Mes amis, voici quelques nouvelles rigolotes du boulot, sans trop entrer dans les détails.
Comme vous le savez peut-être, le directeur des services techniques essaie de ma faire muter ailleurs depuis 2006, soit depuis qu'il a ce poste. D'ailleurs, des années avant d'être reçu au concours qui lui a permis de remplacer l'ancien directeur parti à la retraite, il criait haut et fort que dès qu'il aurait la direction des services techniques, je giclerais, ben voyons !
Depuis, plusieurs tentatives de sa part ont eu lieu. La plus mémorable restera sans doute ce rapport où il prétendait que j'abusais du net...... à une époque où il n'était pas encore installé dans nos bureaux. Il y en a eu d'autres, sinon ce ne serait pas du jeu : engueulades sans fondement, accusations sempiternelles et faciles à démonter, et j'en passe.
Mais cette fois-ci, j'ai bien cru que ça y était. La mairie a fait l'objet d'une restructuration générale des services, et plein de gens ont changé de chef. De ce fait, je me suis retrouvée prévue au secrétariat général, directement sous les ordres de la directrice générale, personne très dominatrice, qui prendra sa retraite dans trois ans.
Elle m'a appelée dans son bureau pour me demander si le fait d'être sous ses ordres m'inquiétait. Je lui ai répondu par la négative. Non pas que je sois téméraire, très loin de là. Mais je sais fort bien qu'il existe des drames bien plus terribles que passer les trois petites années qui viennent dans des conditions de travail difficiles.
Interloquée, elle m'a redemandé si vraiment je ne m'inquiétais pas. Re-réponse négative de ma part. Du coup, je ne l'intéresse plus, et... devinez quoi.... je reste aux services techniques ! Tant mieux, parce que même si le chef est spécial, dans l'ensemble c'est un boulot intéressant. Et d'ailleurs, j'ai comme l'impression que le chef commence à se lasser. Cette semaine il a été presque correct.
Et le chat gris, dans tout ça ? Eh bien, coupez le lecteur musical d'accueil, et cliquez sur l'image, ou bien cliquez ici.
Une fois n'est pas coutume. Mais c'est de saison...
J'ai fabriqué du vin à base de lilas J'ai mis mon cœur dans cette recette Il me fait voir ce que je veux voir Et fait de moi ce que je veux être Quand je pense plus que je ne voudrais penser Quand je fais des choses que je ne devrais pas faire Je bois beaucoup plus que je ne devrais Parce que cela te ramène vers moi.
Et voilà, une fois de plus, Abbounette a craqué pour des livres d'occasion. Il faut dire que si on cherche bien, on en trouve à des prix qui ont de quoi faire craquer.
Celui-là par exemple, était en vente pour trois euros, auxquels se sont ajoutés environ 7 euros de frais de port. Seule la jaquette est abîmée, aussi, pour la protéger, j'ai couvert le livre.
C'est un grand livre de 225 pages, consacré principalement aux contes de Perrault. Il a un peu vieilli, mais tout comme les deux autres livres ci-dessous, il contient de magnifiques illustrations en pleine page. Et ceci pour une dizaine d'euros.
Ce livre contient des contes d'Andersen. Il s'adresse donc déjà aux plus grands, parce que les oeuvres de ce conteur finissent souvent bizarrement, je dirais même tristement.
Il manque encore trois ouvrages à ma petite collection, mais j'aurai du mal à les trouver à prix raisonnable parce qu'ils sont devenus rares :
- Alice au Pays des Merveilles
- le Pays des trente-six-mille Volontés
- le Palais transparent.
Mais rien ne presse, avec les livres que j'ai déjà achetés, j'ai des heures de plaisir d'enfant en perspective.
Oui, oui, Abbounette radote. En effet, je vous ai déjà fait part (début 2008) de mon émerveillement pour ce superbe manga. Et tout récemment, j'ai pu trouver le DVD (sur le site Ebay) bien moins cher que dans les rayons des supermarchés. Pour cela, suivez ce lien :
Bizarrement, la critique considère ce dessin animé comme le moins réussi de Hayao Miyasaki, avis que je ne partage pas, bien au contraire ! Clic sur l'image pour accéder aux explications du site Buta Connection, site consacré aux mangas du studio Ghibli.
D'après ce site, l'histoire, très complexe, est à comprendre comme une réflexion sur les apparences et les mutations (clic sur les mots soulignés). Dans ce sens, il s'adresse plutôt aux ados qu'aux tout-petits. Le personnage de Sophie vieillit et rajeunit à plusieurs reprises au cours du film, tandis qu'Hauru apparaît par moments sous forme d'un monstre-rapace.
Je vous laisse en vidéo la scène la plus étrangement émouvante du film, celle qui me parcourt de frissons et me fait pleurer à chaque fois tellement c'est beau !
Juste avant la vidéo, voici le texte de la chanson finale du film, chanson qui tempère mélancoliquement le "happy end" : Sophie n'avait fait que rêver ce dénouement joyeux. Mais les plus jeunes enfants ne retiendront que la fin heureuse du film sans prendre garde aux sous-titrages de la chanson du film.
Thème du générique de fin :
Le sourire qui tremble au fond des larmes C'est la promesse du monde Présente depuis la nuit des temps
Même seule maintenant, Je me souviens de notre hier à deux, Aujourd'hui brille encore des mille feux Du jour où nous nous sommes rencontrés
Dans mes souvenirs, tu n'as nulle part ta place Mais, devenu zéphir, tu caresses mes joues de ton souffle
Même après notre séparation, A l'heure où le soleil disparaissait dans les arbres La promesse du monde n'est pas du tout rompue
Même seule maintenant, Mes lendemains sont infinis Car, tu me l'as appris, la douceur se cache au sein de la nuit
Dans mes souvenirs, tu n'as nulle part ta place Mais, dans le murmure des ruisseaux, le bleu du ciel, Le parfum des fleurs, tu vivras éternellement.
"Eole au secours de Morphée", vous vous souvenez ? Sinon clic sur l'image pour revenir aux explications.
Eole ne s'est pas encore invité dans ma chambre. Je dors toujours sans l'appareil de ventilation continue. Toutefois, je dors beaucoup mieux depuis que je surélève nettement la tête de mon lit.
Après plusieurs relances infructueuses tant auprès du prestataire du matériel de ventilation que de l'hôpital où mes enregistrements du sommeil ont eu lieu, j'ai enfin su le fin mot de l'histoire. Une très grosse panne informatique est venue perturber le traitement des enregistrements, et d'ailleurs je vais peut-être devoir me faire réenregistrer, grrrr !
Non que trois jours dans cet hôpital qui ressemble à un château (voir le poisson d'avril sur Bambou) soient désagréables, mais appeler l'infirmier pour qu'il vous débranche chaque fois que vous avez besoin de vous lever...
Ces soucis d'appareillage nocturne m'amènent à vous faire part de l'incroyable expérience que j'ai vécue cette semaine, dans la nuit de mardi à mercredi. Une expérience qui témoigne des trèsgrandes capacités d'adaptation du cerveau humain(si, si, j'en ai un, je le sais maintenant, j'ai vu le tracé de son activité sur les enregistrements de mon sommeil, j'en ai un ! j'en ai un !).
Pour résumer ce qui se passe durant une apnée du sommeil, en gros, au bout de quelques dizaines de secondes, le coeur se met à pomper plus fort pour brasser de l'oxygène malgré l'absence de respiration, et quand l'activité cardiaque ne suffit plus à assurer la survie de l'organisme, le cerveau envoie un message de micro-réveil.
Parfois, une apnée est plus longue, et nécessite non pas un micro-réveil, mais un réveil pour de bon. C'est le cauchemar classique de l'apnéïque du sommeil : on se baigne, on nage sous l'eau, et puis ça se passe mal, on n'arrive plus à remonter, et on retient sa respiration, encore, encore et encore, pour finalement se réveiller dans un état de faiblesse extrême. Tellement faible qu'on a l'impression de devoir produire un très gros effort physique pour reprendre sa respiration.
Varainte : on est dans la foule, entouré de gens plus grands que soi. On se retrouve le visage coincé contre les vêtements d'autres personnes...
Certes, un médecin m'a dit qu'il est impossible de finir ainsi, mais une longue apnée est toujours un expérience traumatisante.
Mardi soir, ou plutôt mercredi matin, je me suis couchée très tard, et j'avais fort sommeil (je le précise car ce n'est pas toujours le cas). Je m'endors un peu n'importe comment, et je rêve que je suis en train de me raffraichir dans un cours d'eau, me laissant emporter par le courant.
Et là, devinez quoi... Je me prends un coup de pied dans le ventre ! Sans violence aucune, mais d'une force incroyable. Du coup, je me vois en train de chahuter avec mon fils, qiu aime les parties de catch, et je crois que c'est son pied qui me presse le ventre, juste au dessus du nombril. Je dis "arrête, tu fais mal, arrêêêête !".
Mais cela ne s'arrête pas. Au contraire, cela s'intensifie. Je me retrouve dans la rivière. Une force invisible me fait mal au ventre, mais m'empêche de dériver, et finalement me sauve. Je me réveille. Ah tiens, ma peau est sêche, mes cheveux aussi. De toute évidence, c'était un rêve.
Mais bien que réveillée, je sens encore le pied pressé sur mon ventre, cela me fait mal. J'allume alors la lumière, et... constate que je m'étais endormie dans une position particulièrement mauvaise pour la respiration. Autrement dit, ce rêve m'a évité une très longue et très pénible apnée. La douleur s'est dissipée peu à peu, j'ai adopté la position latérale de sécurité et me suis réendormie sans autre incident.
Qu'est-ce que cela signifie ? Je n'ai pas encore vu mon médecin depuis cette expérience, mais je crois connaître la réponse.
Maintenant que j'ai vu les tracés de mon sommeil et que je connais le fonctionnement de ma respiration nocturne, mon cerveau a intégré les données nécessaires à sa survie. Puisque je m'étais endormie dans une très mauvaise position, mon cerveau a anticipé l'apnée qui n'allait pas tarder à survenir... et a déclenché une hypercontraction abdominale pour me réveiller ! Preuve en est qu'il a fallu quelques instants, éveillée, pour que mon ventre se relâche.
Je n'en reviens pas, c'est incroyable. Cependant, malgré cette découverte sur la capacité d'adaptation et de survie du cerveau, je ne reconce pas à dormir avec l'appareil de ventilation, cela me semble une précaution utile et peut-être même nécessaire.
Ce que je peux ajouter, c'est que quand on est réveillé par une sensation aussi réelle, qui se prolonge à l'état de veille, on doit faire appel à tout son esprit cartésien pour ne pas échafauder un scénario de film fantastique...
Mes chers amis, je vous souhaite à tous, du fond du coeur, de très joyeuses fêtes pascales, peu importe ce qu'elles signifient à vos yeux : chocolat, résurrection, WE en famille, ou tout simplement arrivée des beaux jours...
Qui a dit que les oeufs de Pâques sont payens ?
J'ai dressé, tant bien que mal, mon arbre de Pâques dans le seau qui me sert, l'été, à cultiver des plantes aquatiques pour décorer mon jardin, du moins quand elles daignent pousser.
Finalement, je trouve à cet arbre de Pâques surgissant de la boue un symbolisme religieux extrèmement puissant et évident...
Cette chanson, je sais que je l'ai déjà mise en ligne, mais en cette période pascale, j'ai à nouveau envie de la partager.
"Comme un goût de poussière dans tout, et la colère qui nous suit partout, il y a des silences qui disent beaucoup plus que tous les mots qu'on avoue. (...) On garde cette blessure en nous, comme une éclaboussure de boue."
Michel Berger
E V I D E M M E N T
Y a comme un goût amer en nous Comme un goût de poussière dans tout Et la colère qui nous suit partout
Y a des silences qui disent beaucoup Plus que tous les mots qu'on avoue Et toutes ces questions qui ne tiennent pas debout
Evidemment Evidemment On danse encore Sur les accords Qu'on aimait tant
Evidemment Evidemment On rit encore Pour les bêtises Comme des enfants
Mais pas comme avant
Et ces batailles dont on se fout C'est comme une fatigue, un dégoût A quoi ça sert de courir partout
On garde cette blessure en nous Comme une éclaboussure de boue Qui n'change rien, qui change tout
Evidemment Evidemment On rit encore Pour les bêtises Comme des enfants
Comme promis, je relaie ici cette information que j'ai reçue par mail. Je n'ai pas encore testé le produit.
Une feuille format A4 imprimable, repositionnable et indéchirable revient à 1,78 € (port compris).
Sur le site dont le lien se trouve ci-dessous, vous verrez défiler une vidéo donnant des idées d'utilisation du Photostick.
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Tous aux abris, cette nuit Abbounette se lâche !!!
Tout au bout du chemin, il y a un mur, un grand mur percé d'une petite porte. Derrière le mur, il y a un camping.
Les tentes sont de toutes les couleurs de l‘arc-en-ciel. Les lumières de l‘aube s‘esquissent à peine à l‘horizon. Tout est paisible. Tout le monde dort très profondément. On n'entend pas un souffle. Personne ne rêve.
Et pourtant, des gens arrivent sans cesse dans le camping, sans faire de bruit, sans déranger les dormeurs. Ils entrent dans l‘une ou l‘autre tente, ferment la glissière et se couchent sans bousculer personne.
Les plus nombreux arrivent par le chemin et passent doucement la porte. D'autres, trop pressés, font le mur bien avant d'avoir atteint l‘entrée. Il y a celles et ceux qui tombent de la route qui surplombe le camping. D'autres encore sont déposés par la mer sur le rivage le long des tentes, à moins qu'ils ne soient tombés des montagnes qui entourent le site.
Ceux qui n'entrent pas par la porte viennent de tous les côtés, presque toujours brutalement. Mais tous se relèvent sans bruit et rentrent dans une tente pour se coucher. Il y en a aussi qui arrivent on ne sait d'où, déjà en pyjama, avec des perfusions partout. Ils retirent leur attirail avec soulagement puis se couchent avec les autres.
Je me demande parfois si je serai déjà couchée lorsque le matin se lèvera sur le camping et, si oui, à côté de qui je me réveillerai.
Je sais seulement qu'un jour, il y aura un fameux cataclysme. Je sais que notre monde basé sur le pouvoir et le paraître court à sa perte et qu'il implosera. Je sais que ce sera très difficile et douloureux, et qu'ensuite il faudra tout reconstruire. Je sais aussi que la sagesse sera donnée aux humains de retirer la rage de vaincre de leur cœur et qu'ils procèderont au désarmement. Je sais que quand les hommes ne chercheront plus à se surpasser les uns les autres, il y aura de la place et de la nourriture pour tout le monde. Je sais que plus personne ne songera à abîmer notre Terre pour en soutirer du profit.
Alors, le camping n'aura plus de raison d'être. Un vent tiède va souffler sur les tentes avec une telle force qu'elles s'envoleront toutes d'un coup. Et ceux qui sont en dessous se réveilleront dans la lumière douce et les parfums du matin.
Ils se réveilleront côte à côte, ceux qui sont frères et qui ne se connaissaient pas, ceux qui ne vivaient pas dans le même temps, ou sur le même continent. Ils se reconnaîtront au tout premier regard, parce qu'ils y liront leur communion de pensée. Et ils se mettront tous à parler :
« - Tiens, mais c'est toi, là ? C'est vraiment toi ?
- Ben oui, on dirait. Et toi, tu as dormi là aussi ? Et puis toi aussi ?
- Ça alors, nous avons dormi sous la même étoile, euh je veux dire sous la même toile ! Ah, et zut, dire que je ne m'en souviens même pas !
- Et c'est quoi, cette langue que nous connaissons tous ? Ça ne ressemble pourtant pas à de l'esperanto.
- Dis, comment t'es arrivé là, toi ?
- Par le chemin, j'étais très vieux quand je suis arrivé. Et toi ?
- Par la route, avec toute ma famille, j'étais la plus jeune des enfants. Nous étions à un mariage, et Papa n'avait pas l'habitude de boire. La voiture a pris feu, et nous avons grillé comme des merguez. Je n'ai plus mal du tout, mais ce qui est sûr, c'est que quand je boirai, je prévoirai de dormir sur place.
- Ça tombe bien, l'ambiance a l'air d'être à la fête ici. Ben moi, je suis arrivé par la mer, et pourtant j'étais bon nageur. Une digue de sable s'est brisée, et d'un seul coup plus personne ne pouvait plus rien face aux rouleaux.
- Moi j'ai lutté des mois contre la maladie, non que j'avais peur de la mort, mais je ne voulais pas laisser mes jeunes enfants derrière moi. Et pourtant…
- Eeeehhh ! Touche voir ton visage, il est en train de repousser, et tes yeux aussi, ils repousent, et comme ils brillent !
- Toi aussi, ton visage repousse, et même tes cheveux, tu embellis de seconde en seconde.
- Ah, tu me fais rire, toi. Vue la façon dont j'ai passé l'arme à gauche, je ne vois vraiment pas comment je pourrais enlaidir davantage, tiens !
- Aaahh, ça me fait tellement chaud au coeur de t'entendre plaisanter là-dessus, tu sais. Cela veut dire en clair que ce n'est déjà plus qu'un mauvais souvenir, que tu évacueras vite.
- Eeehh ! Regardez nos mains, la chair repousse dessus, et les ongles aussi.
- Eh mais, t'étais pas vil… euh je veux dire, t'espas vilain !
- Oh toi alors, tu étais donc comme ça ? Figure-toi que dans les livres d'Histoire, on te représentait avec une tout autre figure.
- Ah bon ? Eh bien, j'espère que j'en trouverai encore un exemplaire, parce que j'aimerais bien voir ça !
- Eh, regardez ça ! Je n'ai plus mon corps d'enfant, j'ai l'air d'avoir vingt-cinq ans au moins.
- Eh bien, te voilà en pleine jeunesse, sans avoir traversé les tracas de l'adolescence.
- Moi aussi, j'ai l'air d'avoir à peine un quart de siècle, alors que j'ai vécu presque un siècle entier, c'est extraordinaire !
- Bon, si on sortait de ce duvet ? Maintenant que nos muscles ont repoussé, il commence à faire étroit, là-dedans. Et ce qu'on voit roulé à nos pieds, je suppose que ce sont des fringues.
- Oh la la, tout est tellement beau autour de nous, c'est tellement fantastique ! Vous savez quoi ? J'ai envie de chanter.
- Nous aussi ! Nous aussi !
- Ouais, mais dans l'immédiat, regardez tous ces gens, là-bas ! Je crois que ce sont ceux qui sont restés réveillés jusqu'à la fin. Ils ont l'air émerveillés de nous voir bouger, et on dirait qu'ils nous attendent.
- Bon, eh bien debout ! Je sens une bonne odeur de café, de bacon et de croissants. Je crois bien que c'est l'heure du Grand Petit Déj'. »
Abbounette, qui cherche à gérer ses deuils, comme tout un chacun.
Illustration : camp medias.lepost.fr
J'aurais bien aimé trouver une image sans le bloc sanitaire (en bleu)... Bloc sanitaire qui apporte une touche comique à cette allégorie de la mort.
Bon, eh bien je présente mes plus plates excuses à ceux qui ont suivi mon conseil du 4 février dernier et qui ont recyclé un distributeur de savon liquide au moyens de feutres indélébiles (voir l'image du haut pour accéder à cet article).
Au bout de deux mois d'usage, cela donne ce que vous voyez sur l'image du bas : des motifs baveux. Aussi, je tente une nouvelle customisation de distributeur, cette fois avec du vernis à ongles.
Voici un nouvel essai, cette fois avec du vernis à ongles. Cela devrait être plus résistant que les feutres indélébiles, pour autant qu'on ne frotte pas le motif avec des doigts secs.
Un tablier a été dessiné avec du vernis à ongles. Les motifs de couverts ont été tracés avec un coton-tige et un bâtonnet imprégnés de dissolvant à vernis à ongles.
Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !
Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.
Abbounette
(Illustrations : tableau Adrienne Segur ; photo http://fr.123rf.com/photo_709848.html
Musique : "La légende de Saint Nicolas" chanson interprétée par Henri Dès)