"GRACE AROUND THE WORLD" - Paris, 21 juin 2009 (clic sur l'image)
Hier, nous n'avons pas pu nous rendre à ce concert, donné à Paris en hommage à Jeff Buckley, dont nous sommes fans de chez fans (ça, je ne doute pas que vous l'avez déjà remarqué...).
Nous avions invité des amis avant de connaître la date du concert, et comme ce sont des amis absolument adorables, que nous n'aurions plus eu l'occasion de voir avant les vacances d'été, je n'ai pas eu le coeur de décommander cette journée passée ensemble.
Je ne regrette pas : nous avons tous, enfants et adultes, passé une superbe journée, et nous étions ravis de nous retrouver après quelques mois sans nous voir.
Si nous n'avions pas eu ce grand rendez-vous d'amitié, nous aurions foncé, samedi, sur Paris et dormi dans un hôtel économique pour assister au concert dimanche dans les meilleures conditions.
AUSSI, SI L'UN OU L'UNE PARMI VOUS, AMIS BLOGGEURS, A VU CE SPECTACLE HIER, CE SERAIT SUPER SYMPA DE VENIR NOUS LE RACONTER EN COMMENTAIRE DE CET ARTICLE !
"Père, tu détiens un enjeu dans mon âme, alors console-moi. J'en ai besoin, maintenant. Nous en avons besoin, maintenant."
Actuellement se trouve dans le lecteur musical la chanson "Father", du groupe The Christians, d'où est extraite la citation ci-dessus. Clic sur l'image pour la retrouver.
C'est l'une de mes préférées sur le sujet, avec celle, hélas autobiographique, de la vidéo ci-dessous, qui dit : "Ne ressemble pas à celui qui m'a tant fait vieillir, ne ressemble pas à celui qui a disparu derrière son nom. Car ils attendent [leur père] comme j'ai attendu le mien. Mais personne n'est jamais venu."
Certes, ces chansons ne font pas honneur aux pères de leurs auteurs. Mais elles crient à quel point vous êtes importants, vous, les Papas. Elles crient la souffrance de ceux qui n'en ont pas eu. Je suis sûre qu'en les écoutant, vous allez pleurer comme des Madeleine (c'est le cas en ce qui me concerne, lol).
Coucou mes amis ! Les articles sur le bricolage et la déco se font un peu rares, il faut dire que j'ai plus ou moins épuisé les idées que j'avais à partager.
La déco de la salle de bains, et en particulier les antidérapants en cliquant sur l'image). de baignoire en guise de déco, vous vous souvenez ? (article entier en cliquant sur l'image). C'était un vendeur chez Gifi qui m'avait donné l'idée.
Eh bien je prends mon clavier simplement pour vous dire que ces mêmes étoiles à ventouses se trouvent chez Babou, mais en vert pomme : 1 euro les 8. Très sympa, dommage que je n'ai pas une autre salle de bains à décorer...
Lundi, ce sera mon anniversaire. Je fais partie de ceux dont le millésime évoque irresistiblement une route mythique, peut-être bien la plus belle du monde : la Route 66.
Ceux qui s'intéressent à l'astrologie chinoise nous appellent les chevaux de feu, du moins pour ceux nés après le Nouvel-An chinois : "le Cheval de Feu est promis à une existence trépidante, il fait sa marque partout où il passe. C'est une des forces les plus extraordinaires du zodiaque chinois" peut-on lire en suivant le lien.
De façon générale, l'astrologie extrème-orientale raconte plein d'horreurs sur nous, à tel point que l'année 1965 a enregistré en Asie un record d'avortements et d'usage de contraceptifs : là-bas, pratiquement personne ne voulait d'un enfant né en 1966 !
D'ailleurs, dans la liste des célébrités nées en 1966 ci-dessous, il n'y a aucun Asiatique... comme c'est étrange.
Eh oui, on prétend que nous sommes vaniteux, égoïstes, voire cyniques, ce que je démens formellement, na !
On nous dépeint également pleins d'enthousiasme, aventuriers, débordants de vie. On dit aussi que nous sommes imprudents. Hélas, c'est vrai.
Je me suis amusée à créer l'illustration ci-dessus, pour symboliser l'année 1966, par un montage de trois images :
- la pluie de Léonides de l'automne 1966, l'une des plus importantes de l'Histoire : 40 étoiles filantes par seconde ! (voir ci-dessous)
- la Route 66,
- un cheval de feu.
Et maintenant, place à quelques faits et personnages marquants de notre millésime.
Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent.
Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier.
Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain peut fonctionner plus vite sans ses cellules les plus lentes.
Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les cellules du cerveau. Naturellement ce sont les cellules les plus lentes et les plus faibles qui sont détruites en premier.
On peut donc en déduire que la consommation d'alcool élimine les cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.
...Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après 4 ou 5 apéros.
Ce jeudi matin (ne pas se fier à la date de l'article) comme à peu près tous mes concitoyens si j'en crois mon entourage, je me suis réveillée fatiguée, mal fichue comme tout. Sans doute, la tempête de cette nuit a-t-elle rendu nos sommeils moins réparateurs : du vent, des volets qui claquent...
Durant les vingt minutes de trajet qui séparent l'école de mon fils de mon lieu de travail, j'ai retrouvé quelques ressources de bonne humeur en chantant au volant. Ouille, j'espère que ce n'est pas trop dangereux...
Arrivée sur le parking de "ma" mairie, je marche d'un pas tranquille vers le parvis, les cheveux balayés par les vents forts, lorsque soudain, je découvre... les images qui illustrent cet article !
Bien sûr, les photos ne peuvent pas rendre toute la beauté de cet arc-en-ciel : ni sa grandeur au dessus de l'horizon, ni les couleurs véritables que j'ai observées. De plus, l'horizon en contrejour est fort assombri par l'objectif.
En fait, cet arc-en-ciel était vert, turquoise et mauve, avec un liseré d'or qui ourlait sa partie supérieure. C'était beau, mais BEAU! ...Tellement beau qu'on aurait dit un cadeau du Ciel, un cadeau personnel fait à ceux qui prennent le temps de le savourer.
J'étais scotchée là, sous une pluie très légère et sous la caresse du vent. Et je regardais, je regardais de tous mes yeux.
Après quoi, je suis entrée dans la mairie, incroyablement revigorée, et heureuse.
Je crois bien que le secret du bonheur, c'est de parvenir à s'émerveiller de tout, et de développer sa sensibilité dans ce sens. D'ailleurs, mon Fiston m'a déjà dit que je semble à la fois très malheureuse et très heureuse.
Disons que je me prends toutes les émotions, bonnes ou mauvaises, en pleine figure, c'est vrai. Mais en faisant l'addition, je constate avec plaisir qu'il y a bien davantage d'émotions agréables au compteur que de coups de blues.
La vie est une succession de grands frissons. Comme un manège a forts dénivelés. Comme un chant à large tessiture. Du sourire d'un enfant au chant d'un oiseau, en passant par le parfum d'une fleur, la douceur d'une brise d'été, la beauté d'un paysage, tout est occasion de frissonner.
Signé : Abbounette hédonistissime !
Et je termine en partageant cette citation de Charles Baudelaire trouvée aujourd'hui sur le blog de Laylà :
"Il faut être toujours ivre. Tout est là: c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise.
"Si j'avais pu briser le temps, je serais retourné dans ma mère."
Jean-Michel Caradec
Mes chers amis, et plus particulièrement ce WE mes chères amiEs, c'est avec la très troublante chanson "So real" de Jeff Buckley que je souhaite célébrer cette année la fête des mères. Clic sur l'image pour l'écouter.
De la pure émotion, de quoi secouer toutes celles parmi nous qui ont un grand garçon. En passant, une pensée à Mary Guilbert, maman de l'artiste.
La chanson se trouve actuellement dans le lecteur musical d'accueil (version album) et dans la vidéo ci-dessous (live in Chicago). Et comme j'ai une pensée pour ceux qui sont aussi nuls que moi en anglais, je reproduis dans cet article la traduction trouvée sur le site Coccinelle.
Voici quelques explications pour mieux comprendre le texte.
D'après le psychanalyste Pierre Daco, une maison dans un rêve peut représenter la mère du dormeur, ou bien le dormeur lui-même.
Par ailleurs, un dicton en anglais dit en substance : "Piétiner une fissure, c'est blesser sa mère." (Je suppose que cela signifie que manquer de respect pour les lieux qui ont vécu, c'est renier son passé.)
T E L L E M E N T R E E L
Mon amour, permets-moi de dormir ce soir sur ton lit
Et de me souvenir du parfum du tissu de ta modeste robe de ville.
Oh... ! C'était tellement réel...
Nous avons erré jusqu'à ce que la lune devienne ronde comme une assiette.
Le vent a soufflé une invocation, et je me suis endormi sur le seuil.
Et je n'ai jamais piétiné les fissures, parce que j'ai pensé que je ferais mal à ma mère. (*)
Et je ne pouvais me réveiller de ce cauchemar
Qui m'aspirait et me tirait vers le fond, vers le fond.
Oh... ! C'était tellement réel...
Je t'aime... mais j'ai peur de t'aimer.
Comme ça, je t'aime... mais j'ai peur de t'aimer.
J'ai peur...
Jeff Buckley
(*)- dans la version live : parce que j'ai su que j'abandonnerais ma mère
Vous connaissez déjà cette image : je n'en ai pas trouvé de plus explicite depuis l'an dernier où je l'ai déjà mise en ligne.
Au fait, si quelqu'un peut nous traduire les blagues qui suivent la chanson, dans les deux dernières minutes de la vidéo, ce serait génial... Merci à l'avance !Signé : Abbounette nulle en anglais
Dans la nuit de vendredi 29 à samedi, vers 3 h 15, j'ai eu un début de cauchemar, où je me trouvais dans la cuisine.
Je ne pense pas que j'y étais réellement : il paraît que le somnambulisme est rare à l'âge adulte alors qu'il est fréquent à l'adolescence.
Cela m'a rappelé deux anecdotes marrantes.
La première, c'était durant mes vacances chez l'habitant en Angeterre en 1984. Une nuit, je me suis réveillée en tombant au milieu de la chambre que je partageais avec une amie. De toute évidence, j'avais marché en dormant.
Le lendemain, je n'y pensais plus du tout, jusqu'au moment où la dame chez qui je logeais m'a apostrophée pour me faire la morale sur la consommation d'alcool lors de nos sorties le soir.
Comme je ne comprenais pas bien, elle m'a dit qu'elle avait entendu l'une d'entre nous tomber sur le sol....
Alors, je me suis souvenue, et je me suis exclamée : "Ah, yes ! I've been walking in my sleep !" (j'ai marché dans mon sommeil)
La dame ne m'a pas comprise, et d'ailleurs je ne sais pas trop si cette phrase est correcte. Mais comme elle connaissait un peu le français, elle s'est mise à m'expliquer que slip en anglais, ça ne se dit pas slip, mais... (je ne sais plus comment).
Elle avait cru que j'avais laissé traîner mes sous-vêtements par terre et que j'avais trébuché dedans...
Alors, j'ai répondu : "No, no ! I've been walking in my sleeeeeeep !" tout en faisant des mimiques, les yeux fermés et les bras en avant, et en esquissant quelques pas.
Là, elle a compris, mais j'ignore si elle m'a crue.
Peu de temps après, j'occupais, durant mes études, une chambre de foyer. J'avais un petit meuble où je posais mes affaires pour le p'tit déj : bol, couverts, lait et café en poudre, confiture, pain, et un petit pot de sucre.
Justement, ce petit pot de sucre, il était blanc, tout comme étaient blancs mes étuis de mouchoirs en papier.
Un matin, je cherchais le sucre, et je ne le trouvais pas. Par contre, j'ai été un peu étonnée de trouver sur le petit meuble un étui de mouchoirs en papier.
J'ai fini par avoir l'idée de regarder dans mon sac à main, où se trouvent ordinairement les mouchoirs en papier. Evidemment, le petit pot de sucre s'y trouvait !
De toute évidence, j'ai interverti les deux objets en dormant.
Par chance, je n'ai pas eu besoin de me moucher cette nuit-là. Parce que si cela avait été le cas, je suppose que j'aurais soufflé de toutes mes forces dans le sucre en poudre et que j'en aurais répandu partout...
Ah oui, et le rêve de la nuit du 29 au 30 mai, dans tout ça ? Moi qui ne fais pratiquement jamais de cauchemars en dehors de mes apnées du sommeil...
Je me trouvais dans la cuisine, plongée dans l'obscurité quand soudain j'ai entendu des coups très violents frappés à la porte de la cuisine qui donne sur l'arrière de ma maison. Pour y accéder, il faut traverser mon jardin entier...
Derrière la porte vitrée, j'aperçois plusieurs ombres, et j'entends des voix masculines braillardes.
Alors, je décide de me réfugier dans la chambre, à l'étage, en faisant le moins de bruit possible, et sans allumer la lumière. Réaction ultra-illogique, bien sûr, puisque ma maison a une porte qui donne sur la rue.
Comme vous le savez sans doute, mes amis, il arrive fréquemment que dans les rêves, quand on veut fuir, on se retrouve paralysé ou faisant du "sur-place".
Je me suis retrouvée donc bloquée au milieu de l'escalier, plus moyen d'avancer. Alors, fin du cauchemar, une force m'a soulevée, m'a guidée jusque dans la chambre et m'a aidée à me coucher et à me mettre dans les draps. Cool, très très cool.
Après quoi, je me suis retrouvée réveillée dans mon lit. Mais je suppose que c'est précisément depuis mon lit que j'ai rêvé tout cela. J'avais froid malgré la nuit printanière.
En tout cas, samedi matin, mon jardin était intact et n'avait fait l'objet d'aucun vandalisme.
Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !
Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.
Abbounette
(Illustrations : fond d'après http://www.vilain-crapaud.fr/ elfe : http://rodinia.blog.mongenie.fr / ciel : photo des Léonides de 1966
Musique : Duncan Sheik - "A body goes down")