Cet artiste que Deezer m'a fait découvrir a éclairé ce blog pendant un mois de sa chanson "Les Etoiles s'aiment". Aussi, avant d'enfiler son habit de décembre et ses clochettes de Noël, il (mon blog) tient à lui rendre hommage à travers cette vidéo, ci-dessous.
Et pour le plaisir, voici le texte du refrain de la chanson "Les Etoiles s'aiment", quatre lignes qui me parlent profondément :
En ce moment, c'est le hit préféré de Max... d'un goût tellement douteux que quand il m'a parlé pour la première fois de cette chanson j'ai cru qu'il l'avait inventée de toutes pièces, jusqu'à ce qu'il me montre la vidéo ci-dessous.
Ce qui est bien, c'est que le clip existe en d'autres langues, ce qui permet à Max de perfectionner son allemand : "Ich liebe dich obwohl du Sch... bist..."
Comme vous avez été plusieurs à avoir eu la gentillesse d'aimer la présentation de novembre de ce blog, je ne résiste pas au plaisir de vous montrer comment j'ai procédé.
Au passage, je rends hommage au talent de Corinne Demuynck, dont j'ai emprunté une des oeuvres pour créer ce fond de blog. Clic sur le tableau "Princesse Fleur" pour accéder à son site et découvrir d'autres merveilles.
La galerie ci-dessous vous raconte en images les avatars d'un tableau pastel transformé en féérie nocturne en quelques cilcs.
Vous avez dû remarquer, d'ailleurs, que bien souvent pour créer de nouvelles images, je triche : je prends des images qui existent déjà et je procède tout simplement à une inversion de couleurs (menu Image dans Paint).
Ce matin, j'ai découvert un mail soi-disant émanant de Paypal, prétendant que mon compte accusait un débit particulièrement important, et me demandant de me connecter pour y remédier avant que la situation empire.
En suivant le lien, j'ai reçu un message de mon système de sécurité, me signalant une tentative de hameçonnage (clic sur l'image pour accéder aux explications de Wikipedia).
La confusion est d'autant plus aisée qu'actuellement le "vrai" Paypal envoie à ses utilisateurs des messages en raison de modifications dans les conditions d'utilisation du service.
Je me réveille toujours avec la même reconnaissance, comme on s'en douterait. J'y pense souvent dans la journée, très souvent, et j'en viendrais presque à me demander :
Eh oui, le ciel n'était pas encore suffisamment dégagé quand je me suis levée vers 5 h 45 pour l'observer. Je n'ai pas vu les 500 étoiles filantes annoncées par heure, mais seulement une en une dizaine de mintures, sans doute juste assez brillante pour percer la mince couche de nuages. Et maintenant, le ciel est tout dégagé, grrrrrr !!
J'ai vu les arbres croiser la lune
J'ai vu les étoiles, et le Paradis au-dessus d'elles
brille sur ma belle prière à moi
Sur mon bel amour à moi
Le ciel s'illumine
Mon ami le ciel s'illumine...
PJ Harvey
Extrait du texte de la chanson ci-dessous - The Sky lit up
"Dans la nuit du 17 au 18 novembre, les étoiles filantes seront sans doute nombreuses dans le ciel. Comme chaque année à la même époque, la Terre traverse la trajectoire de la comète 55P Tempel-Tuttle. Ce faisant, elle percute de plein fouet les innombrables grains de sable que l'astre chevelu a dispersé le long de son orbite au cours de ses multiples passages aux abords du Soleil. Et chaque fois que l'une de ces poussières de quelques millimètres de diamètre pénètre à grande vitesse dans l'atmosphère, elle s'échauffe et se désintègre dans une gerbe lumineuse. C'est ce qu'on appelle une étoile filante. Comme les étoiles filantes issues de la comète Tempel-Tuttle semblent provenir d'un point situé dans la constellation du Lion, on les appelle les Léonides.
Ces dernières années, le nombre d'étoiles filantes vues pour les Léonides était assez modeste : autour de 100 météores par heure, au moment du pic d'activité. Ces prochaines heures, la Terre va couper l'essaim créée par les poussières relâchées par la comète lors de son passage de 1466. D'où un taux horaire attendu entre 500 et 590 météores. Autrement dit, le cru 2009 promet d'être plutôt spectaculaire.
Le maximum d'activité est prévu autour de 21 h 43 TU le 17 (soit 22 h 43, heure légale française). Bien que les meilleures régions pour observer à ce moment-là soient en Asie et dans l'est de l'Europe, de belles successions d'étoiles filantes peuvent être aperçues depuis la France métropolitaine, notamment en deuxième partie de nuit.
Pour observer les étoiles filantes, pas besoin d'instrument d'optique. Vos meilleurs alliés seront une chaise longue… et des vêtements chauds pour ne pas vous laisser surprendre par la fraîcheur automnale. Les étoiles filantes semblent provenir de la constellation du Lion mais elles peuvent apparaître en n'importe quel point de la voûte céleste."
Et voilà, après des mois d'entraînement et d'essais infructueux, j'ai l'immense joie de mettre en ligne la chanson que j'avais écrite à la fin de ce printemps et au courant de cet été. Même si je suis plus à l'aise pour l'écriture que pour l'interprétation, j'espère que vous aurez plaisir à découvrir le clip ci-dessous.
Cette chanson fait écho au petit logo que je m'étais fait pour ce blog : un elfe sous les étoiles filantes, portant une lumière, désireux de la partager. Le hasard a voulu que la naissance d'une des personnes que j'admire le plus coïncide avec un phénomène astronomique spectaculaire : les Léonides de 1966 (que j'ai loupées : j'étais moi-même un bébé à l'époque).
C'est aussi pour annoncer les prochaines Léonides et par la même occasion le clip que j'ai imaginé, pour le mois de novembre, ce fond de blog, créé en modifiant les proportions et en inversant les couleurs d'une oeuvre trouvée sur le net (www.vilain-crapaud.fr) - j'ai ajouté les étoiles filantes manuellement.
C'est drôle, cette chanson m'est venue dans la tête trois jours avant mon 43ème anniversaire, et après bien des mois d'essais infructueux, je la poste trois jours avant le 43ème anniversaire de cette nuit d'étoiles filantes. C'est plus ou moins involontaire, mais si j'avais voulu le faire, je n'aurais pas mieux réussi. Quant aux prochaines Léonides, elles auront lieu... dans trois jours - hasard du calendrier car elles ne se produisent pas chaque année à la même date.
Bon, assez bavardé. Ci-dessous, la vidéo, puis le texte.
Une étoile prend une forme humaine pour apporter de la beauté sur Terre... hélas, c'est une étoile filante.
Pardon pour l'interprétation, qui n'est pas terrible, et pour la qualité du son, produit avec un ordi, un micro et une gratte. A ce propos, comme vous allez le constater, j'ai un problème de son au niveau des "Reviens-nous" du refrain. Peut-être quelqu'un pourrait m'indiquer comment y remédier, sachant que la chanson a été enregistrée avec le logiciel Audacity.
En tout cas, même si c'est loin d'être du grand art, c'est fait avec le coeur et avec les tripes, et je suis très heureuse de le partager avec vous. Clic sur le titre de l'article avant de visionner la vidéo pour couper la musique d'accueil du blog.
C'est en découvrant l'édition belge des DVD de la série "La Petite Maison dans la Prairie", présentée en boîtiers "slim", c'est-à-dire deux fois plus mince que les boîtiers classiques, que nous avons eu l'idée de "rétrécir" toute notre collection de DVD.
L'image du bas montre un coffret de 6 DVD, ne prenant pas plus de place sur un rayonnage que 3 DVD dans leur boîtier de taille normale. Cette édition des Petite Maison dans la Prairie se trouve sur les sites de vente par correspondance de type www.amazon.fr.
L'idée nous a libéré tellement de place que j'ai eu envie de vous en faire part. Les boîtiers "slim" se trouvent dans le commerce à environ trois euros le paquet de dix.
Quant aux boîtiers d'origine, je pense qu'ils vont devenir porte-photos, simplement posés ouverts sur un meuble, avec une photo de chaque côté et un fond fait avec un papier fantaisie de type scrapbooking.
A l'occasion du 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin, je souhaite partager et/ou faire connaître l'album de Daniel Balavoine qui a précédé "Le Chanteur", immense tube de mes années de collégienne.
C'est une sorte de "comédie musicale" (l'expression "tragédie musicale" n'existe pas à ma connaissance) qui raconte l'histoire de deux frères, berlinois, séparés par LE mur.
Clic sur l'image pour écouter l'album. Pour lire les paroles, clic ICI. Enfin, clic ICI pour découvrir l'article que Wikipedia consacre à cet album trop peu connu de Daniel Balavoine.
Je vous recommande tout particulièrement "Mon pauvre Günther", sur une mélodie particulièrement originale.
Que Papa Cantoche, qui ne se sent pas inspiré par le héros de BD Thorgal, me pardonne, car je lui consacre un second article.
J'ai découvert en 2002 cette comédie musicale directement inspirée des aventures et de la vie sentimentale du héros,
Voici ce que j'ai pu lire sur le site officiel de la BD (clic sur l'image pour accéder à d'autres informations et surtout ECOUTER DES EXTRAITS de cet album d'inspiration folk) :
"Penchés sur son berceau, ses parents sont Philippe Malempré, Henri-Denis Golenvaux et Jean-Luc Goossens, accompagnés entre autres de deux musiciens renommés, Eric Mouquet et Catherine Lara."
Ce DVD d'une aventure de Thorgal est actuellement à 3 euros dans les Super U.
Ce n'est pas un dessin animé à proprement parler, mais une sorte de lecture de BD sur écran, avec en prime une fonction "interactive".
L'épopée de Thorgal se situe dans les terres du grand Nord, à une époque plus ou moins moyen-âgeuse. Des extra-terrestres cherchent à dominer les hommes en se faisant passer pour les dieux de la mythologie scandinave.
Cette histoire reprend l'aventure de Thorgal relatée par les 4 tomes suivants :
10 - Le Pays Qâ
11 - Les Yeux de Tanatloc
12 - La Cité du Dieu perdu
13 - Entre Terre et Lumière
Clic sur l'image pour voir une présentation du produit.
Ah oui, je mets un bémol à la mention "Tous publics" figurant sur la pochette. Les aventures de Thorgal ne sont pas vraiment des lectures pour les jeunes enfants : elles comportent des personnages effrayants et des scènes violentes.
"Je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre."
Thérèse Martin dite Sainte-Thérèse
J'aime cette citation qui définit bien les saints : des revenants généreux et attentionnés, animés de sentiments affectueux. Et j'ai l'innoncence de croire que de telles personnes sont bien plus nombreuses que les quelques 350 dont les prénoms figurent sur le calendrier.
J'ai également envie de partager une autre citation sympathique, extraite de la chanson actuellement dans le lecteur musical de ce blog. Clic sur l'image pour la retrouver lorsque la musique d'accueil aura changé.
Tu te hâtes, dans le monde d'après
Tu te hâtes, dans la vie d'après
C'est de loin ce dont je suis le plus sûr
Tu as conduit Orphée
Tu as donné des trésors
Tu guéris les coeurs les plus brisés
Tu te hâtes, tu te hâtes...
Duncan Sheik - "A body goes down"
Illustration : Récupérée sur un post du blog de PititeJo
Alligators 427 Aux ailes de cachemire safran, Je grille ma dernière cigarette. Je vous attends. Sur cette autoroute hystérique Qui nous conduit chez les mutants, J'ai troqué mon cœur contre une trique. Je vous attends. Je sais que vous avez la beauté destructive Et le sourire vainqueur jusqu'au dernier soupir. Je sais que vos mâchoires distillent l'agonie. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 À la queue de zinc et de sang, Je m'tape une petite reniflette. Je vous attends. Dans cet étrange carnaval On a vendu l'homo sapiens Pour racheter du Neandertal. Je vous attends. Et les manufactures ont beau se recycler, Y aura jamais assez de morphine pour tout le monde, Surtout qu'à ce qu'on dit, vous aimez faire durer. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux longs regards phosphorescents, Je bouche mon nez, remonte mes chaussettes. Je vous attends. Et je bloque mes lendemains. Je sais que les mouches s'apprêtent, Autour des tables du festin. Je vous attends. Et j'attends que se dressent vos prochains charniers. J'ai raté l'autre guerre pour la photographie. J'espère que vos macchabées seront bien faisandés. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux crocs venimeux et gluants, Je donne un coup de brosse à mon squelette. Je vous attends. L'idiot du village fait la queue Et tend sa carte d'adhérent Pour prendre place dans le grand feu. Je vous attends. J'entends siffler le vent au-dessus des calvaires Et je vois les vampires sortir de leurs cercueils Pour venir saluer les anges nucléaires. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux griffes d'or et de diamant, Je sais que la ciguë est prête. Je vous attends. Je sais que dans votre alchimie, L'atome ça vaut des travellers chèques Et ça suffit comme alibi. Je vous attends. A l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer. Je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose. Je sais que mes enfants s'appelleront Vers de Terre.
Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Au cerveau de jaspe et d'argent, Il est temps de sonner la fête. Je vous attends. Vous avez le goût du grand art Et sur mon compteur électrique, J'ai le portrait du prince-ringard. Je vous attends. Je sais que, désormais, vivre est un calembour. La mort est devenue un état permanent. Le monde est aux fantômes, aux hyènes et aux vautours. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Dans l'ambiance d'Halloween, voici un poème aussi glauque que beau, d'Edgar Poe, lu par Jeff Buckley (clic sur le titre de l'article pour arrêter la musique d'accueil).
Merci à Wikisource.org où j'ai trouvé le texte, bien sûr, mais aussi la quasi-totalité de la traduction. Je vous les reproduis ci-après :
Les cieux, ils étaient de cendre et graves ; les feuilles, elles étaient crispées et mornes — les feuilles, elles étaient périssables et mornes. C'était nuit en le solitaire Octobre de ma plus immémoriale année. C'était fort près de l'obscur lac d'Auber, dans la brumeuse moyenne région de Weir, — c'était là, près de l'humide marais d'Auber, dans le bois hanté par les goules de Weir.
Ici, une fois, à travers une allée titanique de cyprès, j'errais avec mon âme ; — une allée de cyprès avec Psyché, mon âme. C'était aux jours où mon cœur était volcanique comme les rivières scoriaques qui roulent — comme les laves qui roulent instablement leurs sulfureux courants en bas de l'Yanek, dans les climats extrêmes du pôle, — qui gémissent tandis qu'elles roulent en bas du mont Yanek dans les régions du pôle boréal.
Notre entretien avait été sérieux et grave ; mais, nos pensées, elles étaient paralysées et mornes, nos souvenirs étaient traîtres et mornes — car nous ne savions pas que le mois était Octobre et nous ne remarquions pas la nuit de l'année (Ah ! nuit de toutes les nuits de l'année !) ; nous n'observions pas l'obscur lac d'Auber, — bien qu'une fois nous ayons voyagé par là, — nous ne nous rappelions pas l'humide marais d'Auber, ni le pays de bois hanté par les goules de Weir.
Et maintenant, comme la nuit vieillissait et que le cadran des étoiles indiquait le matin, — à la fin de notre sentier — un liquide et nébuleux éclat vint à naître, hors duquel un miraculeux croissant se leva avec une double corne — le croissant diamanté d'Astarté distinct avec sa double corne.
Et je dis : « Elle est plus tiède que Diane ; elle roule à travers un éther de soupirs : elle jubile dans une région de soupirs ; — elle a vu que les larmes ne sont pas sèches sur ces joues où le ver ne meurt jamais, et elle est venue passé les étoiles du Lion, pour nous désigner le sentier vers les cieux, — vers la léthéenne paix des cieux ; — jusque-là venue en dépit du Lion, pour resplendir sur nous de ses yeux brillants, — jusque- là venue à travers l'antre du Lion, avec l'amour dans ses yeux lumineux. »
Mais Psyché, élevant son doigt, dit : « Tristement, de cette étoile je me défie, — de sa pâleur, étrangement, je me défie. Oh ! hâte-toi ! Oh ! ne nous attardons pas ! Oh ! fuis — et fuyons, il le faut. » Elle parla dans la terreur, laissant s'abattre ses plumes jusqu'à ce que ses ailes traînassent en la poussière — jusqu'à ce qu'elles traînèrent tristement dans la poussière.
Je répliquai : « Ce n'est rien que songe : continuons par cette vacillante lumière ! baignons-nous dans cette cristalline lumière ! Sa splendeur sibylline rayonne d'espoir et de beauté, cette nuit : — vois ! elle va, vibrante, au haut du ciel à travers la nuit ! Ah ! nous pouvons, saufs, nous fier à sa lueur et être sûrs qu'elle nous conduira bien, — nous pouvons, saufs, nous fier à une lueur qui ne sait que nous guider à bien, puisqu'elle va, vibrante, au haut des cieux à travers la nuit. »
Ainsi je pacifiai Psyché et la baisai, et tentai de la ravir à cet assombrissement, et vainquis ses scrupules et son assombrissement ; et nous allâmes à la fin de l'allée, mais fûmes arrêtés par la porte d'une tombe ; par la porte, avec sa légende, d'une tombe, et je dis : « Qu'y a-t-il d'écrit, douce sœur, sur la porte avec une légende de cette tombe ? » Elle répliqua : « Ulalume ! Ulalume ! C'est le caveau de ta morte Ulalume ! »
Alors mon cœur devint de cendre et grave, comme les feuilles qui étaient crispées et mornes, — comme les feuilles qui étaient périssables et mornes, et je m'écriai : « Ce fut sûrement en Octobre, dans cette même nuit de l'année dernière, que je voyageai — je voyageai par ici, — que j'apportai un fardeau redoutable jusqu'ici : — dans cette nuit entre toutes les nuits de l'année, ah ! quel démon m'a tenté vers ces lieux ? Je connais bien, maintenant, cet obscur lac d'Auber, — cette brumeuse moyenne région de Weir : je connais bien, maintenant, cet obscur lac d'Auber, — cette brumeuse moyenne région de Weir : je connais bien, maintenant, cet humide marais d'Auber, et ces pays de bois hantés par les goules de Weir ! »
Mes chers amis, toutes mes excuses si je me fais rare ces derniers jours : j'ai un gros coup de pompe.
Deux soirs de suite, j'ai somnolé et du coup je ne me suis pas connectée. A peine Max couché, je m'allonge sur mon lit "pour récupérer cinq minutes" avant de préparer les fringues et le goûter pour le lendemain... et les cinq minutes durent une heure ou plus ! Ensuite je traîne mes savates entre les affaires à préparer, la douche, etc... bref des soirées à ne rien faire.
Je vais profiter des vacances pour récupérer. Nous partirions bien, mais pour l'instant, ce n'est pas à l'ordre du jour tant que je n'ai pas repris du poil de la bête.
Je vous souhaite à tous une bonne journée, un beau WE et de belles vacances à ceux qui en prennent. Ici, il fait très beau ce matin. J'envoie un peu de soleil à ceux chez qui il se fait capricieux aujourd'hui.
Dans le lecteur musical d'accueil se trouve, à l'approche d'Halloweenn une chanson de Polly Jean Harvey intitulée "Dear Darkness" - Chères ténèbres. Je la trouve tendre et inquiétante à la fois. D'ailleurs Max, sans connaître le texte, m'a dit que cette chanson fait un peu peur, qu'elle lui fait penser à un sort qu'on jette.
PJ Harvey, 40 ans; est une très talentueuse musicienne anglaise, créatrice de nombreuses chansons. Je l''ai découverte cette année au hasard de mes balades sur le net. Enfin non, ce n'est pas tout à fait par hasard : tout comme Abbounette, c'est une fan de Jeff Buckley et je suis tombée sur la chanson "Memphis" en suivant un lien qui se trouvait dans un article de Wikipedia sur mon chanteur préféré.
L'oeuvre de PJ Harvey est sombre et belle. Les textes sont tout simples, et d'une grande nostalgie. Les musiques sont fort originales. Max me dit par ailleurs, sans avoir vu les traductions des textes, que la tristesse ressort aussi dans les mélodies. Sur un site, la chanson "66 Promises" est qualifiée de "superbe et très tourmentée".
Ci-dessous, voici le texte de "Dear Darkness" suivi d'une traduction. La vidéo n'est pas un clip, mais une création d'un internaute.
D E A R D A R K N E S S
Dear darkness
Dear darkness Won't you cover, cover
Me again ? Dear darkness Dear
I've been your friend For many years Won't you do this for me ?
Dearest darkness And cover me from the sun And the words tightening The words are tightening Around my throat And, and... Around the throat of the one I love Tightening, tightening, tightening Around the throat of the one I love Tightening, tightening, tightening Dear darkness Dear darkness Now it's your time to look after us
'Cause we kept you clothed We kept in business When everyone else was having good luck
So now it's your time Time to pay To pay me and the one I love With the worldly goods you've stashed away
With all the things you Took from us.
PJ Harvey
C H E R E S T E N E B R E S
Chères ténèbres, chères ténèbres,
Ne voudriez-vous pas me couvrir encore une fois ?
Chères, chères ténèbres,
Je suis votre amie depuis de nombreuses années.
Ne feriez-vous pas cela pour moi, très chères ténèbes ?
Et cachez-moi du soleil et des mots qui se resserrent.
Les mots se resserrent autour de ma gorge
Et... et... autour de la gorge de celui que j'aime, Serrant, serrant, serrant la gorge de celui que j'aime,
Serrant, serrant, serrant.
Chères ténèbres, chères ténèbres,
A présent c'est à vous de veiller sur nous
Car nous vous gardions vêtues, nous restions en contact
Quand tous les autres connaissaient la chance.
Donc à présent c'est à vous, à vous de payer,
De nous dédommager, moi et celui que j'aime,
Des biens terrestres que vous avez éloignés de nous,
De toutes les choses que vous nous avez prises.
Cependant, je trouve cette chanson un tout petit peu trop "gentille" pour le jour d'Halloween. Le 31 donc, si nous ne sommes pas en vacances (nous nous tâtons) je mettrai en musique d'accueil de blog une chanson très, très gore.
A l'origine, c'est la chanson ci-dessous que j'avais choisie depuis longtemps pour vous accueillir, chers amis visiteurs de ce blog, durant la période d'Halloween.
Il s'agit d'une chanson de Jean-Michel Caradec, intitulée "Les Oiseaux volaient à l'envers". Malheureusement, elle a été retirée de Deezer, site musical où parfois les chansons disparaissent, sans doute pour motif de protection de la propriété artistique.
Comme vous le constatez, elle a été remplacée par un titre en anglais, à l'ambiance tout aussi sombre que "Les Oiseaux volaient à l'envers". Je vous présenterai cette chanson de PJ Harvey, "Dear Darkness" dans un prochain article.
Grâce à PititeJo qui m'a indiqué un autre site musical, vous pouvez découvrir la très belle chanson de Jean-Michel Caradec en cliquant sur l'image du haut. Mais ce site n'offre pas de lecteur exportable qui permettrait de mettre un des titres proposés en musique d'accueil de blog. Donc vous n'y échappez pas tout à fait...
Celui-là ne vous fera pas mal au coeur, ni peur, ni quoi que ce soit de négatif, et pourtant les frissons sont bien là.
C'est un simulateur. Le siège ne bouge pas, à part quelques tremblements pour faire plus vrai mais rien de méchant. Par contre, la pièce entière tourne sur elle-même, et VRAIMENT ON A L'IMPRESSION DE FAIRE DES LOOPINGS !! Le sol devient plafond et vice-versa... c'est carrément (ou plutôt, vue la forme de la pièce, c'est hexagonalement) génial.
C'est tellement bien fait que le seul truc qui montre qu'on ne tourne pas pour de vrai, c'est le sac posé aux pieds qui ne bouge pas, ou encore les cheveux des gens qui restent en place...
Le décor est joli, mais je ne trouve pas de vidéo où il ressort bien. Et surtout, la musique est superbe. Pour en profiter pleinement, clic sur le titre de l'article afin de faire taire la musique d'accueil du blog.
Bref, un manège de pur plaisir, mon préféré je crois.
Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !
Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.
Abbounette
(Illustrations : tableau Adrienne Segur ; photo http://fr.123rf.com/photo_709848.html
Musique : "La légende de Saint Nicolas" chanson interprétée par Henri Dès)