notre hier à deux, Aujourd'hui brille encore des mille feux Du jour où nous nous sommes rencontrés
Dans mes souvenirs, tu n'as nulle part ta place Mais, devenu zéphir, tu caresses mes joues de ton souffle
Même après notre séparation, A l'heure où le soleil disparaissait dans les arbres La promesse du monde n'est pas du tout rompue
Même seule maintenant, Mes lendemains sont infinis Car, tu me l'as appris, la douceur se cache au sein de la nuit
Dans mes souvenirs, tu n'as nulle part ta place Mais, dans le murmure des ruisseaux, le bleu du ciel, Le parfum des fleurs, tu vivras éternellement.
"Comme un goût de poussière dans tout, et la colère qui nous suit partout, il y a des silences qui disent beaucoup plus que tous les mots qu'on avoue. (...) On garde cette blessure en nous, comme une éclaboussure de boue."
Michel Berger
E V I D E M M E N T
Y a comme un goût amer en nous Comme un goût de poussière dans tout Et la colère qui nous suit partout
Y a des silences qui disent beaucoup Plus que tous les mots qu'on avoue Et toutes ces questions qui ne tiennent pas debout
Evidemment Evidemment On danse encore Sur les accords Qu'on aimait tant
Evidemment Evidemment On rit encore Pour les bêtises Comme des enfants
Mais pas comme avant
Et ces batailles dont on se fout C'est comme une fatigue, un dégoût A quoi ça sert de courir partout
On garde cette blessure en nous Comme une éclaboussure de boue Qui n'change rien, qui change tout
Evidemment Evidemment On rit encore Pour les bêtises Comme des enfants
C'est une histoire de plein jour Si tu préfères, c'est un amour Qui n'a jamais vu une étoile briller, Qui ne s'est jamais déshabillé
Une histoire sur l'axe des temps Dans l'irréel et le vent Enfin partons du commencement Il faut déjà imaginer l'enfant
Sur les boucles de l'infini Un printemps cherchait l'oubli Et en fait, il a trouvé un été C'est classique, ils se sont regardés
Le visage face au couchant Le printemps confie au vent :
C'est mars, il tombe des cordes Du coup mes torrents débordent Et les crues de mes rivières Vont repousser mes frontières On éblouit mon sommeil D'un éclat de plein soleil J'ai trop chaud, je suis tout petit et j'ai peur !
Et forcément les jours rallongent Enfin, je veux dire : mes nuits raccourcissent Mes propres emphétamines me rongent Me portent et me nourrissent
L'adolescent devient comme fou L'été ensoleille le tout Le printemps tout gosse en perd le nord L'été si patient pardonne encore
Quand ils sont seuls tous les deux Le printemps détourne les yeux Pour cacher la lumière qu'il y a dedans Mais on ne la fait plus à un grand
Et l'enfant perd sa pudeur, S'habitue à la chaleur Chacun sur une boucle de l'infini Ils se regardent et ce n'est pas fini
Le visage face au couchant Le printemps confesse au vent :
En mars, il tombait des cordes Trop tard, mes torrents débordent Et les crues de mes rivières Ont repoussé mes frontières On éblouit mon sommeil D'un éclat de grand soleil J'ai trop chaud, je suis moins petit, j'ai moins peur
Et forcément les jours rallongent Enfin, je veux dire : mes nuits raccourcissent Je suis déjà debout et j'éponge Le sel sur mon front lisse
Et forcément les jours rallongent... Les jours rallongent ! Les jours rallongent ! Il faut plein jour ! L'amour me ronge ! Les jours rallongent ! les jours rallongent... (ad lib)
Les articles qui parlent de ma fête préférée se trouvent sous la catégorie "printemps". Cliquez sur l'image pour y accéder.
En dehors de la recette de mon poisson d'avril de l'an dernier (eh oui, c'est aussi une fête printanière) vous y trouverez :
- des oeufs dessinés, avec plus ou moins de bonheur, mais qui peuvent toujours donner des idées,
- des idées de sujets en pâte d'amande à déguster,
- des idées de déco pascale,
- une adresse où trouver des oeufs de Pâques bio,
...et même le texte d'une chanson de Pâques : il en existe moins que des chansons de Noël, mais en réalité c'est plutôt une chanson d'amour printanière.
Pensez à couper le lecteur musical d'accueil avant de regarder la vidéo, sinon gare à la cacophonie !
Pour accéder au détail des illustrations de cet ouvrage (et de plusieurs autres livres) cliquez sur l'image. Les liens vers les dessins de "Histoire d'un Casse-Noisette" se trouvent au dessous du sous-titre :
"Illustrations to The Nutcracker (Nussknacker und Mauskonig)"
Ce grand livre épais d'environ 150 pages, je l'ai acheté au prix de 13 euros (10 pour le livre, 3 pour les frais d'envoi). Et il est dans un état superbe, on dirait qu'il est neuf. Habituellement, sur les sites internet, il se vend plutôt pour une cinquantaine d'euros.
J'ai déniché cette affaire sur le site www.amazon.fr où on trouve pas mal de bonnes affaires.
Cliquer sur l'image pour voir (vers le milieu de la page web) les illustrations de ce livre.
J'ai été un tout petit peu décue : ce livre est moins épais que les autres que j'ai achetés. Cependant il comporte tout autant de ces dessins que j'aime tant. Du coup, j'ai un peu regrété les 20 euros que j'ai payés, mais mon fiston est tombé amoureux de ce livre, il trouve qu'il les vaut largement.
C'est marrant, moi qui suis amatrice de couleurs, j'aime encore plus les créations d'Adrienne Ségur en noir et blanc que ses oeuvres en couleurs.
Les plus jeunes parmi nous ne connaissent pas "Les Routes du Paradis", la série américaine des années 80 qui a (du moins il me semble) directement inspiré "Joséphine Ange-Gardien".
"Jonathan Smith est un ange envoyé sur Terre par Dieu avec une mission très simple : amener de l'amour et de la compassion dans la vie de ceux qui vivent dans le malheur. (...).
Mark Gordon l'accompagne dans ses voyages pour l'aider. C'est un ancien policier qui est devenu une épave jusqu'au jour où Jonathan l'aide à se remettre sur pieds."
Tous ceux qui apprécient la fantaisie de l'actuelle "Joséphine" seront conquis par le personnage de "Jonathan". Dans les deux séries, on retrouve le même humour à propos du "Patron". Jonathan ne claque pas des doigts comme Joséphine, mais il intervient de façon musclée lorsque de grands balèzes s'en prennent lâchement à plus faible qu'eux. Et là, son invincibilité d'ange et sa force surnaturelle suscitent des gags qui amusent particulièrement mon fiston...
Si vous voulez vous procurez la série en DVD dans la grande distribution, cela vous en coûtera quelques dizaines d'euros. Par contre, on trouve sur les sites de vente d'occasion (genre Ebay) ces DVD vendus de 1 à 2 euros, auxquels s'ajoutent de modiques frais postaux.
Voici le générique de la série. Pour mieux apprécier ces angéliques trompettes, coupez le son du lecteur musical d'accueil de ce blog.
Illustration : montage réalisé par bibi à partir de jaquettes de DVD
... c'est, je crois, la traduction littérale du titre de cette chanson magnifiquement illustrée par cette vidéo (pour l'écouter, couper le son de la chanson d'accueil).
Ce livre, présenté sur ces deux photos, était le seul qui me restait de ceux qui ont émerveillé mes lectures d'enfant. Grâce aux sites de vente d'occasion, j'ai pu découvrir quatre autres livres illustrés par Adrienne Segur.
Ces cinq ouvrages sont de toute beauté. Certaines oeuvres d'Adrienne Segur évoquent des tableaux de notre ami Barbouilly (cliquez sur le p'tit nom souligné si vous ne connaissez pas encore son art).
A tous ceux qui aiment les belles images, je les recommande sans réserve, avant qu'ils prennent trop de valeur marchande.
Ils contiennent des contes de Noël et des contes d'Andersen, des histoires de Baba Yaga, mais aussi des récits moins connus.
Par ailleurs, j'ai acheté ces deux livres qui ne sont pas illustrés par Adrienne Segur, et qui ont aussi enchanté mon enfance. Par bonheur, je les ai retrouvés sur le net, mais j'ai dû beaucoup patienter avant de tomber sur un exemplaire des "Mille et une Nuits" à un prix raisonnable.
J'aime les "Contes d'ici et d'ailleurs" davantage pour l'originalité des histoires qu'il contient que pour ses illustrations, qui sont un peu quelconques. On y trouve bien sûr des contes de Grimm et de Perrault, mais aussi des dizaines d'histoires bien moins connues.
Par contre, je recommande très chaudement aux amateurs de belles images le livre des "Mille et une Nuits" photographié ci-dessus. Les illustrations sont de Gustav Tenggren, qui a également collaboré au film de Walt Disney "Blanche-Neige les sept Nains".
Les dessins que l'illustrateur a créés pour les "Mille et une Nuits" sont d'un style différent de ceux des Walt Disney, mais, je trouve, d'une beauté plus envoûtante.
A défaut de la savourer en entier, on peut en écouter un court extrait en cliquant sur la photo du double album de Jean-Michel Caradec dont elle fait partie. C'est le dernier titre de la liste de chansons, il faut cliquer sur "audio mwa".
~ ~ ~ A ma femme ~ ~ ~
Tu es venue des marécages où les adultes poissent l'enfance
Parée de coquillages morts et je me rappelle la danse
Septembre léchait sa blessure et l'équinoxe enflait si belle
Qu'entendre gueuler les goélands on aurait dit des hirondelles
Assassinées par des gamins fouettant l'écharpe de la dune
Et moi soupirant mes vingt ans passés depuis quarante lunes
Avec mon fils dans mes cheveux pareil à celui dans ton ventre
Et qui ne jouera que demain
Noyé dans ma nuit océane je vieillissais dans mes bouteilles
Et je crachais dedans mon crâne 1'amertume amassée la veille
Si j'avais pu briser le temps je serais retourné dans ma mère
Ô marée d'algues déversée sur le trottoir gercé de vert
Lagune au bord de l'escalier où j'attendais que tu descendes
En chantant comme fait le vent sur la montagne ou sur la lande
Ô Bretagne où mon cœur a mis pour toujours l'habit de grisaille
Et qui ne connaît pas l'oubli
L'été vibre de ses chevaux tu es nue sous ta peau nuptiale
Nuptiale et nue bien après tout portent les mêmes initiales
Pourquoi pas jouer sur les mots on joue bien sur les corps des femmes
Et moi enfant cassé déjà et que l'amour sans cesse affame
Quand je dépose sur ton sein ma bouche à jamais maladive
Accouplés comme le vitrail sous la cambrure de l'ogive
C'est là que je mourrai heureux vidé de mes pluies éphémères
Deezer ne permet plus d'exporter ses lecteurs musicaux. Pour écouter la chanson d'accueil, il faut cliquer sur l'image, puis revenir sur le blog si on veut profiter des deux en même temps.
Quoique, dans la plaine d'Alsace, elle est déjà en train de s'éloigner sur la pointe des pieds.
Je remercie notre Papa Cantoche qui m'a envoyé une page représentant d'autres oeuvres d'Adrienne Ségur.
J'en ai trouvé une autre encore plus riche en illustrations. Un clic sur la Reine des Neiges et son petit Kay pour y accéder ! Vous verrez, c'est très beau.
Au fait, s'agissant d'une illustration signée par une artiste qui aime les chats, je devrais plutôt écrire "La Reine des Neiges est PAR MINOU".....
Comme chaque année, une marque de nourriture pour chats nous invite à fêter nos doux et félins compagnons à l'occasion de la Saint-Félix (les personnes prénommées Félix ou Félicie doivent adorer...).
Je profite de l'occasion pour rendre hommage à une artiste, Adrienne Ségur, qui a magnifiquement mis en scène des chats dans ses illustrations de contes pour enfants. Il n'y a d'ailleurs pas que les chats qui sont à l'honneur dans ses oeuvres : enfants, princesses, rennes, oiseaux y trouvent aussi une place de choix.
J'ai reçu un livre intitulé "Contes des Pays de Neige" illustré par Adrienne Ségur à l'occasion de Noël 1972. Trente-six ans plus tard, je le feuillette toujours avec le même émerveillement, et d'ailleurs c'est le livre de contes préféré de mon fils de dix ans. Certains dessins sont en couleurs, d'autres en noir et blanc, mais tous sont sublimes.
Aussi, bien qu'il ne soit pas du tout dans mes habitudes de vous conseiller d'acheter des articles chers, je peux vous dire que ce livre vaut vraiment son prix, en moyenne 25 euros sur les sites de vente de livres d'occasion, s'll est en bon état (mais on le trouve à des prix très variables, allant de 10 à 100 euros).
En cliquant sur l'image du haut, vous accèderez à d'autres oeuvres de cette artiste illustratrice de contes pour enfants. Parmi les dessins que vous découvrirez, il y en a un, représentant une jeune fille aux cheveux très clairs, et portant le titre "Snow Queen et other tales". Ce dessin figure dans le livre dont je vous ai parlé ci-dessus ; il illustre le conte "La Fiancée de l'Hiver".
L'image du bas vous fera accéder à un des sites qui proposent le livre "Contes des Pays de Neige" mais attention, le dessin avec les chats à la quenouille n'en fait pas partie. Sur ce site, vous trouverez au-dessous de la photographie de la couverture du livre une flèche vous permettant de voir une autre illustration de l'ouvrage, représentant la Petite Soeur du Soleil.
Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !
Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.
Abbounette
(Illustrations : fond d'après http://www.vilain-crapaud.fr/ elfe : http://rodinia.blog.mongenie.fr / ciel : photo des Léonides de 1966
Musique : Duncan Sheik - "A body goes down")