| jeudi 02 octobre 2008, a 18:48 |
| Quelques nouvelles |
Coucou à vous tous, et mille mercis pour vos messages d'amitié. Tiens, Clementia, tu m'as laissé un commentaire mais il n'apparaît pas, c'est un mystère de mongenie.
En guise d'explication, je vais vous coller ci-dessous des extraits d'un message que j'ai envoyé à Raymonde, que je remercie encore pour son soutin chaleureux. C'est une histoire tellement incroyable que j'ai hésité à en parler dans un mail, puis sur ce blog, de peur de passer pour une affabulatrice. Tout d'abord, le contexte. En fait, je suis l'ex-chef de mon chef. Pour être plus claire, un gars a été pendant 6 ans technicien aux services techniques de la mairie où je travaille, tandis que moi-même j'étais adjointe au directeur des services techniques. Le tout sous l'autorité d'un grand chef, appelé le dgs ou directeur général des services. A l'époque, on m'a parfois reproché de faire passer ma vie privée (famille recomposée avec un monsieur père de 4 enfants, aujourd'hui dissoute) avant ma vie professionnelle, mais dans l'ensemble les choses se passaient à peu près bien. La charge de travail était importante, mais somme toute assez routinière : les mêmes choses à régler revenaient tous les ans. Fin 2005, le dgs a pris sa retraite. Il a été remplacé par une directrice, celle avec qui j'ai eu l'entretien un vendredi de septembre. Je la connaissais déjà, parce que j'avais eu des relations professionnelles avec elle alors qu'elle était dgs d'une commune voisine. Or, dès son arrivée, mes ennuis se sont multipliés. J'ai immédiatement perdu ma place d'adjointe au directeur des services techniques, place qui a été donnée au technicien qui faisait partie du service. D'ailleurs, j'avais pas mal de problèmes avec ce technicien, qui cherchait constamment à me court-circuiter ; il ne supportait pas ma place juste au dessus de lui, et j'ai su que mon prédécesseur à mon poste avait aussi des problèmes avec lui. Il préparait un concours d'ingénieur en vue de prendre la place du directeur des services techniques quand il partirait à la retraite. Je ne suis pas ingénieur donc je ne pouvais prétendre à ce poste de toute façon. J'ai su que depuis bien des années, il clamait à qui voulait l'entendre que quand il deviendrait chef des services techniques, il se débarasserait de moi. Manque de chance, il a obtenu son concours d'ingénieur. Donc, en avril 2006, le directeur des services techniques a pris sa retraite, et mon ennemi juré a pris sa place. Depuis, c'est très difficile pour moi. J'ai l'impression que mon nouveau chef me fait tout simplement payer les 6 ans où j'étais au dessus de lui. Tout est bon : accusations sans preuves, rapports bidons fait au maire, et attitude haineuse que je dois supporter du matin au soir. Pour tout arranger, j'ai fait en 2006 une petite dépression liée à ma séparation d'avec mon ex-compagnon, à la maladie grave de mon ex-beau-fils, à mes problèmes avec le rottweiler des voisins, et peut-être aussi un peu à la situation professionnelle que je connais depuis justement avril 2006. En tout cas, on me reproche régulièrement cet arrêt de travail d'une dizaine de semaines, en m'accusant de l'avoir fait exprès (les andouilles ! Cet arrêt est tombé en plein été, période où justement je suis privée de la présence de mon fils, et on prétend que j'ai fait exprès d'être à la maison pendant que mon fils était avec son père...) Et puis, début 2007, mon nouveau chef m'a retiré une bonne partie de ce que je gérais comme travail. Je sais que cela paraît bizarre, mais j'étais à la fois désoeuvrée et débordée : je n'avais plus à gérer la plupart de mes propres dossiers, mais j'étais sans cesse interrompue pour accomplir des tâches très diverses, la plupart n'ayant aucun rapport avec mon poste et ma formation. Plus de cohérence dans mon boulot, et, je dois l'avouer, je me sentais de plus en plus démotivée. Le plus caucasse, c'est que la situation me pompait tellement d'énergie, que je finissais par avoir de mal à gérer ce qui me restait de mes anciennes fonctions. Je travaillais dans le désarroi, et par à-coups.
Fin août, ou bien début septembre 2008, comme vous le savez, ma hiérarchie m'a demandé de remplacer une personne (à temps complet) qui a quitté la mairie cet été) en parallèle avec mes tâches - même allégées, lesdites tâches, plus le remplacement d'un poste à temps complet, cela commence à faire beaucoup. Mais ce n'est pas fini, puisqu'on m'a annoncé que la collègue qui partira en congé de maternité en 2009 ne sera pas remplacée et que je devrai assurer son travail en plus de la charge des deux autres postes. Puis est venu l'entretien du vendredi de septembre 2008. En fait, ma directrice m'a reproché, principalement, d'avoir moins de boulot qu'avant. Oui, je sais bien, je n'y suis pour rien, mais la brave dame n'a rien voulu savoir. Elle veut absolument me faire croire que j'ai tort sur toute la ligne. Mais le plus beau, j'ai eu l'occasion de l'apprendre lors de cet entretien. Elle m'a balancé une histoire assez bizarre. En effet, de 2002 à 2006, j'occupais, en même temps que mon poste d'adjointe au directeur des services techniques, les fonctions de secrétaire du syndicat des eaux. Or, la commune où travaillait à l'époque ma directrice faisait partie du syndicat des eaux. A l'époque, nous nous connaissions à peine, mais elle avait une manie un peu désagréable : elle me téléphonait pour me dire que la façon dont je rédigeais les délibérations du syndicat des eaux ne lui plaisait pas, qu'il y avait des inexactitudes de forme dans certaines formulations, mais bien sûr elle ne me donnait pas la solution (cela aurait été trop facile, voyons !) elle me disait seulement que mes délibérations étaient erronées. Or, ces délibérations, je les avais rédigées selon un modèle trouvé dans les archives du syndicat des eaux, et elles ne choquaient ni le président du syndicat, ni le sous-préfet. Donc, un jour de 2003, j'ai fini par lui dire poliment qu'elle était bien gentille, que je la remerciais pour l'aide (???) qu'elle prétendait m'apporter, mais que la rédaction de mes délibérations c'était mon affaire et pas la sienne ! Eh bien figurez-vous que lors de ce fameux entretien, soit 5 ans plus tard, elle m'a craché le morceau. Elle s'est sentie horriblement vexée que je l'éconduise ainsi, et elle m'en veut encore aujourd'hui pour cet incident. Incident que, de mon côté, j'avais complètement oublié jusqu'à ce qu'elle me le rappelle ce vendredi. Bien sûr, c'est rassurant de savoir qu'on n'a rien de plus sérieux à me reprocher. D'un autre côté, imaginez mon désarroi d'apprendre que depuis trois ans je suis en train de payer une petite blessure d'amour propre qu'aurait ressentie cette dame, alors que nous n'avions, à l'époque, aucun lien hiérarchique entre nous. Je ressens surtout un sentiment d'impuissance. En fait, je ne vois vraiment pas ce que je peux faire pour changer quelque chose au fait qu'elle m'en veut pour une affaire remontant à 2003. Sans compter mon nouveau chef qui n'a pas encore digéré les 6 ans où il était technicien. Toujours est-il qu'en ce moment je suis hyperfliquée, et que ce gens cherchent à me coincer d'une manière ou d'une autre. Ce n'est pas une première, j'ai déjà fait l'objet d'accusations bizarroïdes fin 2006, après mon retour de congé-maladie. Mais à l'époque, j'ai pu tout démonter de A à Z, avec des preuves écrites, du genre photocopies de demandes de travail différentes par rapport à ce qu'on prétendait m'avoir demandé, ou copies de mes propres travaux, etc...
Dans tout ce fratras de joyeusetés, il y a cependant quelque chose de positif. La collègue qui va être en congé maternité et son chef direct ne sont pas du tout d'accord pour que j'assure son boulot pendant son absence. C'est logique : si je n'y arrive pas, ma collègue se retrouve avec une montagne de boulot à rattraper à son retour, et si j'y arrive, eh bien c'est l'existence même de son poste qui est mise en péril. Aussi, ils s'opposent au non-remplacement pendant le congé de maternité.
Voilà, mes amis, je vous remercie pour votre patience si vous m'avez lue jusque là, et vous souhaite la plus excellent des soirées. De mon côté, il me tarde de récupérer mon fiston. Je vous embrasse toutes et tous !
Ah oui, amis bricoleurs, cliquez sur la catégorie "halloween" pour recueillir des idées de déguisements et de recettes... gore ! |
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| lundi 01 septembre 2008, a 13:05 |
| Sorry mes chers amis ! |
Bonsoir à vous tous
Juste quelques lignes sur mon absence du net de ces derniers jours.
Comme je n'ai pas encore choisi mon opérateur, je profitais de mes pauses pour bloguer un peu.
Or, mardi, j'ai appris par l'un des informaticien de mon turf que depuis cette semaine toutes les connexions sont enregistrées. Voilà pourquoi je m'abstiens, même si c'est très dur...
Bon, je me déconnecte après ces quelques secondes prises pour écrire ces lignes.
Gros gros gros bisous à tous
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| jeudi 28 août 2008, a 13:05 |
| Joyeux anniversaire, Fiston ! |
129 mois…
dont 120 de vie aérienne…
Cette nuit, à 0 h 40, grande émotion :
10 ans que tu respires !
TRÈS JOYEUX ANNIVERSAIRE
MON ADORABLE GARÇON !!!
J'aurais aimé te faire le plus gros des bisous
en ce jour de fête très spécial,
mais comme bien souvent à cette date,
tu es en vacances avec Papa.
Que ce jour de vacances soit
plein de soleil et de joies !
Il y a 10 ans… le premier regard échangé, la couveuse (eh oui) et le premier change, la première tétée…
GROS BISOUS
MON FISTON D'AMOUR !!!!!!!
Illustration : http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/bebes_annee/Bebesdefevrier2006/joyeux-annniversaire-diegooooooooooooooooooooooo-sujet_430262_1.htm |
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| jeudi 28 août 2008, a 09:55 |
| Bonnes vacances, l'Père Cantoche ! |
Très bonnes, joyeuses, reposantes, merveilleuses vacances à toi, cher Père Cantoche, avec cette image du sympathique village lacustre Port-Grimaud...
Cliquez sur l'image si vous ne connaissez pas encore le blog de notre ami.
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| mercredi 27 août 2008, a 17:29 |
| Humour du jour |
Raymonde et l'Père Cantoche m'ont donné envie de mettre une blague en ligne. Si les textes de l'image sont illisibles, cliquez dessus pour agrandir tout ça !
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| lundi 25 août 2008, a 13:27 |
| Les limites de la mixité sociale |
Mes chers amis lecteurs, autant que je vous prévienne tout de suite que rédiger cet article ne me fait pas particulièrement plaisir, et ceci pour deux raisons :
- en général, je préfère que le blog d'Abbounette soit emprunt de gaîté et de bienveillance,
- je risque de passer, d'un point de vue idéologique, pour ce que je ne suis pas aux yeux de ceux qui me connaissent mal.
Mais voilà, comme je subis depuis quelques années d'importantes nuisances de voisinage, je souhaite vous faire part de cette expérience, si cela peut vous éviter de commettre la même erreur lors de l'achat d'un bien immobilier.
Au printemps 2004, j'ai acheté une jolie petite maison minière, située sur le devant d'un terrain de 7 ares, ce qui donne un fort beau jardin, l'emprise de la maison étant peu importante. A quelques dizaines de mètres de la maison, il y a une petite cité de quatre barres. Aussi, durant les 7 jours de délai de rétractation, j'ai mené mon enquête, tournant à maintes reprises dans la cité HLM, et me renseignant auprès de différentes personnes qui connaissaient du monde qui habitait là.
Comme il s'avérait que la cité était bien paisible, fort éloignée des clichés de banlieues, j'ai acheté la maison. Nous y avons vécu très heureux pendant un an, et vous savez que j'ai amoureusement aménagé aussi bien la maison que le préau.
Quelques maisons, entourées de grands jardins, et une rangée de garage séparent mon bien de la cité. Malheureusement, deux de ces maisons ont été vendues en 2005. Pour l'une des maisons, la propriétaire était gravement dépressive depuis son veuvage, et comme elle constatait qu'elle ne trouvait plus l'énergie nécessaire pour soigner le grand terrain et la maison, elle a préféré vendre son bien et emménager en appartement. Les propriétaires de l'autre maison (qui est accolée à la mienne) possèdent un restaurant et des chambres d'hôtes à l'autre bout de la ville ; comme la ville n'est pas touristique, leur activité ne leur rapporte pas suffisamment d'argent pour garder une maison en plus de leur restaurant-chambres d'hôtes. Aussi, ils ont vendu la maison et ont emménagé dans leurs anciennes chambres d'hôtes.
Seulement voila, il semble que la proximité de la cité n'ait pas permis à ces personnes de trouver facilement acquéreur pour leur maison, c'est du moins ce que je suppose. Toujours est-il que ces deux maisons ont été vendues à des personnes fort éloignées culturellement de vous et moi. Dans l'une des maisons, qui a exactement la même surface habitable (environ 100 m²) que la mienne, plusieurs familles se sont entassées. En été, ces gens vivent dehors, ce que je comprends fort bien, et font du vacarme jusqu'à minuit passé, y compris en pleine semaine.
L'autre maison, la plus proche de la mienne, a été investie par un couple détenteur d'un chien de catégorie 2. Certes, le chien n'est pas un gentil petit toutou, mais ce n'est rien à côté de ses maîtres. Ce sont des gens extrèmement agressifs. Je ne peux pas planter un clou chez moi, même en plein après-midi, sans les voir rappliquer avec leur mine patibulaire, et d'ailleurs j'ai déjà déposé une main courante contre eux pour harcèlement. Eux par contre se permettent toutes les nuisances imaginables : terroriser mon petit garçon avec ou sans leur chien, bricoler dès 8 heures le matin (ils ont le droit, certes, mais quand on pense au cinéma qu'ils font si j'accroche un tableau l'après-midi…) et j'en passe. Ce qui est particulièrement pénible en cette saison estivale, c'est que ces gens vivent dans les excréments de leur (très gros) chien et que je profite allégrement du doux fumet de ce qu'ils laissent traîner dans le jardin, à proximité immédiate du mien. Eh oui, parce qu'en plus ils ont installé le QG du chien juste à côté du préau où je déjeune… aussi, je suis obligée de répandre contre la clôture de grandes quantités de poivre pour limiter un peu les dégâts.
Donc voilà, mes amis, il est bon de connaître les limites de ce qu'on appelle la mixité sociale. Si vous visitez un bien immobilier qui se trouve relativement proche d'une cité, je ne peux que vous inviter à la plus grande méfiance. Même si la cité elle-même ne cause aucun souci, elle peut attirer des gens peu recommandables dans votre voisinage immédiat.
Par ailleurs, la cité HLM s'est également dégradée : rien de bien grave, mais beaucoup de mobylettes, ce dont mon fils et moi nous passerions bien. J'ignore par contre ce qui a causé cette dégradation, si une famille moins respectueuse que les autres a été introduite dans une barre et a fait fuir les gens comme vous et moi, par exemple.
Au fait, si quelqu'un ou quelqu'une connaît des trucs et astuces pour éloigner le chien de la clôture mitoyenne, je suis preneur. Le top, ce serait que quelqu'un me fournisse un répulsif à… porcs ! (pour les maîtres du chien qui, de surcroît, ont maintenant un bébé qui vit donc dans ces conditions déplorable de sécurité et d'hygiène).
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| jeudi 21 août 2008, a 12:35 |
| Poster mural à 17 euros chez Lidl |
Comme le prix de 17 euros me parraît particulièrement raisonnable, j'attire votre attention sur cette offre (valable à partir d'aujourd'hui) que vous pouvez consulter ci-dessous :
http://www.lidl.fr/fr/home.nsf/pages/c.o.20080821.p.Photo_murale.ar2
Dommage que tous mes murs soient déjà décorés... |
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| mercredi 20 août 2008, a 18:31 |
| Messages impressionnants |
Hier, j'ai ouvert un PPS que m'a envoyé une personne vraisemblablement fort superstitieuse. Il racontait une histoire saugrenue de jeune homme décédé peu de temps après avoir été photographié. D'après le message, si j'ai bonne mémoire, il faut transmettre le PPS à 13 personnes si on ne veut pas être soi-même frappé par le malheur. Vient ensuite la photo que j'ai retrouvée sur le web et que je vous ai mise en illustration de cet article, avec une petite tache bleu ciel sur la jolie frimousse du supposé fantôme, à l'attention du jeune public.
Jusque là, ça va, et c'est d'un oeil à la fois amusé et désabusé que j'ai cliqué pour faire défiler le diaporama. Est alors apparu un visage bien plus effrayant (l'héroïne du film "L'exorciste", je suppose, bien que je n'aie pas vu ce film depuis une vingtaine d'années). Je peux vous assurer qu'il y a de quoi terroriser les enfants, et même faire flipper les adultes. Hier soir, en me couchant, j'ai repensé au diaporama et j'ai maudit la personne qui m'a envoyé cette image horrible, dans le but de s'éviter d'hypothétiques malchances.
Alors, je me suis posé la question suivante : est-ce que semblable diaporama peut franchir la barrière du contrôle parental ? Je suppose que oui, puisqu'il ne s'agit pas d'une page d'Internet. Donc, un enfant qui échapperait à la surveillance de ses parents et ouvrirait ce PPS pourrait être profondément effrayé, à plus forte raison s'il n'ose pas avouer à ses parents qu'il a consulté leur courrier électronique et s'il garde ses impressions pour lui. Je ne parle même pas du cas où un copain lui enverrait cela sur sa propre boîte aux lettres.
Dans un tout autre contexte, et sans aucune intention d'effrayer qui que ce soit, il circule un autre diaporama impressionnant pour les enfants. Je pense au message PPS de Jacqueline Saburido, une jeune fille très courageuse, victime d'un accident de la route qui lui a volé (entre autres) le beau visage qu'elle avait avant la tragédie ; elle a créé un message de prévention routière où elle montre ses souffrances et où elle exhorte les automobilistes à la prudence. Le message est généreux, plein de gentillesse (Jacqueline y manifeste sa compassion pour les souffrances psychiques endurées par le conducteur qui l'a mise dans cet état) mais les images sont particulièrement tragiques.
Aussi, sachant que des diaporamas impressionnants circulent sur la toile, et que tout enfant finira tôt ou tard par les voir, sur l'ordi de ses parents ou sur celui d'un copain, il m'a semblé bon de dire à mon fiston, en substance, ceci : "Si un jour tu bricoles tout seul sur un ordi et que tu découvres des choses qui te choquent, ne garde pas cela pour toi. Il vaut mieux que tu en parles avec un adulte, et si tu m'en parles à moi, je te promets que je ne te gronderai pas."
Je lui ai fait la même recommandation pour le cas où sa curiosité le pousserait à voir sur le net des images sexuelles, ou de violence, ou de sensibilisation aux droits de l'homme, à la protection animale, ou toute autre image qui pourrait traumatiser les plus jeunes parmi nous s'ils gardent leurs impressions pour eux. En effet, j'ai bien pensé à installer un contrôle parental sur mon ordi, mais j'ai dû y renoncer parce qu'il me bloquait vraiment trop de sites.
Sur ces bonnes paroles, très bonne soirée mes amis, et ne faites pas de cauchemars !
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| mardi 19 août 2008, a 18:36 |
| Souvenirs, souvenirs... et Chicken Run ! |
Mes chers amis, c'est un vrai plaisir de vous retrouver, plaisir qui adoucit grandement la douleur de la fin des belles vacances en Bretagne et du départ de mon fiston vers d'autres vacances avec son papa.
Aujourd'hui, pour la rentrée de ce blog, pas d'astuce de bricolage, ni de trouvaille côté bonnes affaires, mais un petit brin de nostalgie. En effet, c'est un 19 août que j'ai connu, en Angleterre, mon amour de jeunesse.
Tout à l'heure, comme il m'arrive de le faire de temps à autre, j'ai effectué des recherches sous Google pour vérifier s'il ne s'est pas créé un blog ou un site où je pourrais lui faire un petit coucou. Ce n'est pas encore le cas à ce jour, mais cela finira bien par arriver. En attendant, laissez-moi raconter cette tendre histoire, pour le cas où l'ado de 1984, devenu quadra comme moi, tombe sur cet article, non pas en recherchant "Abbounette", pseudo dont il ignore l'existence, mais en recherchant "Chicken Run" !
Eh oui, en faisant mes recherches, il y a quelques années, j'ai découvert que mon amour de jeunesse est devenu une célébrité outre-Manche et qu'il a collaboré à la réalisation de ce film d'animation. Lorsque je l'ai rencontré, il entreprenait des études supérieures en art (il venait d'obtenir le "A-level", l'équivalent du bac) et je me réjouis qu'il ait réussi à faire carrière dans son domaine de prédilection. A mon grand dam, sur les nombreux sites qui parlent de Chicken Run et d'un autre film auquel il a participé, je ne trouve aucun espace destiné à écrire à tel ou tel artiste en particulier.
En 1984, j'ai passé mes vacances d'été avec une amie, dans une famille d'accueil à Hove, près de Brighton. Le 18 août, à 21 h 30, nous nous sommes rendues dans notre boîte de nuit préférée, le "Hungry Years", à Brighton, discothèque spécialisée dans le hard rock. C'est là que j'ai croisé le jeune homme à l'entrée, jeans, cheveux bien longs, pull jacquard sur un T-shirt clair. (Wouah ! comme elle est précise, Abbounette ! Dites donc, on dirait qu'elle caresse l'espoir que le monsieur se reconnaisse...) Ah oui ! Il avait pour habitude de porter des chaussettes différentes, assorties aux éléments de sa tenue.
C'est après minuit, donc le 19 août, que trois slows ont été diffusés : "Waiting for a girl like you", "Angie" et je ne me rappelle pas le troisième. Le jeune homme m'a invitée dès le premier. La nuit était douce, nous l'avons passée dehors à Hove, après avoir quitté Brighton en train. Au petit matin, nous avons été surpris par un renard.
L'après-midi suivant, nous nous sommes retrouvés à 14 h, au domicile de la famille d'accueil (ah ! qu'ils sont gonflés, ces jeunes !) pour quatre trop courtes heures. Je l'ai raccompagné jusqu'au coin de sa rue à 18 h.
Nous nous sommes écrits en 1984, puis en 1986, les ados n'étant pas toujours constants dans leurs sentiments, et hélas nous nous sommes perdus de vue. En 1986, il m'a envoyé quatre photos où on le voit réaliser à la craie de très beaux dessins sur le sol d'une place de Brighton.
La suite de l'histoire est plus rocambolesque. En 1988, je me suis introduite dans la secte (ou la minorité religieuse, c'est selon l'appréciation de chacun) à laquelle appartenaient les parents de mon amour de jeunesse, et j'ai même réussi à rencontrer une adepte résidant à Brighton, mais elle ne connaissait ni lui ni ses parents, les membres de cette association cultuelle étant apparemment très nombreux dans cette ville. Le problème, le gros problème dans l'histoire, c'est que j'étais encore bien jeune et influençable en 1988, et qu'il m'a fallu deux ans pour me désembrigader de la secte. Je ne regrette pas trop cette expérience qui fut, somme toute, enrichissante, mais je ne la conseillerais pas pour autant à qui que ce soit. En tout cas, j'en ai conservé quelques pratiques.
En 1989, déjà membre actif dans la même religion que la famille de mon amour, je décidai d'aller faire un saut à Brighton, en tant que touriste, et de participer, comme si de rien n'était, aux réunions du culte. Comme je m'y étais pris un peu tard et qu'il n'y avait plus de place dans les bateaux pour me rendre outre-Manche, je me suis allée en Bretagne, en ayant prévu de loger dans une auberge de jeunesse sur l'Ile de Batz, près de Roscoff où se trouve l'embarcadère en direction de l'Angleterre, jusqu'à ce que je trouve une place dans un bateau.
Et là, devinez un peu ce qui arriva ! J'ai été fascinée, littéralement "scotchée" par la beauté de cette île bretonne, mais alors hallucinée au point d'y rester jusqu'à la fin de mes vacances et de renoncer à d'hypothétiques retrouvailles avec un garçon dont j'ignorais comment il accueillerait mon retour. D'ailleurs, en 1990, j'y ai passé la totalité de mes congés d'été, et j'envisage d'y emmener prochainement mon fiston.
Conclusions :
1) C'est parfois le plus grand des hasards qui nous fait découvrir les plus merveilleux sites.
2) Les voies du Seigneur sont décidément impénétrables !
3) Il semble qu'Abbounette soit légèrement têtue, côté coeur...
J'espère sincèrement, mes amis bloggeurs, ne pas vous avoir trop ennuyés avec ces souvenirs de jeunesse, mais j'ai pris grand plaisir à les évoquer.
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| mercredi 16 juillet 2008, a 19:10 |
| Presque sous les palmiers (suite et fin) |
Mes chers amis bloggeurs, voici, en coup de vent, quelques nouvelles dans la bousculade.
Mon collègue informaticien étant aussi bousculé que moi, il n'a pas pu me graver ce dont j'ai besoin pour m'installer la connexion à la maison.
J'ai pensé à changer purement et simplement d'opérateur puisque Orange est si peu coopératif. Mais il s'avère que je suis en zone non dégroupée, et que les offres alléchantes à moins de 30 euros, tout compris, ne sont pas pour les habitants de mon quartier.
Voilà pourquoi je suis si peu présente sur les blogs en ce moment. Par ailleurs, je ne vais pas tarder à aller me dépayser au bord de la mer pour quelque temps. Mais je ne vous oublierai pas, même loin de tout ce qui ressemble à un ordi.
En attendant, je vous embrasse tous très très fort, et vous souhaite de merveilleuses vacances et de grosses teufs.
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| mercredi 16 juillet 2008, a 19:10 |
| Presque sous les palmiers 1/2 |
Mes chers amis bloggeurs, voici, en coup de vent, quelques nouvelles dans la bousculade.
Mon collègue informaticien étant aussi bousculé que moi, il n'a pas pu me graver ce dont j'ai besoin pour m'installer la connexion à la maison.
J'ai pensé à changer purement et simplement d'opérateur puisque Orange est si peu coopératif. Mais il s'avère que je suis en zone non dégroupée, et que les offres alléchantes à moins de 30 euros, tout compris, ne sont pas pour les habitants de mon quartier.
Voilà pourquoi je suis si peu présente sur les blogs en ce moment. Par ailleurs, je ne vais pas tarder à aller me dépayser au bord de la mer pour quelque temps. Mais je ne vous oublierai pas, même loin de tout ce qui ressemble à un ordi.
J'avais envie depuis longtemps de vous montrer ce à quoi j'ai travaillé durant mes vacances de l'an passé. Il s'agit d'une illustration qui m'avait été commandée pour accompagner une histoire qui se déroule quelque part en Afrique, et dans l'esprit de "La vie est un long fleuve tranquille" (inversions d'enfants). Le papa qui a la mine réjouie est au courant de la supercherie alors que celui qui a l'air perplexe ne l'est pas.
J'ai hésité à mettre en ligne des images qui m'ont été commandées, mais finalement, dans la mesure où je n'ai jamais été rémunérée pour ce travail, je pense que je suis en droit de vous le montrer.
Pour je ne sais quelle raison, je ne peux pas mettre en illustration le scan des dessins. Les voici donc en photo, et pour voir l'image scannée, il faut cliquer dessus.
Je vous embrasse tous très très fort.
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| mercredi 16 juillet 2008, a 19:03 |
| Presque sous les palmiers - 2/2 |
Voici la suite : quelques transformations animalières..... |
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| mardi 08 juillet 2008, a 13:06 |
| Histoire de futs - 1/2 |
Les pantalons d'hiver sont soldés, pour certains d'entre eux, à 7 euros en ce moment chez Décathlon. Or, j'en ai trouvé un, précisément d'une couleur que je cherchais depuis longtemps pour l'assortir avec mes hauts... d'été !
Peu importe. Il m'a suffit de retirer la doublure en jersey du pantalon et de resserrer les bas façon Tintin pour en faire un vêtement estival.
Et la doublure ? Elle sera transformée en cache-coeur assorti au pantalon, selon le procédé décrit dans cet article et le suivant, lorsque j'aurai trouvé le temps de faire tous les ourlets (photo du haut - cela n'apparaît pas bien sur ces deux photos, mais le pantalon et sa doublure sont exactement de la même couleur).
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| mardi 08 juillet 2008, a 13:06 |
| Histoire de futs - 2/2 |
Par ailleurs, j'ai trouvé chez Babou un grand choix de pantalons thaï en tissu extra fin, à 5 euros. J'en ai transformé un en pantalon, suivant cette méthode, mais en ajoutant un revers parce que le tissu montait vraiment trop haut dans le dos.
Mais... autant vous faire profiter de mes erreurs pour vous les éviter, amis bricoleurs : contrairement à ce qu'on pourrait croire en voyant ce tissu, le vêtement obtenu ne va pas avec tout, mais seulement avec des tons très sobres comme le brun ou le beige. Si on l'associe avec un haut orange ou turquoise, ça fait....... carnaval !
Enfin, j'ai trouvé chez M & S ce pantalon imprimé soldé à 6 euros. Pour des raisons de confort, comme je prévois de le porter pour conduire sur des milliers de kilomètres, j'ai pris la plus grande taille possible, et j'ai ajouté des élastiques pour resserrer la taille et les bas du pantalon. Cela fait un peu clown, mais après tout je ne voyage pas pour participer à des concours d'élégance sur les aires d'autoroute...
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| jeudi 03 juillet 2008, a 12:31 |
| ça va se décanter |
Mes chers amis, il me faut encore un peu de patience.
Comme je n'habite pas à proximité d'une boutique france-telecom - orange, j'ai attendu aujourd'hui pour aller échanger mon cd de connexion pendant la pause de midi.
Mais voilà, on m'a répondu que dans cette échope on ne dispose pas de cd, qu'il n'y en a que dans les box pour les nouveaux abonnés. Et surtout, on m'a sorti qu'il fallait aller échanger mon cd au bureau du service après-vente qui se trouve dans une autre galerie marchande... à une bonne quinzaine de km de là !
Eh bien ! Pas étonnant qu'il y ait de moins en moins de monde chez ce fournisseur d'accès, et d'ailleurs je pense sérieusement à en changer.
Si je suis libérée assez tôt ce soir, j'irai donc régler cela encore aujourd'hui. Dans le cas contraire, j'attendrai la pause de midi de demain.
A très bientôt, donc !
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| jeudi 03 juillet 2008, a 12:31 |
| La plus belle fleur de mon jardin |
Eh oui, celle-là, c'est celle que je préfère, tant pour sa beauté que pour son parfum. Il m'arrive d'approcher un oeil de cette belle corolle en m'imaginant que je regarde l'intérieur d'un palais féérique.
Hélas, sa floraison ne dure que quelques jours, bien courts...
Bon, eh bien je voulais vous montrer les photos en plus grand via l'hébergeur d'image, mais cette fois ça ne marche pas ! |
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| lundi 30 juin 2008, a 13:03 |
| Du vinaigre contre le calcaire |
Illustration : http://ecolo.unblog.fr/files/2008/03/machinealaver.jpg
C'est un de nos amis bloggeurs, qui modestement préfère rester anonyme, qui m'a envoyé cette astuce. Merci à toi pour ton message.
"Un petit truc non polluant - remplacer le Calgon dans la machine à laver le linge par deux verres de vinaigre blanc empêche le dépot de calcaire, désinfecte et ravive les couleurs pour un prix défiant toute concurrence. Contrairement à ce que certains penseront, ça ne laisse aucune odeur. - très efficace aussi dans l'eau de rinçage de la vaisselle."
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| jeudi 26 juin 2008, a 00:20 |
| Abbounette à bout du net |
Mes chers amis, je vous remercie pour vos commentaires qui me vont droit au coeur comme toujours. Pardonnez-moi si j'ai un peu de mal à répondre en ce moment sans le net à domicile.
Je profite d'un ordi qui n'est pas chez moi, pour vous écrire ces quelques mots furtivement. J'ai passé une partie de la soirée d'hier à installer mon nouvel ordi, mais par contre, je n'ai pas réussi à me connecter. Pourtant, j'ai bien mon cdrom wanadoo et mon courrier avec mes identifiant et mot de passe, mais rien n'y fait.
Ce soir, je vais essayer de brancher d'une autre façon, en espérant avec plus de chance. Sinon, je patienterai jusqu'à ce que je reçoivent un nouveau pack internet puisque de toute façon j'ai l'intention de prendre un fournisseur moins cher.
Je vous fais plein de gros bisous et vous souhaite un beau WE ensoleillé !
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| mercredi 25 juin 2008, a 23:55 |
| Soldes fructueux ! |
Illustration : http://blog4.lemondeinformatique.fr/le_blog_des_cybriens/2006/01/premier_jours_d.html
Tout d'abord, je dois un grand merci à mon chef : c'est à lui que je dois les bonnes affaires que j'ai faites ce matin. En effet, au début de cette semaine, j'étais fort désolée parce que je savais que ce mercredi, le papa de mon fils ne travaillerait pas et que donc le fiston dormirait chez lui le mardi soir, et parce que le mercredi matin, comme je travaille à 90 %, j'ai une demi-journée de congé hebdomadaire.
Seulement voilà, comme je l'ai raconté hier sur le blog de Woogy, mon chef ne m'accorde pas facilement des déplacements de temps partiel, alors que j'aurais bien échangé ce mercredi contre le vendredi matin, pour aller chercher ledit fiston à l'école à 11 h 30 le matin, et lui éviter la cantine, comme il déteste le poisson qui est de rigueur chaque vendredi. Comme il y a eu récemment un caca nerveux au bureau à ce sujet, je n'ai meme pas envisagé de faire une demande de déplacement de temps partiel pour cette semaine.
Pour ce mercredi matin, donc, comme je ne pouvais pas partager un petit déjeuner sous le préau avec mon petit garçon, j'ai programmé les soldes. Cela tombait bien, justement, vu l'état de mon ordi. Et puis, je me suis sentie nettement mieux lorsque mon ex-mari m'a proposé de m'accompagner... avec notre fils !! ;-))
9 heures. Monde fou dans l'hypermarché où nous avons débuté nos investigations. Rien. Pas d'ordi en solde.
9 heures 30. Nous arrivons chez Boulanger, où finalement j'ai acheté un ordi tout à fait sympathique (mais pas encore installé) pour 450 euros au lieu des 600 qu'il co^^utait à l'origine. Disque dur 360, et mémoire 2048... que les pros en informatique soient indulgents, ces chiffres ne constituent pas ma tasse de thé !
Puisque j'avais mon petiot sous la main, nous nous sommes dirigés vers le Chaussland, où nous lui avons déniché des sandalettes à - 30 %, soit environ 16 euros au lieu de 23. Enfin, clou de cette relativement courte expédition, nous avons trouvé dans une brocante des jeux Playstation 1. C'était un coup de chance, parce qu'il n'y en a pas à chaque fois que je visite cette brocante.
Enfin, cet après-midi, un copain adorable m'a réglé un problème sur ma voirture. Bref, ce 25 juin fut une excellente journée; et merci encore à mon chef, qui ne lira probablement jamais ces quelques lignes...
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| dimanche 22 juin 2008, a 23:48 |
| Les mêmes, en inversant les couleurs |
Regardez un peu... que voilà de jolies images pour des menus de baptême par exemple ! |
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| dimanche 22 juin 2008, a 23:48 |
| Et encore une... |
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| mardi 17 juin 2008, a 13:07 |
| Pâte à gâteau au chocolat sans lécithine de soja |
Cela faisait longtemps que le hasard ne m'avait plus fait découvrir de nouveaux produits sans amidon de maïs ni "huile végétale" sans précision du végétal en question ni lécithine de soja. D'ailleurs, ma liste qui figure dans le Best Of de ce blog n'a pas été modifiée depuis 6 mois.
Eh bien voilà, tout à l'heure, j'ai trouvé dans un magasin Norma cette pâte à fondant au chocolat, que j'ai le plaisir de vous montrer en photo ci-contre.
Comme les sachets sont placés devant la caisse, je crains qu'il ne s'agisse pas d'un produit pérenne, et je conseille aux personnes intéressées de ne pas trop tarder à aller s'approvisionner. Le sachet (pour un fondant de 6 parts) est vendu 2,60 euros.
Il ne me reste qu'à vous souhaiter un bon appétit, et... que Nadine me pardonne cette peu conventionnelle cuisine !
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| mardi 17 juin 2008, a 13:07 |
| Bonbonnières de cérémonie - 1/2 |
En haut : bonbonnières pour les invités "ordinaires".
En bas : bonbonnières pour le communiant, le parrain et la marraine. |
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| mardi 17 juin 2008, a 13:07 |
| Bonbonnières de cérémonie 2/2 |
Et voici le matériel utilisé, déniché chez Babou, tout comme le ruban turquoise.
Quand on cherche des décorations à piquer dans les bonbonnières en tulle, on trouve en général des fleurs, des perles ou des papillons. Ces derniers sont seuls à convenir pour un garçon, et je les ai déjà utilisés pour le baptême de mon fils, qui a eu lieu en 2006 (comme il avait 7 ans et demi, je ne pouvais pas donner dans les nounours et tétines...).
Aussi, pour changer des papillons, j'ai trouvé mon bonheur parmi ces décorations à mettre autour des pieds de verres, lors de cocktails, pour que chacun reconnaisse le sien. J'en ai entouré les bonbonnières, par dessus le ruban.
Les verres à pied sont également de chez Babou (3 euros les 4, et on les trouve en verre, bleu, jaune ou rouge).
Les dragées aux couleurs vives (turquoise, anis, orange, fuschia) viennent de chez Cora.
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