Ce soir, ce blog fête son six-centième article. A cette occasion, pas d'article de bricolage, de consommation, de recette de cuisine, d'histoire drôle... mais simplement un brin de causette.
Ce soir, ce blog fête tous ses amis, qui lui ont permis d'exister depuis maintenant 30 mois. Eh oui, cela fait exactement deux ans et demi que ce blog a été ouvert, le 13 avril 2007, mais le premier article a été supprimé. Aussi, ses archives commencent au 14 avril.
En effet, ce blog, créé pendant la campagne présidentielle, comprenait au départ des articles politiques, qui ont été transférés ailleurs par la suite, n'ayant plus vraiment leur place au milieu des tuyaux de custo et des blagues.
600 articles en 30 mois, cela en fait 20 par mois en moyenne, soit deux tiers d'article par jour. C'est beaucoup moins que ce que postent plusieurs parmi vous, mais c'est avec un immense bonheur que j'ai entretenu nos amitiés tout ce temps, et cela bien sûr grâce à votre présence affectueuse et vos commentaires. Merci encore du fond du coeur, amis bloggeurs !!
Pour poursuivre la causette, en fin d'après-midi, je suis allée retrouver ma prof de chant, parce que les cours reprenaient aujourd'hui, et surtout parce que j'avais quelque chose de très spécial à lui montrer. J'ai écrit une chanson en juin-juillet, et je recherche des musiciens pour l'accompagner, voire un(e) chanteur(euse) plus talentueux(euse) que moi pour l'interpréter.
Elle s'est mise au clavier, moi au micro, et nous avons travaillé la chanson ensemble. Ensuite, elle m'a donné de bons conseils pour rechercher une collaboration artistique, notamment les endroits où afficher des annonces de recherche de musiciens.
Mes chers amis, j'espère pouvoir mettre bientôt cette chanson en ligne, quel(le) qu'en soit l'interprête. Elle s'appelle "Léonides". Les Léonides sont les étoiles filantes du mois de novembre, et elles se sont fortement imprimées dans mon imagination. Mon petit souhait secret (qui n'est plus secret puisque je le livre ici) serait de la mettre en ligne avant la prochaine nuit de Léonides, qui aura lieu dans un mois et quatre jours.
De toute façon, si je ne parviens pas à enregistrer "Léonides" d'ici la mi-novembre, je mettrai le texte en ligne, juste pour le plaisir. Du même coup, vous connaîtrez la signification du montage qui sert d'image de présentation de ce blog, l'elfe porteur de la lumière d'une nuit magique d'étoiles filantes, et très ardemment désireux de la partager (sauf en ce moment où il est remplacé par un elfe spécial Halloween).
Enfin non, les plus anciens amis de ce blog ne découvriront pas le sens de cette image en novembre puisque j'avais déjà évoqué le phénomène des Léonides dans l'article sur mon année de naissance, posté le 13 juin dernier.
Bon, je cause, je cause, mais il est l'heure d'aller au dodo, sous d'autres étoiles, brillantes, filantes, revevantes, attachantes... et toujours présentes. Je vous remercie encore, mes chers amis, et vous embrasse tous très fort.
Bien sûr, il y a là une erreur : "On se fait la vie plus belle" est loin d'être le plus visité des blogs. Il n'y a qu'à voir le compteur de visites de nos amies Raymonde et Mounette pour s'en convaincre. Mais je ne vais pas me plaindre du coup de pub que fait Mongenie à mon blog.
Quoi qu'il en soit, la bonne centaine de visites quotidiennes que vous me rendez me va droit au coeur, et je tenais à vous en remercier.
Merci, mes amies Clementia et Raymonde, pour la marche à suivre que vous m'avez indiquée pour me créer un fond d'écran qui ne fasse pas parler la directrice générale ! Voici, en illustration, celui d'aujourd'hui.
Tiens, j'ai appris un autre truc, mais je ne l'ai pas encore testé. Dans le film "la Liste de Schindler" on voit un des personnages, prisonnier dans un camp de concentration, se gratter frénétiquement la tête en expliquant : "ça les éloigne, ils croient qu'on a des poux". A voir, lol, lol, lol !
Je voudrais adresser un grand merci à mon amie Clementiaqui a créé cette vidéo sur cette chanson lorraine que j'aime tant, du groupe Les Châtelet. On y découvre des vues de Lorraine sur des écrans placés dans des paysages d'hiver féériques de Second Life.
En cliquant sur son prénom, vous découvrirez son blog My Second Life, et le monde virtuel de Second Life par la même occasion, si vous ne le connaissez déjà.
En cliquant sur l'image, vous en saurez un peu plus sur le groupe Les Châtelet, dont j'aime beaucoup les chansons inspirées par l'univers lorrain, qui parlent aussi bien de Saint-Nicolas, ou des mirabelles, que des vallées industrielles de la sidérurgie.
Merci encore à toi Clementia, ce fut un immense plaisir d'ouvrir le superbe cadeau de Noël que tu m'as fait. Il s'agit en plus, justement, d'une chanson que j'avais essayé sans succès de mettre en fond musical sur mon blog via le site deezer.
Merci aussi à vous tous, mes amis, pour les commentaires adorables que vous m'avez adressés pendant que je me rétamais sur les pistes dans le Jura, lol.
Mes amis, voilà donc que je dispose à nouveau d'une connexion, ce qui n'est pas trop tôt. Je voudrais commencer cet article de retour en remerciant de tout mon cœur notre Kiki pour les cadeaux qu'elle nous a faits sur son blog (si vous ne le connaissez pas encore, cliquez sur l'image pour découvrir son univers artistique tout en émotion et en tendresse).
Aujourd‘hui, il est temps de vous donner de mes nouvelles, qui ne sont pas forcément réjouissantes. Mais comme le chantait Carlos au début des années 80, il arrive que les averses fassent de beaux jardins, n'est-ce pas ?
J'ai évoqué, il y a quelques semaines, les soucis hallucinants que j'ai au bureau : un ex-subalterne, une forte tête, qui a passé un concours et pris la place du directeur des services techniques parti à la retraite, et une directrice générale qui fait payer aux gens des affronts imaginaires qui remontent à plusieurs années. Par ailleurs, début septembre, on a réparti le boulot d'une technicienne contractuelle qu'ils ont virée entre un autre technicien et moi-même, en plus de nos propres postes, et on m'a annoncé que je remplacerai la collègue qui gère le service des eaux pendant son congé de maternité. Voilà pour le contexte.
Contexte qui évidemment me pose beaucoup de soucis, et m'accapare au point que, en ce début d'année scolaire, je n'ai pas repris d'activité extraprofessionnelle par manque de temps et d'énergie. Le 9 octobre dernier, j'ai pris un jour d'absence pour souffler un peu. En effet, notre règlement prévoit que nous avons droit à 3 jours par an d'absence sans justificatif, cela pour éviter de courir chez le médecin et de se faire arrêter au moindre bobo. Coïncidence, l'un de mes collègues a fait de même cette semaine-là.
Le 10, qui était un vendredi, j'avais tellement de boulot que je n'ai pas eu le temps de faire signer le papier de régularisation de mon absence du jeudi. J'ai présenté ledit papier lundi 13 octobre, en même temps que mon collègue, à mon directeur, le personnage dont j'ai parlé plus haut. Il a signé la feuille de mon collègue sans problème dès le matin. Pendant la pause de midi, j'étais encore au travail quand il est venu me demander d'un ton ultra agressif si je n'ai pas déjà consommé mes 3 jours de l'année et si je ne cherche pas à truander - absurde : le système informatique du service des ressources humaines aurait vite fait de relever l'irrégularité, mais passons. Bien évidemment j'étais dans mon bon droit, et largement, mais le temps que je consulte le logiciel pour donner plus de précision, le monsieur était parti en claquant la porte.
Eh bien là je me suis mise à pleurer comme un bébé. Marre de ce ton agressif que je supporte du matin au soir. Marre de ces sempiternelles accusations : deux ans et demi que chaque fois que je produis un document ou que je donne une information pour le boulot, le monsieur demande à l'une ou l'autre personne de mon équipe de contrôler mes dires ou mon travail. Je suis rentrée chez moi, ai regardé le JT de 13 heures pour me changer les idées (et relativiser mes soucis en voyant d'autres choses bien plus graves) mais quand je suis retournée au bureau l'après-midi je n'avais toujours pas réussi à retrouver mes esprits. J'ai raconté à mes collègues l'incident de façon confuse, tout en criant que j'allais tuer le directeur et me suicider après, et probablement d'autres bêtises du même tonneau, puis finalement comme je n'arrivais pas à me remettre j'ai quitté les lieux et vu mon médecin, qui m'a accordé la semaine.
Au milieu de la semaine, je commençais à aller mieux et j'envisageais sans trop d'appréhension ma reprise de travail le lundi suivant. De son côté, la directrice générale s'est mise à convoquer mes collègues, en particulier l'une qui est mon amie, qu'elle a convoquée une dizaine de fois. Elle a fini par réussir à lui extorquer mon numéro de mobile, et prétendant qu'elle souhaitait régler le conflit et me remonter le moral.
Lorsque mon amie m'a prévenue, le mercredi soir, j'ai passé une nuit blanche ou presque. Le jeudi matin, j'ai eu sur mon mobile 4 appels avec numéro masqué en 5 minutes, alors j'ai fini par appeler moi-même, qu'on en finisse. C'était tout sauf une conversation positive, et avec le recul je me demande pourquoi je n'ai pas raccroché au nez de la madame, sans doute parce que j'ai eu la naïveté de croire qu'elle avait besoin de me parler d'un dossier concernant le boulot lui-même. Donc elle m'a dit que c'est mal de « se mettre en maladie » (c'est son expression - mais si j'avais le pouvoir de « me mettre » en maladie moi-même, je serais sans doute maso d'aller au boulot pour subir tout ça, non ?) que ce n'est pas sérieux, que ce n'est pas responsable et autres gentillesses. Elle m'a également demandé de m'excuser auprès du directeur des services techniques pour les propos que j'ai tenus. Certes, je déteste le mensonge, mais le délégué syndical m'a conseillé de le faire pour que ces gens ne puissent pas me reprocher de ne pas m'être excusée. Par ailleurs, elle a lourdement insisté sur le fait que ce n'est pas bien de profiter de son droit aux trois jours par an d'absence sans justificatif comme je l'avais fait. J'ai su par la suite que d'autres collègues avaient déjà subi des pressions pour ne pas user de cette faculté.
Le lundi 20, j'ai repris le travail. Donc j'ai fait un gentil petit mail au directeur, où j'ai écrit que mes paroles ont dépassé ma pensée, que je le priais de m'en excuser, et que j'étais disposée à en discuter de vive voix quand il le souhaiterait. Pas de réaction bien sûr, mais je m'y attendais. Le lundi et le mardi, j'ai ms les bouchées doubles, parce qu'il y avait du boulot à rattraper, et parce que la semaine suivante il était prévu que je sois en congé pour les vacances scolaires. J'avais une réception à organiser, des certificats d'urbanisme à émettre, et une bonne dizaine de courriers à faire pour régler des encaissements de recettes, bref pas de quoi avoir le temps de ressasser mes soucis. Mes collègues ont été adorables, ils m'ont accueillie très chaleureusement.
Malgré tout, je n'allais pas bien du tout. Le coup de fil de la directrice m'a particulièrement cassée et encore aujourd'hui je n'en suis toujours pas remise, tant le ton était gratuitement hostile. D'ailleurs, le lundi de ma reprise, la madame a ricané en me croisant, passons. Le mercredi, j'ai abattu encore pas mal de boulot, puis le soir je suis retournée voir mon médecin: je ne pouvais plus rien avaler depuis ma reprise, je souffrais de nausées, de courbatures, de maux de dos et je tenais à peine debout. Re-arrêt de travail, et cette fois pour 20 jours - aïe aïe aïe, j'en ai déjà consommé plus de la moitié mais mieux vaut ne pas y penser. Par ailleurs, mon médecin m'a demandé de prendre rendez-vous avec le médecin du travail pour lui rappeler la situation, et j'ai rendez-vous mercredi matin. Je vais devoir reprendre le 12 novembre le travail, et en attendant j'ai dû commencer un traitement d'antidépresseurs et d'anxiolytiques.
En fait, cet arrêt est providentiel. En effet, j'ai su par mon amie que le jeudi, mon directeur avait remis sur mon bureau ma demande de congé payé pour les vacances scolaires, qu'il avait refusé de me signer. Je suis par contre très gênée par rapport à mes collègues qui ont dû finir le boulot que je m'étais programmé pour la semaine avant les vacances scolaires.
Donc voilà mes amis, en ce moment je dispose de petites béquilles chimiques censées m'aider à voir les choses sous un jour plus positif, mais malgré tout, je suis très angoissée par l'avenir, et en particulier par la période qui approche à grands pas où je devrai, selon ma hiérarchie, remplir les missions de mon poste, celles de ma collègue du service des eaux, et la partie administrative du travail de la technicienne que la mairie n'a pas voulu garder. Évidemment, je n'ai aucun ordre écrit de remplir ces trois missions à la fois. Si je n'y parviens pas, je vais bien sûr subir de très fortes pressions psychologiques, me faire traiter d'incapable, de paresseuse ou que sais-je encore. En effet, lorsque j'ai tenté de signaler qu'il est impossible que je remplace deux collègues sur une période de plusieurs mois, la directrice a rétorqué qu'en fait le travail me fait peur.
Mais si d'aventure je parviens à faire tout ce boulot de façon pas trop catastrophique, alors là c'est encore plus grave. Cela reviendrait à démontrer que deux de nos trois postes sont inutiles ! Donc en gros, au retour de ma collègue enceinte, on pourrait lui demander de reprendre son poste, de faire mon boulot… et supprimer mon poste de travail. Je me retrouverais donc salariée du centre national de la fonction publique territoriale, appelée à effectuer des remplacements sur un territoire au moins régional, alors que j'ai un enfant qui n'a sûrement pas besoin que sa mère le dépose chez une nounou à des heures très matinales pour le récupérer à point d'heure le soir. Bref, il vaut cent fois mieux que je ne parvienne pas à remplir les missions des deux collègues absentes en plus de mon poste, et que je supporte les insultes et accusations qui ne manqueront pas de pleuvoir.
Le délégué syndical (CGT trouve que je suis trop jeune pour entreprendre des actions pour me défendre. Il dit que cela me poursuivrait durant la petite vingtaine d'années qu'il me reste à effectuer avant la retraite. Voilà donc où j'en suis, j'espère ne vous avoir pas trop saoulés avec ces nouvelles somme toute pas trop bonnes, et je vous remercie tous du fond du coeur pour votre chaleureux soutien et pour vos messages pleins d'amitié qui me font vraiment du bien.
Coucou à vous tous, et mille mercis pour vos messages d'amitié. Tiens, Clementia, tu m'as laissé un commentaire mais il n'apparaît pas, c'est un mystère de mongenie.
En guise d'explication, je vais vous coller ci-dessous des extraits d'un message que j'ai envoyé à Raymonde, que je remercie encore pour son soutin chaleureux. C'est une histoire tellement incroyable que j'ai hésité à en parler dans un mail, puis sur ce blog, de peur de passer pour une affabulatrice.
Tout d'abord, le contexte. En fait, je suis l'ex-chef de mon chef. Pour être plus claire, un gars a été pendant 6 ans technicien aux services techniques de la mairie où je travaille, tandis que moi-même j'étais adjointe au directeur des services techniques. Le tout sous l'autorité d'un grand chef, appelé le dgs ou directeur général des services. A l'époque, on m'a parfois reproché de faire passer ma vie privée (famille recomposée avec un monsieur père de 4 enfants, aujourd'hui dissoute) avant ma vie professionnelle, mais dans l'ensemble les choses se passaient à peu près bien. La charge de travail était importante, mais somme toute assez routinière : les mêmes choses à régler revenaient tous les ans.
Fin 2005, le dgs a pris sa retraite. Il a été remplacé par une directrice, celle avec qui j'ai eu l'entretien un vendredi de septembre. Je la connaissais déjà, parce que j'avais eu des relations professionnelles avec elle alors qu'elle était dgs d'une commune voisine. Or, dès son arrivée, mes ennuis se sont multipliés. J'ai immédiatement perdu ma place d'adjointe au directeur des services techniques, place qui a été donnée au technicien qui faisait partie du service. D'ailleurs, j'avais pas mal de problèmes avec ce technicien, qui cherchait constamment à me court-circuiter ; il ne supportait pas ma place juste au dessus de lui, et j'ai su que mon prédécesseur à mon poste avait aussi des problèmes avec lui. Il préparait un concours d'ingénieur en vue de prendre la place du directeur des services techniques quand il partirait à la retraite. Je ne suis pas ingénieur donc je ne pouvais prétendre à ce poste de toute façon. J'ai su que depuis bien des années, il clamait à qui voulait l'entendre que quand il deviendrait chef des services techniques, il se débarasserait de moi.
Manque de chance, il a obtenu son concours d'ingénieur. Donc, en avril 2006, le directeur des services techniques a pris sa retraite, et mon ennemi juré a pris sa place. Depuis, c'est très difficile pour moi. J'ai l'impression que mon nouveau chef me fait tout simplement payer les 6 ans où j'étais au dessus de lui. Tout est bon : accusations sans preuves, rapports bidons fait au maire, et attitude haineuse que je dois supporter du matin au soir. Pour tout arranger, j'ai fait en 2006 une petite dépression liée à ma séparation d'avec mon ex-compagnon, à la maladie grave de mon ex-beau-fils, à mes problèmes avec le rottweiler des voisins, et peut-être aussi un peu à la situation professionnelle que je connais depuis justement avril 2006. En tout cas, on me reproche régulièrement cet arrêt de travail d'une dizaine de semaines, en m'accusant de l'avoir fait exprès (les andouilles ! Cet arrêt est tombé en plein été, période où justement je suis privée de la présence de mon fils, et on prétend que j'ai fait exprès d'être à la maison pendant que mon fils était avec son père...)
Et puis, début 2007, mon nouveau chef m'a retiré une bonne partie de ce que je gérais comme travail. Je sais que cela paraît bizarre, mais j'étais à la fois désoeuvrée et débordée : je n'avais plus à gérer la plupart de mes propres dossiers, mais j'étais sans cesse interrompue pour accomplir des tâches très diverses, la plupart n'ayant aucun rapport avec mon poste et ma formation. Plus de cohérence dans mon boulot, et, je dois l'avouer, je me sentais de plus en plus démotivée. Le plus caucasse, c'est que la situation me pompait tellement d'énergie, que je finissais par avoir de mal à gérer ce qui me restait de mes anciennes fonctions. Je travaillais dans le désarroi, et par à-coups.
Fin août, ou bien début septembre 2008, comme vous le savez, ma hiérarchie m'a demandé de remplacer une personne (à temps complet) qui a quitté la mairie cet été) en parallèle avec mes tâches - même allégées, lesdites tâches, plus le remplacement d'un poste à temps complet, cela commence à faire beaucoup. Mais ce n'est pas fini, puisqu'on m'a annoncé que la collègue qui partira en congé de maternité en 2009 ne sera pas remplacée et que je devrai assurer son travail en plus de la charge des deux autres postes.
Puis est venu l'entretien du vendredi de septembre 2008. En fait, ma directrice m'a reproché, principalement, d'avoir moins de boulot qu'avant. Oui, je sais bien, je n'y suis pour rien, mais la brave dame n'a rien voulu savoir. Elle veut absolument me faire croire que j'ai tort sur toute la ligne. Mais le plus beau, j'ai eu l'occasion de l'apprendre lors de cet entretien. Elle m'a balancé une histoire assez bizarre.
En effet, de 2002 à 2006, j'occupais, en même temps que mon poste d'adjointe au directeur des services techniques, les fonctions de secrétaire du syndicat des eaux. Or, la commune où travaillait à l'époque ma directrice faisait partie du syndicat des eaux. A l'époque, nous nous connaissions à peine, mais elle avait une manie un peu désagréable : elle me téléphonait pour me dire que la façon dont je rédigeais les délibérations du syndicat des eaux ne lui plaisait pas, qu'il y avait des inexactitudes de forme dans certaines formulations, mais bien sûr elle ne me donnait pas la solution (cela aurait été trop facile, voyons !) elle me disait seulement que mes délibérations étaient erronées. Or, ces délibérations, je les avais rédigées selon un modèle trouvé dans les archives du syndicat des eaux, et elles ne choquaient ni le président du syndicat, ni le sous-préfet. Donc, un jour de 2003, j'ai fini par lui dire poliment qu'elle était bien gentille, que je la remerciais pour l'aide (???) qu'elle prétendait m'apporter, mais que la rédaction de mes délibérations c'était mon affaire et pas la sienne !
Eh bien figurez-vous que lors de ce fameux entretien, soit 5 ans plus tard, elle m'a craché le morceau. Elle s'est sentie horriblement vexée que je l'éconduise ainsi, et elle m'en veut encore aujourd'hui pour cet incident. Incident que, de mon côté, j'avais complètement oublié jusqu'à ce qu'elle me le rappelle ce vendredi. Bien sûr, c'est rassurant de savoir qu'on n'a rien de plus sérieux à me reprocher. D'un autre côté, imaginez mon désarroi d'apprendre que depuis trois ans je suis en train de payer une petite blessure d'amour propre qu'aurait ressentie cette dame, alors que nous n'avions, à l'époque, aucun lien hiérarchique entre nous. Je ressens surtout un sentiment d'impuissance. En fait, je ne vois vraiment pas ce que je peux faire pour changer quelque chose au fait qu'elle m'en veut pour une affaire remontant à 2003. Sans compter mon nouveau chef qui n'a pas encore digéré les 6 ans où il était technicien.
Toujours est-il qu'en ce moment je suis hyperfliquée, et que ce gens cherchent à me coincer d'une manière ou d'une autre. Ce n'est pas une première, j'ai déjà fait l'objet d'accusations bizarroïdes fin 2006, après mon retour de congé-maladie. Mais à l'époque, j'ai pu tout démonter de A à Z, avec des preuves écrites, du genre photocopies de demandes de travail différentes par rapport à ce qu'on prétendait m'avoir demandé, ou copies de mes propres travaux, etc...
Dans tout ce fratras de joyeusetés, il y a cependant quelque chose de positif. La collègue qui va être en congé maternité et son chef direct ne sont pas du tout d'accord pour que j'assure son boulot pendant son absence. C'est logique : si je n'y arrive pas, ma collègue se retrouve avec une montagne de boulot à rattraper à son retour, et si j'y arrive, eh bien c'est l'existence même de son poste qui est mise en péril. Aussi, ils s'opposent au non-remplacement pendant le congé de maternité.
Voilà, mes amis, je vous remercie pour votre patience si vous m'avez lue jusque là, et vous souhaite la plus excellent des soirées. De mon côté, il me tarde de récupérer mon fiston. Je vous embrasse toutes et tous !
Ah oui, amis bricoleurs, cliquez sur la catégorie "halloween" pour recueillir des idées de déguisements et de recettes... gore !
C'est la fête, mes amis ! Mon petit blog souffle sa première bougie.
Pour la circonstance, je lui ai remis l'habit vert anis et turquoise qu'il avait quand je l'ai créé. Mais bien sur, mon blog n'est pas près de sa fin. Il ne s'appelle pas Cloclo, il ne va pas mourir dans la tenue où il est né.
En fait, je ne suis pas certaine à cent pour cent de la date du premier article, puisque je l'ai supprimé, comme il portait sur un sujet différent du thème de ce blog. En effet, né en pleine campagne présidentielle, ce blog comportait à l'origine des articles d'ordre politique, que j'ai retirés ensuite.
Assez de blabla, débouchons les bouteilles ! Clementia nous a préparé spécialement une salle de bal de Second Life, avec les murs ornés d'œuvres de Raymonde et de Kiki. Edith nous a concocté un de ses appétissants festins fromagers, tandis que Florie nous a fait un de ses plus beaux gâteaux créatifs (que je me suis permis d'afficher en illustration).
J'ai aussi invité, bien s^ur, la douce Lily, Noëlla et son créateur Didier, la mystérieuse Lilith et son preux Chevalier, la toute jeune damoiselle Nocebo, Rodania, Angélique, et notre vedette SBF, sans blog fixe, Père Cantoche. Nous avons tous une pensée pour Woogy, qui est en train de se coincer la bulle en vacances dans sa Charente-Poitou natale. J'ai aussi invité chaleureusement Yannick qui, avec Clementia, a été l'un des initiateurs de ce blog (et qui a fermé tous les siens, semble-t-il) sans oublier notre sympathique poète dépanneur.
Que la fête commence ! Je voudrais vous exprimer de tout cœur ma reconnaissance pour votre gentillesse, votre amitié, vos commentaires, et également votre patience quand je ne peux pas surfer librement et laisser des commentaires, à cause de mes soucis de débit.
Je vous remercie tous d'être mes amis sur la toile, vous êtes des anges et j'vous zzadore !
Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !
Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.
Abbounette
(Illustrations : fond d'après http://www.vilain-crapaud.fr/ elfe : http://rodinia.blog.mongenie.fr / ciel : photo des Léonides de 1966
Musique : Duncan Sheik - "A body goes down")