Mariedom m'a envoyé sur mon blog un extrait de ce magnifique poème à la gloire des cochons roses . Je ne résiste pas au plaisir de te l'adresser dans son intégralité :
Le jour s'annonce à l'Orient
De pourpre en se coloriant;
Le doigt du matin souriant
Ouvre les roses;
Et sous la garde d'un gamin
Qui tient une gaule à la main,
On voit passer sur le chemin
Les cochons roses.
Le rose au ton charmant
Qu'à l'horizon, en ce moment,
Là-bas, au fond du firmament,
On voit s'étendre,
Ne réjouit pas tant les yeux,
N'est pas si frais et si joyeux
Que celui des cochons soyeux
D'un rose tendre.
Le zéphyr, ce doux maraudeur,
Porte plus d'un parfum rôdeur,
Et, dans la matinale odeur
Des églantines,
Les petits cochons transportés
Ont d'exquises vivacités
Et d'insouciantes gaîtés
Presque enfantines.
à suivre ...

Bonjour,
