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0N SE FAIT LA VIE PLUS BELLE - bricolage, astuces...
vendredi 06 novembre 2009, a 22:03
Thorgal toujours... en musique cette fois

 

 

Que Papa Cantoche, qui ne se sent pas inspiré par le héros de BD Thorgal, me pardonne, car je lui consacre un second article.

 

J'ai découvert en 2002 cette comédie musicale directement inspirée des aventures et de la vie sentimentale du héros,

 

Voici ce que j'ai pu lire sur le site officiel de la BD (clic sur l'image pour accéder à d'autres informations et surtout ECOUTER DES EXTRAITS de cet album d'inspiration folk) :

 

"Penchés sur son berceau, ses parents sont Philippe Malempré, Henri-Denis Golenvaux et Jean-Luc Goossens, accompagnés entre autres de deux musiciens renommés, Eric Mouquet et Catherine Lara."



jeudi 05 novembre 2009, a 18:46
Thorgal en DVD à 3 euros dans les Super U

 

 

Ce DVD d'une aventure de Thorgal est actuellement à 3 euros dans les Super U.

 

Ce n'est pas un dessin animé à proprement parler, mais une sorte de lecture de BD sur écran, avec en prime une fonction "interactive".

 

L'épopée de Thorgal se situe dans les terres du grand Nord, à une époque plus ou moins moyen-âgeuse. Des extra-terrestres cherchent à dominer les hommes en se faisant passer pour les dieux de la mythologie scandinave.

 

Cette histoire reprend l'aventure de Thorgal relatée par les 4 tomes suivants :

 

10 - Le Pays Qâ

11 - Les Yeux de Tanatloc

12 - La Cité du Dieu perdu

13 - Entre Terre et Lumière

 

Clic sur l'image pour voir une présentation du produit.

 

Ah oui, je mets un bémol à la mention "Tous publics" figurant sur la pochette. Les aventures de Thorgal ne sont pas vraiment des lectures pour les jeunes enfants : elles comportent des personnages effrayants et des scènes violentes.

 

dimanche 01 novembre 2009, a 19:45
Ils ne sont pas tous canonisés !

 

 

"Je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre."


Thérèse Martin dite Sainte-Thérèse

 

J'aime cette citation qui définit bien les saints : des revenants généreux et attentionnés, animés de sentiments affectueux. Et j'ai l'innoncence de croire que de telles personnes sont bien plus nombreuses que les quelques 350 dont les prénoms figurent sur le calendrier.

 

J'ai également envie de partager une autre citation sympathique, extraite de la chanson actuellement dans le lecteur musical de ce blog. Clic sur l'image pour la retrouver lorsque la musique d'accueil aura changé.

 

Tu te hâtes, dans le monde d'après

Tu te hâtes, dans la vie d'après

C'est de loin ce dont je suis le plus sûr

Tu as conduit Orphée

Tu as donné des trésors

Tu guéris les coeurs les plus brisés

Tu te hâtes, tu te hâtes...

 

Duncan Sheik - "A body goes down"

 

Illustration : Récupérée sur un post du blog de PititeJo

 

vendredi 30 octobre 2009, a 00:30
Alligators 427

 

 

Alligators 427
Aux ailes de cachemire safran,
Je grille ma dernière cigarette.
Je vous attends.
Sur cette autoroute hystérique
Qui nous conduit chez les mutants,
J'ai troqué mon cœur contre une trique.
Je vous attends.
Je sais que vous avez la beauté destructive
Et le sourire vainqueur jusqu'au dernier soupir.
Je sais que vos mâchoires distillent l'agonie.
Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"

Alligators 427
À la queue de zinc et de sang,
Je m'tape une petite reniflette.
Je vous attends.
Dans cet étrange carnaval
On a vendu l'homo sapiens
Pour racheter du Neandertal.
Je vous attends.
Et les manufactures ont beau se recycler,
Y aura jamais assez de morphine pour tout le monde,
Surtout qu'à ce qu'on dit, vous aimez faire durer.
Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"

Alligators 427
Aux longs regards phosphorescents,
Je bouche mon nez, remonte mes chaussettes.
Je vous attends.
Et je bloque mes lendemains.
Je sais que les mouches s'apprêtent,
Autour des tables du festin.
Je vous attends.
Et j'attends que se dressent vos prochains charniers.
J'ai raté l'autre guerre pour la photographie.
J'espère que vos macchabées seront bien faisandés.
Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"

Alligators 427
Aux crocs venimeux et gluants,
Je donne un coup de brosse à mon squelette.
Je vous attends.
L'idiot du village fait la queue
Et tend sa carte d'adhérent
Pour prendre place dans le grand feu.
Je vous attends.
J'entends siffler le vent au-dessus des calvaires
Et je vois les vampires sortir de leurs cercueils
Pour venir saluer les anges nucléaires.
Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"

Alligators 427
Aux griffes d'or et de diamant,
Je sais que la ciguë est prête.
Je vous attends.
Je sais que dans votre alchimie,
L'atome ça vaut des travellers chèques
Et ça suffit comme alibi.
Je vous attends.
A l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer.
Je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose.
Je sais que mes enfants s'appelleront Vers de Terre.

Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"

Alligators 427
Au cerveau de jaspe et d'argent,
Il est temps de sonner la fête.
Je vous attends.
Vous avez le goût du grand art
Et sur mon compteur électrique,
J'ai le portrait du prince-ringard.
Je vous attends.
Je sais que, désormais, vivre est un calembour.
La mort est devenue un état permanent.
Le monde est aux fantômes, aux hyènes et aux vautours.
Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"

 

Je vous attends, je vous attends... (ad lib)

Fils de la mort, fils de la mort... (ad lib)

 

Hubert Félix Thiéphaine

 

llustration : www.theonion.com

Clic sur l'image pour une explication complète de cette chanson.



mercredi 28 octobre 2009, a 18:52
PJ toujours... et toujours mystérieuse

Un ange, un ange est venu
Un ange, un ange est venu
J'ai tellement besoin, j'ai besoin de quelqu'un
J'ai tellement besoin, j'ai besoin de quelqu'un

Il est prêt, regardez, maintenant il est prêt
Il est prêt, il est prêt
Tout ce désir n'est tout simplement pas le ciel

Regardez, maintenant c'est prêt, c'est prêt

Je veux juste être vue

La grande déprime, la grande solitude

Ne rongent pas que moi


Je suis prête, regardez, maintenant, je suis prête

Je suis prête, je suis prête
Je suis lasse de cette attente, je suis lasse de la pitié

Regardez, maintenant c'est prêt, c'est prêt

Je veux juste être vue

On tombe en chute libre

On tombe, on tombe


Je suis prête, regardez, maintenant, je suis prête

Je suis prête, je suis prête
Je suis lasse de cette attente, je suis lasse de la pitié

Regardez, maintenant c'est prêt, c'est prêt

Je veux juste être vue

 

Je suis prête, je suis prête, je suis prête...

 

PJ Harvey



dimanche 25 octobre 2009, a 00:19
Ulalume - Edgar Poe

 

 

Dans l'ambiance d'Halloween, voici un poème aussi glauque que beau, d'Edgar Poe, lu par Jeff Buckley (clic sur le titre de l'article pour arrêter la musique d'accueil).

 

Merci à Wikisource.org où j'ai trouvé le texte, bien sûr, mais aussi la quasi-totalité de la traduction. Je vous les reproduis ci-après :

 

Les cieux, ils étaient de cendre et graves ; les feuilles, elles étaient crispées et mornes — les feuilles, elles étaient périssables et mornes. C'était nuit en le solitaire Octobre de ma plus immémoriale année. C'était fort près de l'obscur lac d'Auber, dans la brumeuse moyenne région de Weir, — c'était là, près de l'humide marais d'Auber, dans le bois hanté par les goules de Weir.

Ici, une fois, à travers une allée titanique de cyprès, j'errais avec mon âme ; — une allée de cyprès avec Psyché, mon âme. C'était aux jours où mon cœur était volcanique comme les rivières scoriaques qui roulent — comme les laves qui roulent instablement leurs sulfureux courants en bas de l'Yanek, dans les climats extrêmes du pôle, — qui gémissent tandis qu'elles roulent en bas du mont Yanek dans les régions du pôle boréal.

Notre entretien avait été sérieux et grave ; mais, nos pensées, elles étaient paralysées et mornes, nos souvenirs étaient traîtres et mornes — car nous ne savions pas que le mois était Octobre et nous ne remarquions pas la nuit de l'année (Ah ! nuit de toutes les nuits de l'année !) ; nous n'observions pas l'obscur lac d'Auber, — bien qu'une fois nous ayons voyagé par là, — nous ne nous rappelions pas l'humide marais d'Auber, ni le pays de bois hanté par les goules de Weir.

Et maintenant, comme la nuit vieillissait et que le cadran des étoiles indiquait le matin, — à la fin de notre sentier — un liquide et nébuleux éclat vint à naître, hors duquel un miraculeux croissant se leva avec une double corne — le croissant diamanté d'Astarté distinct avec sa double corne.

Et je dis : « Elle est plus tiède que Diane ; elle roule à travers un éther de soupirs : elle jubile dans une région de soupirs ; — elle a vu que les larmes ne sont pas sèches sur ces joues où le ver ne meurt jamais, et elle est venue passé les étoiles du Lion, pour nous désigner le sentier vers les cieux, — vers la léthéenne paix des cieux ; — jusque-là venue en dépit du Lion, pour resplendir sur nous de ses yeux brillants, — jusque- là venue à travers l'antre du Lion, avec l'amour dans ses yeux lumineux. »

Mais Psyché, élevant son doigt, dit : « Tristement, de cette étoile je me défie, — de sa pâleur, étrangement, je me défie. Oh ! hâte-toi ! Oh ! ne nous attardons pas ! Oh ! fuis — et fuyons, il le faut. » Elle parla dans la terreur, laissant s'abattre ses plumes jusqu'à ce que ses ailes traînassent en la poussière — jusqu'à ce qu'elles traînèrent tristement dans la poussière.

Je répliquai : « Ce n'est rien que songe : continuons par cette vacillante lumière ! baignons-nous dans cette cristalline lumière ! Sa splendeur sibylline rayonne d'espoir et de beauté, cette nuit : — vois ! elle va, vibrante, au haut du ciel à travers la nuit ! Ah ! nous pouvons, saufs, nous fier à sa lueur et être sûrs qu'elle nous conduira bien, — nous pouvons, saufs, nous fier à une lueur qui ne sait que nous guider à bien, puisqu'elle va, vibrante, au haut des cieux à travers la nuit. »

Ainsi je pacifiai Psyché et la baisai, et tentai de la ravir à cet assombrissement, et vainquis ses scrupules et son assombrissement ; et nous allâmes à la fin de l'allée, mais fûmes arrêtés par la porte d'une tombe ; par la porte, avec sa légende, d'une tombe, et je dis : « Qu'y a-t-il d'écrit, douce sœur, sur la porte avec une légende de cette tombe ? » Elle répliqua : « Ulalume ! Ulalume ! C'est le caveau de ta morte Ulalume ! »

Alors mon cœur devint de cendre et grave, comme les feuilles qui étaient crispées et mornes, — comme les feuilles qui étaient périssables et mornes, et je m'écriai : « Ce fut sûrement en Octobre, dans cette même nuit de l'année dernière, que je voyageai — je voyageai par ici, — que j'apportai un fardeau redoutable jusqu'ici : — dans cette nuit entre toutes les nuits de l'année, ah ! quel démon m'a tenté vers ces lieux ? Je connais bien, maintenant, cet obscur lac d'Auber, — cette brumeuse moyenne région de Weir : je connais bien, maintenant, cet obscur lac d'Auber, — cette brumeuse moyenne région de Weir : je connais bien, maintenant, cet humide marais d'Auber, et ces pays de bois hantés par les goules de Weir ! »

 

 
Et maintenant le texte original pour le plaisir des rimes :
 
The skies they were ashen and sober;
    The leaves they were crisped and sere--
    The leaves they were withering and sere;
It was night in the lonesome October
    Of my most immemorial year:
It was hard by the dim lake of Auber,
    In the misty mid region of Weir--
It was down by the dank tarn of Auber,
    In the ghoul-haunted woodland of Weir.

Here once, through an alley Titanic,
    Of cypress, I roamed with my Soul--
    Of cypress, with Psyche, my Soul.
These were days when my heart was volcanic
    As the scoriac rivers that roll--
    As the lavas that restlessly roll
Their sulphurous currents down Yaanek
    In the ultimate climes of the pole--
That groan as they roll down Mount Yaanek
    In the realms of the boreal pole.

Our talk had been serious and sober,
    But our thoughts they were palsied and sere--
    Our memories were treacherous and sere,--
For we knew not the month was October,
    And we marked not the night of the year
    (Ah, night of all nights in the year!)--
We noted not the dim lake of Auber
    (Though once we had journeyed down here)--
Remembered not the dank tarn of Auber,
    Nor the ghoul-haunted woodland of Weir.

And now, as the night was senescent
    And star-dials pointed to morn--
    As the star-dials hinted of morn--
At the end of our path a liquescent
    And nebulous lustre was born,
Out of which a miraculous crescent
    Arose with a duplicate horn--
Astarte's bediamonded crescent
    Distinct with its duplicate horn.

And I said: "She is warmer than Dian;
    She rolls through an ether of sighs--
    She revels in a region of sighs:
She has seen that the tears are not dry on
    These cheeks, where the worm never dies,
And has come past the stars of the Lion
    To point us the path to the skies--
    To the Lethean peace of the skies--
Come up, in despite of the Lion,
    To shine on us with her bright eyes--
Come up through the lair of the Lion,
    With love in her luminous eyes."

But Psyche, uplifting her finger,
    Said: "Sadly this star I mistrust--
    Her pallor I strangely mistrust:
Ah, hasten! -ah, let us not linger!
    Ah, fly! -let us fly! -for we must."
In terror she spoke, letting sink her
    Wings until they trailed in the dust--
In agony sobbed, letting sink her
    Plumes till they trailed in the dust--
    Till they sorrowfully trailed in the dust.

I replied: "This is nothing but dreaming:
    Let us on by this tremulous light!
    Let us bathe in this crystalline light!
Its Sybilic splendour is beaming
    With Hope and in Beauty tonight!--
See! -it flickers up the sky through the night!
    Ah, we safely may trust to its gleaming,
    And be sure it will lead us aright--
We safely may trust to a gleaming,
    That cannot but guide us aright,
    Since it flickers up to Heaven through the night."

Thus I pacified Psyche and kissed her,
    And tempted her out of her gloom--
    And conquered her scruples and gloom;
And we passed to the end of the vista,
    But were stopped by the door of a tomb--
    By the door of a legended tomb;
And I said: "What is written, sweet sister,
    On the door of this legended tomb?"
She replied: "Ulalume -Ulalume--
    'Tis the vault of thy lost Ulalume!"

Then my heart it grew ashen and sober
    As the leaves that were crisped and sere--
    As the leaves that were withering and sere;
And I cried: "It was surely October
    On this very night of last year
    That I journeyed -I journeyed down here!--
    That I brought a dread burden down here--
    On this night of all nights in the year,
Ah, what demon hath tempted me here?
    Well I know, now, this dim lake of Auber--
    This misty mid region of Weir--
Well I know, now, this dank tarn of Auber,
This ghoul-haunted woodland of Weir."

{Said we, then — the two, then —" Ah, can it
    Have been that the woodlandish ghouls —
    The pitiful, the merciful ghouls —
To bar up our way and to ban it
    From the secret that lies in these wolds —
    From the thing that lies hidden in these wolds —
Had drawn up the spectre of a planet
    From the limbo of lunary souls —
This sinfully scintillant planet
    From the Hell of the planetary souls ?")
 
Edgar Poe
 



mercredi 21 octobre 2009, a 00:57
"Dear Darkness" de PJ Harvey

 

 

Dans le lecteur musical d'accueil se trouve, à l'approche d'Halloweenn une chanson de Polly Jean Harvey intitulée "Dear Darkness" - Chères ténèbres. Je la trouve tendre et inquiétante à la fois. D'ailleurs Max, sans connaître le texte, m'a dit que cette chanson fait un peu peur, qu'elle lui fait penser à un sort qu'on jette.

 

PJ Harvey, 40 ans; est une très talentueuse musicienne anglaise, créatrice de nombreuses chansons. Je l''ai découverte cette année au hasard de mes balades sur le net. Enfin non, ce n'est pas tout à fait par hasard : tout comme Abbounette, c'est une fan de Jeff Buckley et je suis tombée sur la chanson "Memphis" en suivant un lien qui se trouvait dans un article de Wikipedia sur mon chanteur préféré.

 

L'oeuvre de PJ Harvey est sombre et belle. Les textes sont tout simples, et d'une grande nostalgie. Les musiques sont fort originales. Max me dit par ailleurs, sans avoir vu les traductions des textes, que la tristesse ressort aussi dans les mélodies. Sur un site, la chanson "66 Promises" est qualifiée de "superbe et très tourmentée".

 

Ci-dessous, voici le texte de "Dear Darkness" suivi d'une traduction. La vidéo n'est pas un clip, mais une création d'un internaute.

 

 

D E A R   D A R K N E S S

 

 

Dear darkness

Dear darkness   
Won't you cover, cover   

Me again ?     
Dear darkness   

Dear   

I've been your friend   
For many years    
 
Won't you do this for me ?   

Dearest darkness   
And cover me from the sun     
And the words tightening   

The words are tightening   
Around my throat    
 
And, and...    

 
Around the throat of the one I love   

Tightening, tightening, tightening   
Around the throat of the one I love   
Tightening, tightening, tightening    
 
Dear darkness   

Dear darkness   
Now it's your time to look after us   

'Cause we kept you clothed   
We kept in business   
When everyone else was having good luck    


So now it's your time   

Time to pay   
To pay me and the one I love   
With the worldly goods you've stashed away   

With all the things you   
Took from us.

 

PJ Harvey

 

 

C H E R E S   T E N E B R E S

 

Chères ténèbres, chères ténèbres,

Ne voudriez-vous pas me couvrir encore une fois ?

Chères, chères ténèbres,

Je suis votre amie depuis de nombreuses années.

Ne feriez-vous pas cela pour moi, très chères ténèbes ?

Et cachez-moi du soleil et des mots qui se resserrent.

Les mots se resserrent autour de ma gorge 

Et... et... autour de la gorge de celui que j'aime,
Serrant, serrant, serrant la gorge de celui que j'aime,

Serrant, serrant, serrant. 

 

Chères ténèbres, chères ténèbres,

A présent c'est à vous de veiller sur nous

Car nous vous gardions vêtues, nous restions en contact

Quand tous les autres connaissaient la chance.

Donc à présent c'est à vous, à vous de payer,

De nous dédommager, moi et celui que j'aime,

Des biens terrestres que vous avez éloignés de nous,

De toutes les choses que vous nous avez prises.

 

 

Cependant, je trouve cette chanson un tout petit peu trop "gentille" pour le jour d'Halloween. Le 31 donc, si nous ne sommes pas en vacances (nous nous tâtons) je mettrai en musique d'accueil de blog une chanson très, très gore.

 

Dessin : d'après www.vilain-crapaud.fr



mercredi 21 octobre 2009, a 00:18
La "chanson d'Halloween" à laquelle vous avez échappé

 

A l'origine, c'est la chanson ci-dessous que j'avais choisie depuis longtemps pour vous accueillir, chers amis visiteurs de ce blog, durant la période d'Halloween.

 

Il s'agit d'une chanson de Jean-Michel Caradec, intitulée "Les Oiseaux volaient à l'envers". Malheureusement, elle a été retirée de Deezer, site musical où parfois les chansons disparaissent, sans doute pour motif de protection de la propriété artistique.

 

Comme vous le constatez, elle a été remplacée par un titre en anglais, à l'ambiance tout aussi sombre que "Les Oiseaux volaient à l'envers". Je vous présenterai cette chanson de PJ Harvey, "Dear Darkness" dans un prochain article.

 

Grâce à PititeJo qui m'a indiqué un autre site musical, vous pouvez découvrir la très belle chanson de Jean-Michel Caradec en cliquant sur l'image du haut. Mais ce site n'offre pas de lecteur exportable qui permettrait de mettre un des titres proposés en musique d'accueil de blog.  Donc vous n'y échappez pas tout à fait...

 

Merci encore, PititeJo !!

 

 

      L E S   O I S E A U X   V O L A I E N T   A   L ' E N V E R S

 

 

                         Le ciel était couleur de sang
                         Et, se levant à l'horizon, 
                         Le soleil semblait être blanc
                         Je ne sais plus bien la saison


                         Pourtant, je m'en souviens très bien
                         Tout comme si c'était hier
                         Je les ai vus venir de loin
                         Les oiseaux volaient à l'envers

                         Je devais t'emmener au bal
                         Ton père n'avait pas voulu
                         Je n'étais pas son idéal
                         Je n'étais pas le bienvenu


                         J'étais revenu par les bois
                         Le ciel fut déchiré d'éclairs
                         Et je les ai vus devant moi 
                         Les oiseaux volaient à l'envers

                         Depuis, les choses ont changé
                         La mémoire se joue de nous
                         Pourtant, je ne n'ai rien oublié
                         De cette nuit aux oiseaux fous


                         Je revois souvent ce jour-là
                         Tout comme si c'était hier
                         Ils me tourmentent et ils sont là 
                         Les oiseaux volaient à l'envers

                         Le ciel devient couleur de sang
                         Je vois devant moi l'horizon
                         Le soleil me semble être blanc
                         J'oublie le jour et la saison


                         Mes yeux sont brouillés par la pluie
                         Et mes mains tremblent de colère
                         Le jour, soudain, devient la nuit
                         Les oiseaux volent à l'envers.

 

                         Jean-Michel Caradec

 

Photos : http://www.hammam-ensa.com et http://armorpassion.com

 

lundi 19 octobre 2009, a 00:05
Après le rêve, le cauchemar

 

 

Clic sur l'affiche de film pour redécouvrir un ascenseur spécial Halloween qui nous fit frissonner il y a un quart de siècle (personnellement je l'ai vu en 1984 en salle). ATTENTION, LES PHOTOS DU FILM PEUVENT CHOQUER.

 

Vous vous souvenez ? " Prenez l'escalier ! Prenez l'escalier ! Par pitié, prenez l'escalier ! "

 

En tout cas le DVD est une bonne idée d'achat (amazon, e-bay; price-minister...) en cette période d'Halloween, et cela à prix pas horrible du tout !

 

Et je profite de cet article pour faire un clin d'oeil et une bise à notre ami cinéphile Rémy.

 

samedi 17 octobre 2009, a 18:41
Après le délire, la rêverie



jeudi 15 octobre 2009, a 22:15
Super délire - 2ème partie

Tout corps vivant branché sur le secteur étant appelé à s'émouvoir...

J'arriverai par l'ascenseur de 22h43
Et je viendrai relever le compteur de ton ennui
Il te faudra sans doute changer de tête
Et puis brancher ton cerveau sur ton coeur
Rien ne sera plus jamais comme avant
Rien ne sera plus jamais comme

Attention attention
Le surveillant général vient de sortir de son laboratoire
Et en refermant sa braguette il a dit aux oiseaux
Qui piaillaient dans la cour de récréation
Hé, vous la-bas
Si ça continue faudra que ça cesse... Agagagaga
Si ça continue faudra que ça cesse... Agagagaga


Attention, attention
Désormais vous êtes invités à laisser l'état dans les WC
Où vous l'avez trouvé en entrant
Et puis surtout
N'oubliez pas de me faire envoyer la liste des erreurs constatées au F726 du 72 03 10.

 

Hubert Félix Thiéfaine



jeudi 15 octobre 2009, a 22:14
Super délire - 1ère partie

Attention, attention, la concierge se trouve
Actuellement dans l'escalier
Mais comme elle ne le sait pas
Vous êtes priés de ne pas la déranger


J'arriverai par l'ascenseur de 22h43
En provenance de Babylone
Les quais seront encombrés de pendus
Laissant claquer leurs mâchoires dans le vent
En guise de discours de bienvenue...

J'arriverai par l'ascenseur de 22h43
En provenance de Babylone
Je ne connaîtrai rien de tes habitudes
Il se peut même que tu sois décedée
Mais je demanderai ta main pour la couper

Attention, attention, sur le palier numéro 2,
L'ascenseur de 22h43 en provenance
De Babylone est annoncé
Veuillez dégager le vide ordures s'il vous plaît
Et ne pas laisser les enfants s'amuser avec les fils
À haute-tension
Tout corps vivant branché sur le secteur
Étant appelé à s'émouvoir


J'arriverai par l'ascenseur de 22h43
Et je viendrai relever le compteur de ton ennui
Il te faudra sans doute changer de tête
Et puis brancher ton cerveau sur ton coeur
Rien ne sera plus jamais comme avant
Rien ne sera plus jamais comme avant

 

Hubert Félix Thiéfaine



mardi 06 octobre 2009, a 00:15
Le combat de Françoise Dolto raconté sur l'écran

 

 

C'est le hasard qui nous a fait découvrir ce film de Josiane Balasko qui en campe le rôle principal. Il était en promo au Super U (5 ou 6 euros, je ne sais plus) et j'avais envie de découvrir l'artiste comique à contre-emploi.

 

Nous n'avons pas été déçus. Max et moi avons beaucoup aimé ce DVD, que je ne peux que vous recommander.

 

Ci-après, voici le résumé et l'avis de www.programme.tv :

 

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la jeune psychanalyste Françoise Dolto vient d'installer son cabinet à l'hôpital Trousseau. Ses consultations sont ouvertes aux enfants. Elle voit arriver Claude, 10 ans. Ce fils de résistants communistes souhaite parler de sa mère, morte à Auschwitz. Dans la salle d'attente, Claude croise un adolescent, Ben, âgé de 14 ans, né de l'union d'une prostituée et d'un petit truand juif. Peu à peu, ces deux jeunes patients sympathisent, unis par une même volonté d'affronter les démons qui les hantent. Ils se lient d'amitié grâce à Françoise Dolto et vivent une aventure exceptionnelle. Puis les deux garçons se séparent pour connaître des trajectoires opposées...

Notre avis : Josiane Balasko se montre très inspirée par ce rôle difficile. Le téléfilm permet de mieux comprendre la singularité de la démarche de celle qui a marqué la psychanalyse infantile.

 

lundi 05 octobre 2009, a 18:36
Ardoise peinte et devinette du jour par la même occasion

 

 

Mes chers amis internautes, je suis désolée pour la qualité exécrable de cette photo, prise une journée ensoleillée (d'où les reflets).

 

J'avais l'intention de la refaire, mais à ce jour je n'ai pas encore remplacé mon Téou (je veux dire par là mon mobile - j'adore l'expression trouvée sur le blog de PititeJo) qui me servait, certes, de téléphone, mais surtout d'appareil photo, de caméra, de montre, de chronomètre, etc etc.

 

J'ai peint cette ardoise il y a une quinzaine d'année. J'ai choisi ce site parce qu'il correspondait exactement aux reliefs de cette ardoise.

 

A ma grande fierté de barbouilleuse amateure à ses heures (et à 17 heures aussi) mon père avait immédiatement identifié le lieu que j'ai peint d'après une carte postale.

 

Ce site célèbre, le trouverez-vous, mes amis ?

 

jeudi 17 septembre 2009, a 22:08
Pour Kiss Me !

Parce que cette chanson dit "Kiss me, please, kiss me",

 

Parce que j'ai retrouvé Kiss Me tout à l'heure,

 

Et aussi parce que j'adore et que j'ai envie de faire connaître !

 

Gros bisous à toi Kiss Me et merci pour ton petit coucou



mercredi 16 septembre 2009, a 00:31
Oups ! Encore une cochonceté...

 

 

Eh oui, en allant voir les oeuvres de l'artiste Debbie Cook, que PititeJo nous a fait connaître sur son blog, j'ai découvert le portrait porcin ci-dessus.

 

Je l'ai trouvé tellement mignon qu'il fallait que je vous le montre, mes amis !

 

Merci à toi PititeJo, j'ai passé un grand moment de fraîcheur à admirer les tableaux de Debbie Cook sur différents sites.

 

dimanche 13 septembre 2009, a 23:33
Et encore une superbe minette vue par Adrienne Segur

 

 

J'adore !!

 

Dessin trouvé avec plein d'autres à l'adresse suivante : http://oldartwork.blogspot.com/2007/12/adrienne-sgur.html - sur cette page, clic sur les dessins pour les agrandir.

 

dimanche 13 septembre 2009, a 23:33
Pour Père Cantoche et pour le plaisir

 

 

Parce que l'Père Cantoche a ébauché une série féline après la série porcine de la semaine dernière, et puis parce que j'aime bien cette image, une oeuvre d'Adrienne Segur.

 

Illustration : http://segur.artpassions.net/segur.html

 

lundi 06 juillet 2009, a 22:30
"Africa", vous vous souvenez ? En voilà une version inattendue

 

 

Merci à Domi qui m'a envoyé ce message :

 

Au début vous n'entendez presque rien car la pluie est imitée par des claquements de doigts. Puis, la pluie s'intensifie et le tonnerre gronde puis, après c'est l'inverse, avant le chant de jazz.

 

Pour votre information, tous les bruitages d'instrument, notamment la batterie, sont effectués ... sans instrument : bouche, gorge, claquements divers et variés.

 

Vraiment superbe pour 5 minutes de plaisir, à partager avec ce groupe ! (Perpetuum Jazzile - clic sur l'image)

 

Cliquez sur lien ci-dessous (arrêter au préalable le lecteur musical d'accueil ou clic sur le titre de l'article)

 

http://www.koreus.com/video/perpetuum-jazzile-africa.html

 

Et ci-dessous, une reprise des Bee Gees :



samedi 20 juin 2009, a 08:40
Bonne fête, les Papas !

 

 

"Père, tu détiens un enjeu dans mon âme, alors console-moi. J'en ai besoin, maintenant. Nous en avons besoin, maintenant."

 

Actuellement se trouve dans le lecteur musical la chanson "Father", du groupe The Christians, d'où est extraite la citation ci-dessus. Clic sur l'image pour la retrouver.

 

C'est l'une de mes préférées sur le sujet, avec celle, hélas autobiographique, de la vidéo ci-dessous, qui dit : "Ne ressemble pas à celui qui m'a tant fait vieillir, ne ressemble pas à celui qui a disparu derrière son nom. Car ils attendent [leur père] comme j'ai attendu le mien. Mais personne n'est jamais venu."

 

Certes, ces chansons ne font pas honneur aux pères de leurs auteurs. Mais elles crient à quel point vous êtes importants, vous, les Papas. Elles crient la souffrance de ceux qui n'en ont pas eu. Je suis sûre qu'en les écoutant, vous allez pleurer comme des Madeleine (c'est le cas en ce qui me concerne, lol).

 

Bonne fêtes à vous tous, mes amis Papas !



samedi 06 juin 2009, a 00:39
Bonne fête, les mamans !

 

 

 

"Si j'avais pu briser le temps, je serais retourné dans ma mère."

Jean-Michel Caradec

 

 

Mes chers amis, et plus particulièrement ce WE mes chères amiEs, c'est avec la très troublante chanson "So real" de Jeff Buckley que je souhaite célébrer cette année la fête des mères. Clic sur l'image pour l'écouter.  

 

De la pure émotion, de quoi secouer toutes celles parmi nous qui ont un grand garçon. En passant, une pensée à Mary Guilbert, maman de l'artiste.

 

La chanson se trouve actuellement dans le lecteur musical d'accueil (version album) et dans la vidéo ci-dessous (live in Chicago). Et comme j'ai une pensée pour ceux qui sont aussi nuls que moi en anglais, je reproduis dans cet article la traduction trouvée sur le site Coccinelle.

 

Voici quelques explications pour mieux comprendre le texte.

 

D'après le psychanalyste Pierre Daco, une maison dans un rêve peut représenter la mère du dormeur, ou bien le dormeur lui-même.

 

Par ailleurs, un dicton en anglais dit en substance : "Piétiner une fissure, c'est blesser sa mère." (Je suppose que cela signifie que manquer de respect pour les lieux qui ont vécu, c'est renier son passé.)

 

 

                              T E L L E M E N T    R E E L

 

 

Mon amour, permets-moi de dormir ce soir sur ton lit

Et de me souvenir du parfum du tissu de ta modeste robe de ville.

 

Oh... ! C'était tellement réel...

 

Nous avons erré jusqu'à ce que la lune devienne ronde comme une assiette.

Le vent a soufflé une invocation, et je me suis endormi sur le seuil.

Et je n'ai jamais piétiné les fissures, parce que j'ai pensé que je ferais mal à ma mère. (*)

Et je ne pouvais me réveiller de ce cauchemar

Qui m'aspirait et me tirait vers le fond, vers le fond.

 

Oh... ! C'était tellement réel...

 

Je t'aime... mais j'ai peur de t'aimer.

Comme ça, je t'aime... mais j'ai peur de t'aimer.

J'ai peur...

 

Jeff Buckley

 

 

(*) - dans la version live : parce que j'ai su que j'abandonnerais ma mère

 

 

Vous connaissez déjà cette image : je n'en ai pas trouvé de plus explicite depuis l'an dernier où je l'ai déjà mise en ligne.

 

Au fait, si quelqu'un peut nous traduire les blagues qui suivent la chanson, dans les deux dernières minutes de la vidéo, ce serait génial... Merci à l'avance !  Signé : Abbounette nulle en anglais

 

Illustration : wwwv.villard.com

 



lundi 01 juin 2009, a 11:34
En attendant que ça fonctionne... Memphis

 

 

Puisque malgré de nombreuses tentatives, je n'arrive pas à mettre en ligne mes anectotes nocturnes, eh bien voici de la musique en attendant !

 

PJ Harvey - Memphis (quand j'aurai le temps et le courage, je traduirai le texte, promis !).

 

Illustration :  lulu729.skyrock.com



vendredi 29 mai 2009, a 00:27
Il nous a quittés un 29 mai...

 

 

... et il serait âgé de 42 ans à l'heure actuelle.

 

Jeff Buckley (1966 - 1997) est l'un de mes artistes préférés. Je l'ai découvert avec plusieurs trains de retard, assez récemment.

 

D'après ce qu'on peut lire à son sujet sur le Net, c'était un jeune homme spirituel et attachant, qui n'a pourtant pas rigolé tous les jours : un père lâcheur, de la violence à l'école, beaucoup de solitude.  

 

C'est étrange. On a coutume de dire que tout se paye. Mais dans ce cas précis, j'ai le désagréable sentiment que l'ardoise était vierge.

 

La chanson [dans le lecteur musical au moment où j'ai posté cet article], c'est "Corpus Chirsti Carol", une reprise d'un chant du 16ème siècle. Pour cette chanson en images, voici le lien :

http://www.youtube.com/watch?v=oHjvi0NXQRE

 

Et par un clic sur l'image, on accède à une version fabuleuse, complètement revisitée d'Hallelujah, chantée dans une salle française. A cette occasion, l'artiste a su offrir toute la pleinitude de sa tessiture de près de quatre octaves. A écouter jusqu'au bout !

 

Parmi les pages et les pages d'hommages à Jeff Buckley trouvés sur le Net, j'ai relevé un commentaire très touchant d'un jeune à propos de l'album Grace, sur la page suivante :

http://www.xsilence.net/disque-831.htm

 

En voici un extrait :

 

" Grace est un O.V.N.I., et Buckley est une comète. La métaphore extra-terrestre est par ailleurs bienvenue pour qualifier un talent inhumain. Quand un tel génie s'installe dans votre vie, il est bien difficile de l'en déloger.
Il est risqué de se frotter à cet album, car en un sens il répond à une quête qui habite l'homme, celle du divin. L'oeuvre de Buckley est habitée. Mystiques et d'une profondeur abyssale, les textes de Buckley sont autant de poèmes de maître, graves et tendres. La tendresse d'un ange, et la gueule aussi. Il n'y a plus de musique quand Grace tourne, plus de guitares, de basse .....il n'y a que de l'émotion. "Mojo Pin" est comme une naissance et "Dream Brother", comme une mort. Entre temps, s'écoule la vie. Buckley a la sagesse du père et le trouble de l'enfant. Il nous offre son amour ("Eternal Life") mais peine à trouver celui-ci des autres ("Last Goodbye"). Ses apôtres sont Wallace, Gary Lucas, Grondhal et Johnson, tous splendides, pour eux aussi c'est l'oeuvre de leur vie. On ne gravite pas impunément autour de Buckley.
Buckley honore ses maîtres, dont Leonard Cohen, et faut-il y voir un signe lorsqu'on constate que les trois reprises de l'album sont les chansons aux titres les plus évocateurs ? "Lilac Wine", "Hallelujah", "Corpus Christi Carol" sont l'empreinte du mysticisme dans la musique de Buckley.
Grace n'aurait pas pu avoir de suite. Grace n'est pas un simple épisode. Grace, c'est l'histoire du rock synthétisée, c'est l'aboutissement inespéré à la perfection musicale, c'est l'aiguille dans la botte de foin, celle que certains cherchent encore.
Mais on ne cherche pas Buckley, c'est lui qui vous trouve, et qui ensuite vous travaille, sans cesse, à l'intérieur. On termine l'écoute de Grace les yeux grands ouverts, emplis de larmes. "

 

Voici un autre extrait issu de la même page, d'un avis émis par une personne différente :

 

"On a souvent dit de Jeff Buckley qu'il était un écorché ; mais il est surtout un musicien passionné dont la fragilité exacerbée transpire à travers chaque note et chaque souffle.
Enfin, il serait parjure de parler de Grace sans s'arrêter un instant sur la reprise de L. Cohen "Hallelujah", mystique et totalement habitée, qui finit de conduire le petit Buckley au royaume des génies incandescents. Nous, on n'a pas fini de regretter que cet album soit à jamais sans suite."

 

Je suis d'accord avec ces commentaires, Grace est un merveilleux album, et l'assemblage posthume Sketches for my Sweetheart the Drunk également. On peut les trouver à prix très doux sur Amazon, E-bay ou Price Minister, des sites de ventes de produits neufs ou d'occasion. Après tout, l'artiste n'a malheureusement pas laissé de petit héritier.

 

On retrouvera Jeff Buckley sur ce blog à l'occasion de la fête des mères : sa maman l'a profondément inspiré...



dimanche 24 mai 2009, a 23:20
Quelque chose et moi

 

 

" Comme un prisonnier s'émerveille à regarder vivre une fourmi, j'ai reçu de bonnes nouvelles : il paraît que ça revient, la vie. (...)

Et je ne suis plus seul au monde, et je n'ai plus peur ni froid. La nuit ne sera plus très longue : OUI, JE SAIS QUE TU EXISTERAS ! "

 

Pierre Delanoë

 

 

J'ai appris cette chanson en 1981, en classe de musique. J'aurai mis 28 ans à en comprendre le texte.

 

Photo de la Terre baignée d'une pluie de lumière par les Léonides du

17 novembre 1966 :

http://www.esa.int/esaKIDSfr/SEMQTVWJD1E_OurUniverse_1.html



mardi 19 mai 2009, a 08:58
Le Roi Léo, ancètre du Roi Lion

 

 

Les dizaines d'épisodes de ce superbe manga ont directement inspiré le film de Walt Disney "Le Roi Lion".

 

Mon fils préfère le Roi Léo, dont le scénario est plus élaboré. De surcroît, on trouve les DVD en hypermarché à un prix très modique comparativement aux DVD du Roi Lion.

 

Clic sur l'image pour en savoir davantage.

 

Générique original en vidéo (mais sur les DVD que nous possédons, il y a des chansons en français).



vendredi 15 mai 2009, a 00:26
Il Etait Une Fois, encore...

Parce qu'on ne compte pas quand on aime !



vendredi 15 mai 2009, a 00:19
Petit clin d'oeil à Joëlle, d'Il Etait Une Fois

Sa voix a égayé mon enfance. Mais il m'aura fallu atteindre l'âge adulte pour prendre conscience de la beauté et du naturel de sa façon de chanter.

 

La chanson ci-dessous me rappelle un souvenir. L'été 1974, nous étions en vacances dans un coin particulièrement perdu (Ceüse, pour ceux qui connaissent) et il y avait une colo juste à côté de l'hôtel. La mono faisait chanter cette chanson aux enfants, cela donnait vraiment de la gaité à cet endroit. C'est marrant, je me souviens même du haut que portait la mono, un truc froncé et fleuri à l'encolure carrée.



vendredi 24 avril 2009, a 01:26
Inouï, une chanson à boire en musique d'accueil !

 

 

Une fois n'est pas coutume. Mais c'est de saison... 

 

 

J'ai fabriqué du vin à base de lilas
J'ai mis mon cœur dans cette recette
Il me fait voir ce que je veux voir
Et fait de moi ce que je veux être
 
Quand je pense plus que je ne voudrais penser
Quand je fais des choses que je ne devrais pas faire
Je bois beaucoup plus que je ne devrais
Parce que cela te ramène vers moi.

 

James Shelton

 

 

Superbe image : http://chatlibre.blog.lemonde.fr/2006/11/

 

vendredi 24 avril 2009, a 00:26
Encore des merveilles - 1

 

 

Et voilà, une fois de plus, Abbounette a craqué pour des livres d'occasion. Il faut dire que si on cherche bien, on en trouve à des prix qui ont de quoi faire craquer.

 

Celui-là par exemple, était en vente pour trois euros, auxquels se sont ajoutés environ 7 euros de frais de port. Seule la jaquette est abîmée, aussi, pour la protéger, j'ai couvert le livre.

 

C'est un grand livre de 225 pages, consacré principalement aux contes de Perrault. Il a un peu vieilli, mais tout comme les deux autres livres ci-dessous, il contient de magnifiques illustrations en pleine page. Et ceci pour une dizaine d'euros.

 

Clic sur l'image pour un aperçu du contenu !

 

vendredi 24 avril 2009, a 00:14
Encore des merveilles - 2

 

 

Ce livre contient des contes d'Andersen. Il s'adresse donc déjà aux plus grands, parce que les oeuvres de ce conteur finissent souvent bizarrement, je dirais même tristement.

 

Il manque encore trois ouvrages à ma petite collection, mais j'aurai du mal à les trouver à prix raisonnable parce qu'ils sont devenus rares :

 

- Alice au Pays des Merveilles

- le Pays des trente-six-mille Volontés

- le Palais transparent.

 

Mais rien ne presse, avec les livres que j'ai déjà achetés, j'ai des heures de plaisir d'enfant en perspective.

vendredi 24 avril 2009, a 00:10
Encore des merveilles - 3

 

 

Ce livre contient des contes bien moins connus, ce qui ajoute au plaisir de la lecture celui de la découverte.

 

Pour découvrir son contenu, clic sur l'image puis, vers le milieu de la page, sur les différents titres de contes.

 

 

Pour tous ces livres, il est sûrement inutile de le préciser, les histoires sont aussi belles que les illustrations !

 

De plus, la plupart des vendeurs que je rencontre sur les sites comme Amazon, Ebay, Price Minister... sont très sympas.

 

lundi 20 avril 2009, a 00:15
Le Château Ambulant - la musique



lundi 20 avril 2009, a 00:15
A voir ou à revoir : le Château ambulant

 

 

Oui, oui, Abbounette radote. En effet, je vous ai déjà fait part (début 2008) de mon émerveillement pour ce superbe manga. Et tout récemment, j'ai pu trouver le DVD (sur le site Ebay) bien moins cher que dans les rayons des supermarchés. Pour cela, suivez ce lien :

 

http://cgi.ebay.fr/LE-CHATEAU-AMBULANT-DVD-Hayao-Miyazaki-NEUF-CELLO_W0QQitemZ350190717645QQcmdZViewItemQQptZFR_SK_DVDetCinema_dvd?hash=item350190717645&_trksid=p3286.c0.m14&_trkparms=72%3A1526%7C66%3A2%7C65%3A12%7C39%3A1%7C240%3A1318

 

ou celui-ci :

 

http://shop.ebay.fr/chateau%20ambulant?_from=R40&_trksid=m38&_nkw=chateau+ambulant&_naf=1

 

Bizarrement, la critique considère ce dessin animé comme le moins réussi de Hayao Miyasaki, avis que je ne partage pas, bien au contraire ! Clic sur l'image pour accéder aux explications du site Buta Connection, site consacré aux mangas du studio Ghibli.

 

D'après ce site, l'histoire, très complexe, est à comprendre comme une réflexion sur les apparences et les mutations (clic sur les mots soulignés). Dans ce sens, il s'adresse plutôt aux ados qu'aux tout-petits. Le personnage de Sophie vieillit et rajeunit à plusieurs reprises au cours du film, tandis qu'Hauru apparaît par moments sous forme d'un monstre-rapace.

 

Je vous laisse en vidéo la scène la plus étrangement émouvante du film, celle qui me parcourt de frissons et me fait pleurer à chaque fois tellement c'est beau ! 

 

Juste avant la vidéo, voici le texte de la chanson finale du film, chanson qui tempère mélancoliquement le "happy end" : Sophie n'avait fait que rêver ce dénouement joyeux. Mais les plus jeunes enfants ne retiendront que la fin heureuse du film sans prendre garde aux sous-titrages de la chanson du film.

 

 

Thème du générique de fin :

 

Le sourire qui tremble au fond des larmes
C'est la promesse du monde
Présente depuis la nuit des temps
 
Même seule maintenant,
Je me souviens de notre hier à deux,
Aujourd'hui brille encore des mille feux
Du jour où nous nous sommes rencontrés
 
Dans mes souvenirs, tu n'as nulle part ta place
Mais, devenu zéphir, tu caresses mes joues de ton souffle
 
Même après notre séparation,
A l'heure où le soleil disparaissait dans les arbres
La promesse du monde n'est pas du tout rompue
 
Même seule maintenant,
Mes lendemains sont infinis
Car, tu me l'as appris, la douceur se cache au sein de la nuit
 
Dans mes souvenirs, tu n'as nulle part ta place
Mais, dans le murmure des ruisseaux, le bleu du ciel,
Le parfum des fleurs, tu vivras éternellement.



vendredi 10 avril 2009, a 21:58
En attendant Pâques encore - le clip

Il se trouve, en principe, en en-tête du blog, le lecteur musical qu'il faut couper sinon gare à la cacophonie.

 

J'aime bien ces images de gens qui font avec, ou plutôt qui font sans.



vendredi 10 avril 2009, a 03:42
En attendant Pâques

 

 

"Comme un goût de poussière dans tout, et la colère qui nous suit partout, il y a des silences qui disent beaucoup plus que tous les mots qu'on avoue. (...) On garde cette blessure en nous, comme une éclaboussure de boue." 

Michel Berger

 

 

                         E   V   I   D   E   M   M   E   N   T

 

 

Y a comme un goût amer en nous
Comme un goût de poussière dans tout
Et la colère qui nous suit partout

Y a des silences qui disent beaucoup
Plus que tous les mots qu'on avoue
Et toutes ces questions qui ne tiennent pas debout

Evidemment
Evidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu'on aimait tant

 

Evidemment
Evidemment
On rit encore
Pour les bêtises
Comme des enfants

Mais pas comme avant

Et ces batailles dont on se fout
C'est comme une fatigue, un dégoût
A quoi ça sert de courir partout


On garde cette blessure en nous
Comme une éclaboussure de boue
Qui n'change rien, qui change tout

Evidemment
Evidemment
On rit encore
Pour les bêtises
Comme des enfants

Mais pas comme avant
Pas comme avant.

 

Michel Berger

 

Illustration : http://laelew.canalblog.com/tag/tunnel

samedi 28 mars 2009, a 01:21
A ma post-adolescence (qui dura longtemps.....)

 

 

Mes amis, je vous jure que je n'ai rien fumé lorsque j'ai écrit ces lignes en mars 1987. Il y est question d'un printemps amoureux d'un été.

 

Illustration : d'après une image du site www.photosearch.fr

 

 

* * * SUR L'AXE DES TEMPS * * *
 

C'est une histoire de plein jour
Si tu préfères, c'est un amour
Qui n'a jamais vu une étoile briller,
Qui ne s'est jamais déshabillé
 
Une histoire sur l'axe des temps
Dans l'irréel et le vent
Enfin partons du commencement
Il faut déjà imaginer l'enfant
 
Sur les boucles de l'infini
Un printemps cherchait l'oubli
Et en fait, il a trouvé un été
C'est classique, ils se sont regardés
 
Le visage face au couchant
Le printemps confie au vent :
 
          C'est mars, il tombe des cordes
          Du coup mes torrents débordent
          Et les crues de mes rivières
          Vont repousser mes frontières
          On éblouit mon sommeil
          D'un éclat de plein soleil
          J'ai trop chaud, je suis tout petit et j'ai peur !
 
          Et forcément les jours rallongent
          Enfin, je veux dire : mes nuits raccourcissent
          Mes propres emphétamines me rongent
          Me portent et me nourrissent
 
L'adolescent devient comme fou
L'été ensoleille le tout
Le printemps tout gosse en perd le nord
L'été si patient pardonne encore
 
Quand ils sont seuls tous les deux
Le printemps détourne les yeux
Pour cacher la lumière qu'il y a dedans
Mais on ne la fait plus à un grand
 
Et l'enfant perd sa pudeur,
S'habitue à la chaleur
Chacun sur une boucle de l'infini
Ils se regardent et ce n'est pas fini
 
Le visage face au couchant
Le printemps confesse au vent :
 
          En mars, il tombait des cordes
          Trop tard, mes torrents débordent
          Et les crues de mes rivières
          Ont repoussé mes frontières
          On éblouit mon sommeil
          D'un éclat de grand soleil
          J'ai trop chaud, je suis moins petit, j'ai moins peur 
 
          Et forcément les jours rallongent
          Enfin, je veux dire : mes nuits raccourcissent
          Je suis déjà debout et j'éponge
          Le sel sur mon front lisse
 
          Et forcément les jours rallongent...
          Les jours rallongent ! Les jours rallongent !
          Il faut plein jour ! L'amour me ronge !
          Les jours rallongent ! les jours rallongent...
(ad lib)

 

          * * * ABBOUNETTE * * * 

mercredi 25 mars 2009, a 02:43
Bientôt Pâques...

 

Les articles qui parlent de ma fête préférée se trouvent sous la catégorie "printemps". Cliquez sur l'image pour y accéder.

 

En dehors de la recette de mon poisson d'avril de l'an dernier (eh oui, c'est aussi une fête printanière) vous y trouverez :

 

- des oeufs dessinés, avec plus ou moins de bonheur, mais qui peuvent toujours donner des idées,

- des idées de sujets en pâte d'amande à déguster,

- des idées de déco pascale,

- une adresse où trouver des oeufs de Pâques bio,

...et même le texte d'une chanson de Pâques : il en existe moins que des chansons de Noël, mais en réalité c'est plutôt une chanson d'amour printanière.

 

Pensez à couper le lecteur musical d'accueil avant de regarder la vidéo, sinon gare à la cacophonie !

 

Illustration : www.cevennes-tourisme.fr



dimanche 22 mars 2009, a 02:08
Nous avons aussi craqué pour celui-ci

 

Pour accéder au détail des illustrations de cet ouvrage (et de plusieurs autres livres) cliquez sur l'image. Les liens vers les dessins de "Histoire d'un Casse-Noisette" se trouvent au dessous du sous-titre :

 

"Illustrations to The Nutcracker (Nussknacker und Mauskonig)"

 

Ce grand livre épais d'environ 150 pages, je l'ai acheté au prix de 13 euros (10 pour le livre, 3 pour les frais d'envoi). Et il est dans un état superbe, on dirait qu'il est neuf. Habituellement, sur les sites internet, il se vend plutôt pour une cinquantaine d'euros.

 

J'ai déniché cette affaire sur le site www.amazon.fr où on trouve pas mal de bonnes affaires.

dimanche 22 mars 2009, a 01:43
Ma plus récente acquisition

 

Cliquer sur l'image pour voir (vers le milieu de la page web) les illustrations de ce livre.

 

J'ai été un tout petit peu décue : ce livre est moins épais que les autres que j'ai achetés. Cependant il comporte tout autant de ces dessins que j'aime tant. Du coup, j'ai un peu regrété les 20 euros que j'ai payés, mais mon fiston est tombé amoureux de ce livre, il trouve qu'il les vaut largement.

 

C'est marrant, moi qui suis amatrice de couleurs, j'aime encore plus les créations d'Adrienne Ségur en noir et blanc que ses oeuvres en couleurs.

dimanche 15 mars 2009, a 22:37
L'ancètre de "Joséphine Ange-Gardien"

 

Les plus jeunes parmi nous ne connaissent pas "Les Routes du Paradis", la série américaine des années 80 qui a (du moins il me semble) directement inspiré "Joséphine Ange-Gardien".

 

Voici le résumé trouvé sur l'article de Wikipedia :

 

"Jonathan Smith est un ange envoyé sur Terre par Dieu avec une mission très simple : amener de l'amour et de la compassion dans la vie de ceux qui vivent dans le malheur. (...).

Mark Gordon l'accompagne dans ses voyages pour l'aider. C'est un ancien policier qui est devenu une épave jusqu'au jour où Jonathan l'aide à se remettre sur pieds."

 

Tous ceux qui apprécient la fantaisie de l'actuelle "Joséphine" seront conquis par le personnage de "Jonathan". Dans les deux séries, on retrouve le même humour à propos du "Patron". Jonathan ne claque pas des doigts comme Joséphine, mais il intervient de façon musclée lorsque de grands balèzes s'en prennent lâchement à plus faible qu'eux. Et là, son invincibilité d'ange et sa force surnaturelle suscitent des gags qui amusent particulièrement mon fiston...

 

Si vous voulez vous procurez la série en DVD dans la grande distribution, cela vous en coûtera quelques dizaines d'euros. Par contre, on trouve sur les sites de vente d'occasion (genre Ebay) ces DVD vendus de 1 à 2 euros, auxquels s'ajoutent de modiques frais postaux.

 

Voici le générique de la série. Pour mieux apprécier ces angéliques trompettes, coupez le son du lecteur musical d'accueil de ce blog.

 

Illustration : montage réalisé par bibi à partir de jaquettes de DVD



lundi 02 mars 2009, a 01:35
Quel monde merveilleux

... c'est, je crois, la traduction littérale du titre de cette chanson magnifiquement illustrée par cette vidéo (pour l'écouter, couper le son de la chanson d'accueil).

 

Merci à Yvonne qui me l'a fait découvrir !



mercredi 18 février 2009, a 19:02
Superbe collection - 1/4

 

Ce livre, présenté sur ces deux photos, était le seul qui me restait de ceux qui ont émerveillé mes lectures d'enfant. Grâce aux sites de vente d'occasion, j'ai pu découvrir quatre autres livres illustrés par Adrienne Segur.

 

Ces cinq ouvrages sont de toute beauté. Certaines oeuvres d'Adrienne Segur évoquent des tableaux de notre ami Barbouilly (cliquez sur le p'tit nom souligné si vous ne connaissez pas encore son art).  

 

A tous ceux qui aiment les belles images, je les recommande sans réserve, avant qu'ils prennent trop de valeur marchande.

 

Ils contiennent des contes de Noël et des contes d'Andersen, des histoires de Baba Yaga, mais aussi des récits moins connus.

mercredi 18 février 2009, a 19:01
Superbe collection - 2/4

mercredi 18 février 2009, a 19:00
Superbe collection - 3/4

mercredi 18 février 2009, a 18:43
Superbe collection - 4/4 : autres illustrateurs, dont Gustav Tenggren

 

Par ailleurs, j'ai acheté ces deux livres qui ne sont pas illustrés par Adrienne Segur, et qui ont aussi enchanté mon enfance. Par bonheur, je les ai retrouvés sur le net, mais j'ai dû beaucoup patienter avant de tomber sur un exemplaire des "Mille et une Nuits" à un prix raisonnable.

 

J'aime les "Contes d'ici et d'ailleurs" davantage pour l'originalité des histoires qu'il contient que pour ses illustrations, qui sont un peu quelconques. On y trouve bien sûr des contes de Grimm et de Perrault, mais aussi des dizaines d'histoires bien moins connues.

 

Par contre, je recommande très chaudement aux amateurs de belles images le livre des "Mille et une Nuits" photographié ci-dessus. Les illustrations sont de Gustav Tenggren, qui a également collaboré au film de Walt Disney "Blanche-Neige les sept Nains".

 

Les dessins que l'illustrateur a créés pour les "Mille et une Nuits" sont d'un style différent de ceux des Walt Disney, mais, je trouve, d'une beauté plus envoûtante.

samedi 14 février 2009, a 00:31
Voici une de mes chansons d'amour préférées

 

A défaut de la savourer en entier, on peut en écouter un court extrait en cliquant sur la photo du double album de Jean-Michel Caradec dont elle fait partie. C'est le dernier titre de la liste de chansons, il faut cliquer sur "audio mwa".

 

 

               ~ ~ ~ A ma femme ~ ~ ~

 

 

Tu es venue des marécages où les adultes poissent l'enfance


Parée de coquillages morts et je me rappelle la danse


Septembre léchait sa blessure et l'équinoxe enflait si belle


Qu'entendre gueuler les goélands on aurait dit des hirondelles


Assassinées par des gamins fouettant l'écharpe de la dune


Et moi soupirant mes vingt ans passés depuis quarante lunes


Avec mon fils dans mes cheveux pareil à celui dans ton ventre


Et qui ne jouera que demain

 

 


Noyé dans ma nuit océane je vieillissais dans mes bouteilles


Et je crachais dedans mon crâne 1'amertume amassée la veille


Si j'avais pu briser le temps je serais retourné dans ma mère


Ô marée d'algues déversée sur le trottoir gercé de vert


Lagune au bord de l'escalier où j'attendais que tu descendes


En chantant comme fait le vent sur la montagne ou sur la lande


Ô Bretagne où mon cœur a mis pour toujours l'habit de grisaille


Et qui ne connaît pas l'oubli

 

 


L'été vibre de ses chevaux tu es nue sous ta peau nuptiale


Nuptiale et nue bien après tout portent les mêmes initiales


Pourquoi pas jouer sur les mots on joue bien sur les corps des femmes


Et moi enfant cassé déjà et que l'amour sans cesse affame


Quand je dépose sur ton sein ma bouche à jamais maladive


Accouplés comme le vitrail sous la cambrure de l'ogive


C'est là que je mourrai heureux vidé de mes pluies éphémères


Qui ne savaient plus qui mouiller.

 

 

Jean-Michel Caradec

 

mardi 10 février 2009, a 00:41
En-tête de Saint-Valentin

 

Deezer ne permet plus d'exporter ses lecteurs musicaux. Pour écouter la chanson d'accueil, il faut cliquer sur l'image, puis revenir sur le blog si on veut profiter des deux en même temps.

 

Illustration : d'après www.routard.com

L'original de l'image se trouve sur le blog spécial vacances : http://abbouvoyage.blog.mongenie.com

dimanche 01 février 2009, a 23:11
La Reine des Neiges est parmi nous !

 

Quoique, dans la plaine d'Alsace, elle est déjà en train de s'éloigner sur la pointe des pieds.

 

Je remercie notre Papa Cantoche qui m'a envoyé une page représentant d'autres oeuvres d'Adrienne Ségur.

 

J'en ai trouvé une autre encore plus riche en illustrations. Un clic sur la Reine des Neiges et son petit Kay pour y accéder ! Vous verrez, c'est très beau.

 

Au fait, s'agissant d'une illustration signée par une artiste qui aime les chats, je devrais plutôt écrire "La Reine des Neiges est PAR MINOU".....

dimanche 01 février 2009, a 22:34
Adrienne Ségur et les chats

 

Comme chaque année, une marque de nourriture pour chats nous invite à fêter nos doux et félins compagnons à l'occasion de la Saint-Félix (les personnes prénommées Félix ou Félicie doivent adorer...).

 

Je profite de l'occasion pour rendre hommage à une artiste, Adrienne Ségur, qui a magnifiquement mis en scène des chats dans ses illustrations de contes pour enfants. Il n'y a d'ailleurs pas que les chats qui sont à l'honneur dans ses oeuvres : enfants, princesses, rennes, oiseaux y trouvent aussi une place de choix.

 

J'ai reçu un livre intitulé "Contes des Pays de Neige" illustré par Adrienne Ségur à l'occasion de Noël 1972. Trente-six ans plus tard, je le feuillette toujours avec le même émerveillement, et d'ailleurs c'est le livre de contes préféré de mon fils de dix ans. Certains dessins sont en couleurs, d'autres en noir et blanc, mais tous sont sublimes.

 

Aussi, bien qu'il ne soit pas du tout dans mes habitudes de vous conseiller d'acheter des articles chers, je peux vous dire que ce livre vaut vraiment son prix, en moyenne 25 euros sur les sites de vente de livres d'occasion, s'll est en bon état (mais on le trouve à des prix très variables, allant de 10 à 100 euros).

 

En cliquant sur l'image du haut, vous accèderez à d'autres oeuvres de cette artiste illustratrice de contes pour enfants. Parmi les dessins que vous découvrirez, il y en a un, représentant une jeune fille aux cheveux très clairs, et portant le titre "Snow Queen et other tales". Ce dessin figure dans le livre dont je vous ai parlé ci-dessus ; il illustre le conte "La Fiancée de l'Hiver".

 

L'image du bas vous fera accéder à un des sites qui proposent le livre "Contes des Pays de Neige" mais attention, le dessin avec les chats à la quenouille n'en fait pas partie.  Sur ce site, vous trouverez au-dessous de la photographie de la couverture du livre une flèche vous permettant de voir une autre illustration de l'ouvrage, représentant la Petite Soeur du Soleil.

 

Bon, je vous laisse rêver et vous émerveiller.

mercredi 28 janvier 2009, a 10:47
Tableaux de mes amis artistes avec inversion des couleurs

 

Voilà, ma tite Raymonde, comme tu me l'as demandé, je te montre sur le blog ton tableau avec les couleurs inversées.

 

Je me permets en même temps de montrer celui de Barbouilly : on dirait une Africaine et une Martienne entourées de roses d'un rouge profond.

 

Ceux qui ne connaissent pas les créations originales peuvent les découvrir en cliquant sur les images.

Présentation
Bonjour,

Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !

Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.

Abbounette

(Illustrations : fond d'après http://www.vilain-crapaud.fr/ elfe : http://rodinia.blog.mongenie.fr / ciel : photo des Léonides de 1966
Musique : Duncan Sheik - "A body goes down")

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Thorgal toujours... en musique cette fois Abbounette (07/11/2009 15:29)

Merci cher Thierry, ...

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