Mes chers amis, je vous remercie pour vos commentaires qui me vont droit au coeur comme toujours. Pardonnez-moi si j'ai un peu de mal à répondre en ce moment sans le net à domicile.
Je profite d'un ordi qui n'est pas chez moi, pour vous écrire ces quelques mots furtivement. J'ai passé une partie de la soirée d'hier à installer mon nouvel ordi, mais par contre, je n'ai pas réussi à me connecter. Pourtant, j'ai bien mon cdrom wanadoo et mon courrier avec mes identifiant et mot de passe, mais rien n'y fait.
Ce soir, je vais essayer de brancher d'une autre façon, en espérant avec plus de chance. Sinon, je patienterai jusqu'à ce que je reçoivent un nouveau pack internet puisque de toute façon j'ai l'intention de prendre un fournisseur moins cher.
Je vous fais plein de gros bisous et vous souhaite un beau WE ensoleillé !
Eh oui, celle-là, c'est celle que je préfère, tant pour sa beauté que pour son parfum. Il m'arrive d'approcher un oeil de cette belle corolle en m'imaginant que je regarde l'intérieur d'un palais féérique.
Hélas, sa floraison ne dure que quelques jours, bien courts...
Bon, eh bien je voulais vous montrer les photos en plus grand via l'hébergeur d'image, mais cette fois ça ne marche pas !
C'est un de nos amis bloggeurs, qui modestement préfère rester anonyme, qui m'a envoyé cette astuce. Merci à toi pour ton message.
"Un petit truc non polluant - remplacer le Calgon dans la machine à laver le linge par deux verres de vinaigre blanc empêche le dépot de calcaire, désinfecte et ravive les couleurs pour un prix défiant toute concurrence. Contrairement à ce que certains penseront, ça ne laisse aucune odeur. - très efficace aussi dans l'eau de rinçage de la vaisselle."
Tout d'abord, je dois un grand merci à mon chef : c'est à lui que je dois les bonnes affaires que j'ai faites ce matin. En effet, au début de cette semaine, j'étais fort désolée parce que je savais que ce mercredi, le papa de mon fils ne travaillerait pas et que donc le fiston dormirait chez lui le mardi soir, et parce que le mercredi matin, comme je travaille à 90 %, j'ai une demi-journée de congé hebdomadaire.
Seulement voilà, comme je l'ai raconté hier sur le blog de Woogy, mon chef ne m'accorde pas facilement des déplacements de temps partiel, alors que j'aurais bien échangé ce mercredi contre le vendredi matin, pour aller chercher ledit fiston à l'école à 11 h 30 le matin, et lui éviter la cantine, comme il déteste le poisson qui est de rigueur chaque vendredi. Comme il y a eu récemment un caca nerveux au bureau à ce sujet, je n'ai meme pas envisagé de faire une demande de déplacement de temps partiel pour cette semaine.
Pour ce mercredi matin, donc, comme je ne pouvais pas partager un petit déjeuner sous le préau avec mon petit garçon, j'ai programmé les soldes. Cela tombait bien, justement, vu l'état de mon ordi. Et puis, je me suis sentie nettement mieux lorsque mon ex-mari m'a proposé de m'accompagner... avec notre fils !! ;-))
9 heures. Monde fou dans l'hypermarché où nous avons débuté nos investigations. Rien. Pas d'ordi en solde.
9 heures 30. Nous arrivons chez Boulanger, où finalement j'ai acheté un ordi tout à fait sympathique (mais pas encore installé) pour 450 euros au lieu des 600 qu'il co^^utait à l'origine. Disque dur 360, et mémoire 2048... que les pros en informatique soient indulgents, ces chiffres ne constituent pas ma tasse de thé !
Puisque j'avais mon petiot sous la main, nous nous sommes dirigés vers le Chaussland, où nous lui avons déniché des sandalettes à - 30 %, soit environ 16 euros au lieu de 23. Enfin, clou de cette relativement courte expédition, nous avons trouvé dans une brocante des jeux Playstation 1. C'était un coup de chance, parce qu'il n'y en a pas à chaque fois que je visite cette brocante.
Enfin, cet après-midi, un copain adorable m'a réglé un problème sur ma voirture. Bref, ce 25 juin fut une excellente journée; et merci encore à mon chef, qui ne lira probablement jamais ces quelques lignes...
Cela faisait longtemps que le hasard ne m'avait plus fait découvrir de nouveaux produits sans amidon de maïs ni "huile végétale" sans précision du végétal en question ni lécithine de soja. D'ailleurs, ma liste qui figure dans le Best Of de ce blog n'a pas été modifiée depuis 6 mois.
Eh bien voilà, tout à l'heure, j'ai trouvé dans un magasin Norma cette pâte à fondant au chocolat, que j'ai le plaisir de vous montrer en photo ci-contre.
Comme les sachets sont placés devant la caisse, je crains qu'il ne s'agisse pas d'un produit pérenne, et je conseille aux personnes intéressées de ne pas trop tarder à aller s'approvisionner. Le sachet (pour un fondant de 6 parts) est vendu 2,60 euros.
Il ne me reste qu'à vous souhaiter un bon appétit, et... que Nadine me pardonne cette peu conventionnelle cuisine !
Et voici le matériel utilisé, déniché chez Babou, tout comme le ruban turquoise.
Quand on cherche des décorations à piquer dans les bonbonnières en tulle, on trouve en général des fleurs, des perles ou des papillons. Ces derniers sont seuls à convenir pour un garçon, et je les ai déjà utilisés pour le baptême de mon fils, qui a eu lieu en 2006 (comme il avait 7 ans et demi, je ne pouvais pas donner dans les nounours et tétines...).
Aussi, pour changer des papillons, j'ai trouvé mon bonheur parmi ces décorations à mettre autour des pieds de verres, lors de cocktails, pour que chacun reconnaisse le sien. J'en ai entouré les bonbonnières, par dessus le ruban.
Les verres à pied sont également de chez Babou (3 euros les 4, et on les trouve en verre, bleu, jaune ou rouge).
Les dragées aux couleurs vives (turquoise, anis, orange, fuschia) viennent de chez Cora.
Ce menu a été réalisé sous Word. Il s'agit d'une simple feuille au format A4 pliée en quatre.
Les polices que j'ai utilisées sont Amazone pour le message sur la page de gauche et pour le menu proprement dit à droite, à l'intérieur. Pour l'inscription "Menu" et la date, j'ai utilisé Wordart, avec la police Times.
Ci-contre, voici mon petit modèle. Après des essais, j'ai opté pour une impression noir et blanc sur papier couleur. En effet, comme la photo était sombre, l'impression en couleurs me donnait des taches floues dans les zones d'ombre de la photo, alors qu'elle est très nette en noir et blanc. Après impression, il n'y a plus qu'à plier les feuilles en quatre et, éventuellement, ajouter un ou deux stickers brillants.
Je n'ai plus qu'à vous souhaiter de bonnes teufs...
En fait, l'hôpital dément être à l'origine du message, et ajoute que la congélation ne transfère pas les éléments chimiques de l'emballage en plastique vers son contenu. Par contre, il est muet quant à l'utilisation du four à micro-ondes.
Je remercie à nouveau Domi, qui m'a envoyé cet autre message. Celui-là concerne l'utilisation du plastique à haute et basse température.
Personnellement, je congèle des bouteilles en plastique pleines d'eau, mais je ne bois pas leur contenu. Ces bouteilles servent à remplir le congélateur pour des raisons d'écologie et d'économie d'électricité. En effet, lorsqu'on ouvre un congélateur et qu'il est partiellement vide, l'air froid en sort et l'air à température ambiante y entre. Le congélateur doit donc ensuite refroidir cet air qui y est entré. Le problème est résolu si on comble les espaces vides avec des bouteilles d'eau congelée... mais, vous le lirez ci-dessous, mes amis, il ne faut pas la boire !
"Découverte sur le cancer de John Hopkins
Ne pas mettre de récipient de plastique dans le micro ondes
Ne pas congeler d'eau en bouteilles.
Ne pas envelopper de plastique pour passer au micro ondes...
Une dioxine chimique peut causer le cancer, spécialement celui du sein.
Les dioxines sont hautement dangereuses pour toutes les cellules de notre corps. Ne congelez pas vos bouteilles avec de l'esu à l'intérieur, parce que ça libère les dioxines du plastique.
Récemment, Edward Fujimoto, Directeur du programme de bien-être à l'hôpital Castle, est passé dans un programme de TV, pour expliquer ce danger pour la santé. Il a parlé des dioxines qui sont si mauvaises pour nous.
Il a dit que nous ne devrions pas chauffer les aliments au micro ondes en utilisant des récipients de plastique.
Ceci s'applique particulièrement aux aliments contenant du gras.
Il a dit qu'avec la combinaison du gras, des hautes températures et du plastique, il résulte des dioxines dans les aliments et finalement, dans les cellules du corps.
Au lieu du plastique,, il recommande d'utiliser du verre, comme les ustensiles Pyrex, ou les récipients de céramique, pour rérchauffer les aliments... Vous obtiendrez les mêmes résultats, sans les dioxines. Ainsi pour les repas Télé, les sachets instantanés, les soupes, etc.... Vous devrez les reverser de son contenant et le réchauffer dans un autre récipient.
Le papier en lui même n'est pas mauvais, mais vous ne savez pas ce qu'il contient comme éléments. C'est plus sûr d'utiliser le verre trempé ou équivalent.
Il nous a rappelé que, voici quelques temps, que certains restaurant de restauration rapide on changé de récipient, passant du plastique style polystirène au papier. Le problème des dioxines étaient l'une des raisons de ce changement.
Il nous a également indiqué que les emballages de plastique comme le film étirable sont aussi dangereux quand on les met dessus pour cuire les aliments au micro ondes. A mesure que l'aliment est bombardé par les ondes, les hautes températures entraînent réellement la dilution de l'emballage plastique et les dioxines dangereusesgouttent sur l'aliment.
Il vaut mieux couvrir les aliments avec des serviettes en papier."
Mes amis, voici un message que m'a transmis mon amie Domi, que je salue et remercie au passage.
A vrai dire, ce n'est pas l'éventualité de consommer de l'huile minérale qui me dérange : il y a des gens qui sont contraints, pour des raisons médicales, de remplacer l'huile dans leur alimentation par de la parafine, d'origine minérale, et ils n'en meurent pas.
Par contre, le mensonge par omission entretenu par les industriels me révolte. A mon sens, cela mérite la sanction suggérée par le message, mais j'ajoute le bémol auquel notre Woogy m'a déjà rendue attentive : le boycott, à terme, met des emplois en danger.
Voici donc l'info, pour que chacun puisse agir comme bon lui semble. Je n'ai pas pu la vérifier sur le site du Canard Enchaîné lui-même (source de l'info) mais par contre j'ai trouvé un article du Figaro qui y fait référence (et auquel j'ai emprunté l'illustration ci-dessus) :
Boycotter Lesieur, Amora, Fruit d'or, Saupiquet, et tous les empoisonneurs cyniques...une nécéssité?
Rappelons brièvement les faits : - La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d¹huile de tournesol ukrainienne. - Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d'autres multinationales de l'agroalimentaire. - Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d'huile minérale destinée à la lubrification des moteurs. - Même s¹il n'est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle. - Que croyez-vous qu'il arriva ? Ces empoisonneurs dont l'avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d'utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de m... - Le pire, c'est qu'ils ont eu l'accord des autorités françaises et européennes qui ont décrété que tant que les produits n'en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.
- Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France.
Cela fait environ 100 grammes d'huile minérale par habitant à faire ingurgiter ! - La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d'interdire l'utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.
Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l'huile de moteur !
C'est le Canard Enchaîné qui a révélé l'affaire il y a quelques semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s'en moque. La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois: Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l'envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l'info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire.
Il a été décidé hier en réunion de crise à l'ANIA de ne pas répondre au Canard enchaîné formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé. Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir. Par rapport à l'article de mercredi dernier, cette nouvelle parution n'apporte pas d'éléments clés supplémentaires et n¹est pas à la Une du journal.
En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu'une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l'huile de tournesol, ce qui n'était pas le cas la semaine dernière mais que l'on craignait. Ces gens là sont capables d'importer n'importe quelle denrée alimentaire de l'autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l'argent. Ils n'ont plus la moindre emprise sur la traçabilité des produits qu'ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n'importe quelle autre merde. Et qu'ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.
D'ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d'exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d¹une pression sur l'emploi et le salaire des salariés français.
Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à consommer leurs cochonneries suremballées dans d'affriolants plastiques aux couleurs vives.
Il faut lutter contre ces pratiques ! Ils faut lutter contre ces gens sans scrupules ! Et il faut rappeler à Monsieur Delanoë que c'est ça, le libéralisme !
Comme on l'a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s'ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu'ils sont capables pour cela d¹empoisonner leurs clients sans remords.
Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres ! Et vous camarades lecteurs, relayez l'information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c'est de ça dont ils ont la trouille !
Les marques concernées, à boycotter d'urgence, sont les suivantes :
Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l¹origine du problème et toutes les marques du groupe : Fruit d'or Epi d'or Frial Isio 4 Oli Carapelli Saupiquet
Toutes les marques du groupe Unilever , par exemple Amora Planta Fin Maille Knorr Magnum Miko S.
Les produits les plus susceptibles de contenir de l¹huile empoisonnée sont les suivants : Mayonnaise Tarama Sauce Béarnaise Chips Vinaigrette allégée
Surimi Céleri Rémoulade Soupe de poisson en conserve Poisson pané Paupiettes de veau Thon et sardines à l¹huile Pâtes à tartiner chocolatées Gaufrettes à la confiture Barres céréalières et sucrées pour les enfants Cookies
Bonne fête à vous tous, mes amis, bloggeurs assidus ou visiteurs occasionnels ! Eh oui, je suis un peu en avance parce que dimanche je n'aurai pas l'occasion d'approcher un ordinateur.
En trois clics, voici mes petits cadeaux :
*** Clic sur l'image pour la voir en plus grand !
** Clic ci-dessous pour voir le clip de la chanson "Lemon Incest", que je dédie tout spécialement à quelqu'un qui n'est pas encore papa, mon petit garçon ; en effet, il m'arrive de l'appeler "P'tit Père" en raison de son affection et de la justesse de ses conseils pleins d'amour.
* ClicICI pour un cadeau plus personnel ! Mais attention, vous devez attendre dimanche pour cliquer...
Tendres bisous à vous tous et très festive journée !
Voici "Father", ma chanson préférée sur le thème du père. Elle n'honore pas l'auteur des jours de ses auteurs, mais le ton est éloquent sur l'importance que donnent au rôle du père ceux qui ont écrit cette vibrante balade.
Les membres de ce groupe, the Christians, sont frères. Je ne sais pas s'ils chantent encore, je ne les ai pas entendus récemment.
Je ne comprends pas tout le texte, juste quelques bribes : "Tu détiens un enjeu dans mon âme, aussi console-moi", "Toi tu regardes ta télé, et pour moi c'est égal de vivre ou de mourir".
Bonne découverte, si vous ne connaissez pas cette chanson.
Et voilà, pour clôturer la série sur la fête des pères : qui a bien pu faire Abbounette ?
Je suis issue d'un ingénieur sidérurgiste, vraisemblablement fort compétent, puisque son chef lui a demandé de collaborer à la rédaction d'un glossaire sur la sidérurgie en 4 tomes. Je pense d'ailleurs que, vu tout le travail fourni gracieusement, son chef aurait pu faire figurer en couverture de son ouvrage le nom de ceux qui ont participé à son élaboration.
Son QI devait avoisiner les 200… j'exagère bien évidemment, mais à peine. En tout cas, il ne m'a jamais été donné de rencontrer quelqu'un d'aussi fort et aussi rapide dans tout ce qui est jeux de réflexion. Habitant une région frontalière, il était bilingue. Il fut un grand joueur de scrabble. Il fut aussi secrétaire d'une association à caractère paramédical.
Lorsque nous nous promenions au bord du lac d'Aiguebelette, au milieu des années 70, il m'a appris une chanson, "Le Galérien", qu'il connaissait par cœur.
Ses anciens collègues lui ont rendu un hommage particulier. Lors de ses funérailles, en 1999 c'est-à-dire 18 ans après sa cessation d'activités,on entendit hurler les hauts-fourneaux en plein après-midi !
Au fait, est-ce que c'était une bonne idée de faire Abbounette ? C'est un autre débat. En tout cas mon fils pense que oui, ce qui est plutôt logique.
Que nos amiEs bloggeuses me pardonnent, je n'avais pas eu l'idée de constituer une série d'articles sur les mamans pour la fête des mères. Ce sera pour l'an prochain, je pense.
Voici la bouteille de muscat que mon fiston a transformée en carafe colorée, avec notre pochette de feutres indélébiles, pour la fête des pères. Mon regret est que, malgré de longs frottages, je n'ai pas réussi à venir à bout de la pellicule de colle qui s'est déposée sur l'ensemble de la bouteille lorsque je l'ai fait tremper pour... décoller l'étiquette, justement !
Le papa en question est boucher-tueur de son état, et contrairement à des idées reçues, il a le respect de l'animal : je n'en ai vu souffrir aucun. Par contre, en bon rural, il établit un large fossé entre l'homme et l'animal : le chienchien sur les genoux ou le gentil minou ronronnant sur le canapé, ce n'est pas son truc. Quand il voit des pps et autres mails sur la défense animale, il trouve que c'est bien gentil, mais que c'est limite indécent tant qu'il y a des humains qui souffrent de l'oppression ou de la faim. Là-dessus, je le rejoins.
Nous nous entendons suffisamment pour observer une certaine entraide : il m'aide à jardiner, je recouds ses falzars, il garde notre fils chez moi lorsque j'ai une réunion en soirée.
Dans les années 80, on parlait beaucoup de la NDE, ou Near Death Experience (expérience de mort imminente) et du fameux "Etre de lumière", entité à la fois gaie et affectueuse.
C'est donc avec cet "Etre de lumière" que je poursuis ma série des papas.
J'ai longtemps cru que "Tu manques", chanson de Jean-Jacques Goldman, était une chanson d'amour, andouille que je suis !
Un jour, en visitant cette page(cliquer sur les mots soulignés) j'ai découvert qu'il l'avait écrite pour son papa, qui avait quitté ce monde deux ans avant la sortie de l'album de 1990 où figure cette chanson.
Je suis désolée, mais, re-andouille que je re-suis, je n'ai pas réussi à traduire la page qui est consacrée à ce papa-résistant. Peut-être l'un de vous y parviendra, mes amis, et nous en fera profiter. (La traduction se trouve à présent dans les commentaires de cet article. Merci Clementia !)
Voici le texte de "Tu manques" :
T U M A N Q U E S
Y a des qualités de silence Comme les étoffes ou le bois Des profonds, des courts, des immenses Des que l'on n'entend presque pas
Coule la pluie, cheveux et veste Mouille ce qui ne pleure pas Marcher le long de rues désertes Où tu me manques pas à pas
Tu manques, si tu savais Tu manques tant Plus que je ne l'aurais supposé Moi qui ne tiens pas même au vent
Prendre un taxi, tourner des pages Féliciter, battre des mains Faire et puis refaire ses bagages Comment allez-vous ?, à demain
On apprend tout de ses souffrances Moi, j'ai su deux choses, après toi : Le pire est au bout de l'absence Je suis plus vivant que je crois
Tu manques, si tu savais Infiniment, tout doucement Plus que je ne me manque jamais Quand je me perds de temps en temps
Danger, dit-on, la lune est pleine Est-elle vide aussi parfois ? Invisible, à qui manquerait-elle ? Peut-être à d'autres, pas à moi
C'est l'affaire de Lille qui m'a plus ou moins amenée à me souvenir de ma première histoire. Dans les années 1980, j'ai rencontré un garçon qui avait deux ans et demi de plus que moi. Quelques jours après notre rencontre, j'ai su que, par accident, il était déjà papa et que d'ailleurs il n'était pas libre. Grrrrrr ! Mais quand on est adolescente, on a un peu du mal à brider ses sentiments.
Son enfant est donc adulte à l'heure qu'il est, et j'ignore complètement si mon flirt a été un bon père ou non. Cependant, je voudrais rendre hommage à ce père-ado pour la gentillesse qu'il m'a manifestée.
Pour situer le contexte, j'avais très peur du premier passage à l'acte. En effet, on m'avait raconté, deux ans plus tôt, qu'un homme, quand il se mariait, voulait que sa femme soit vierge parce que cela augmentait son plaisir… Brrrr, cela m'a tellement choquée que j'ai filé à la salle de bain et fait en sorte de ne jamais offrir à personne un plaisir que je trouvais sadique. Je manquais de recul, c'est vrai.
Deux ans plus tard, donc, j'ai rencontré mon drôle de papa ado. Ce même été, je me suis fait agresser, ce sont des choses qui arrivent. Mais voilà, le type qui m'avait passée à tabac s'était éloigné en hurlant : « La prochaine fois, ce sera autre chose que les poings ! » Comment fallait-il comprendre cette menace ? Je ne le saurai jamais. Toujours est-il qu'à l'époque, je l'ai prise comme une menace de viol, et que je n'avais plus qu'une seule urgence : ne pas être vierge si cela arrivait.
Et, que l'on me pardonne mais là j'ai pleinement confiance en votre compréhension, c'est tout naturellement que ce garçon, qui m'attirait, m'est apparu comme le candidat idéal pour cette première fois. Il ne s'est d'ailleurs pas fait prier. Mais voilà, comment allait-il croire qu'il était le premier, alors que j'avais effacé la preuve depuis deux ans ?
Eh bien, mon ami, bien qu'ayant constaté l'absence de signe de virginité, a été suffisamment psychologue pour ne pas en douter : je suppose que mon attitude était éloquente. Non seulement il n'a pas du tout regretté de ne rien avoir à forcer, mais en plus il avait l'air ravi de me servir de guide sur ce territoire inconnu pour moi. Bonne fête et honneur à toi, Silvano ! Et peu importe si lors de notre première rencontre, tu as menti par omission sur ta situation de père-ado. C'est pour faire la rime avec ton prénom que j'ai mis ce joli oiseau en illustration.
Ah oui, j'ai failli oublier de vous le préciser, mes amis : mon agresseur ne m'a plus jamais touchée par la suite.
Je continue à feter les papas, en vous parlant d'un film que je viens de découvrir avec mon fiston :
LE VILAIN PETIT CANARD ET MOI.
C'est un peu le hasard qui m'a fait acheter ce DVD, je l'ai trouvé à 6,90 € dans un bac au Super U, et la présentation au dos de la jaquette du DVD m'a fait augurer un film bien marrant.
Nous avons bien ri, et je vous recommande cette parodie du conte d'Andersen ! C'est en meme temps une dr^ole d'histoire de père adoptif.
Eh oui, je voudrais honorer une catégorie un peu spéciale de pères : les idoles !
Vedettes du sport, du cinéma, de la chanson ou que sais-je encore, ces pères rêvés ont une très grande responsabilité envers leurs admirateurs, puisque, qu'ils le souhaitent ou non, ils sont leur modèle et leur exemple. Je dirais même (et que mes amis les messieurs me pardonnent !) plus encore que les pères biologiques.
Donc, quelque part, leur statut de modèle des jeunes est plutôt contraignant : pas de cigarette dans la rue, pas de propos déplacés, pas de romances extravagantes...
* * * D E T O I * * *
Comme une source d'un rocher
J'ai souvent rêvé d'être né de toi
Mes buts, mes songes et mes idées
Toutes mes pensées sont passées par toi
A seize ans derrière ma fenêtre
J'ai rêvé tant de voyages avec toi
Mais l'être est devenu paraître
Et le temps m'éloigne déjà de toi
On a tous besoin
De quelqu'un qui rassure
On peut aller plus loin
La route paraît moins dure
Tes milliers d'enfants
N'ont pas jailli de toi
Ils t'ont choisi pourtant
Que tu guides leurs pas
Toi l'idole vers qui s'envolent
Leurs amours folles
Homme et dieu, veille sur eux
Puisque tu peux...
Abbounette - 2000 ou 2001..... arggghh ! Je ne me souviens plus de la suite.
Aujourd'hui, je rends un hommage à un papa particulier, l'enseignant bavarois qui a accueilli chez lui l'ado dit « sauvage » Kaspar Hauser, de 1828 jusqu'en 1833, où il fut assassiné à l'âge de 22 ans.
En cliquant sur son nom, vous accèderez aux informations que Wikipedia a collectées sur le jeune Kaspar. J'ai constaté que ces renseignements sont récents. Quand j'étais au collège, vers 1980, une prof nous avait dit qu'on supposait que cet ado intelligent mais gravement traumatisé, et ne parlant pas l'allemand, était le fils de Louis XVI, ce qui s'est avéré inexact par la suite.
Ce qui est à peu près sûr, par contre, c'est que le jeune homme connaissait son assassin, et même qu'il était à cent lieues d'imaginer que celui-ci en voulait à sa vie : "Ses yeux ne reflétaient pas la peur, mais seulement une infinie stupeur, ou comme l'immense chagrin d'être haï autant."
Un de mes chanteurs préférés, Frederik Mey, lui a consacré une chanson (d'où j'ai tiré la citation ci-dessus). J'ai bien trouvé les paroles de la version française, et cela m'a évité de les taper. De toute façon, je les connais par cœur. Par contre, la vidéo que j'ai trouvée est en version originale.
Il semble qu'il y a trente ans, on situait la rencontre entre Kaspar et son père adoptif à une date plus lointaine que 1928, sinon, pourquoi l'avoir confondu avec un "Louis XVII" ? Frederik Mey lui-même, lorsqu'il a présenté sa chanson à l'Olympia en 1973, avait dit (dans son français impeccable) que le drame s'était déroulé il y a environ deux cents ans.
G A S P A R D
On disait qu'il venait d'Angers Qu'il ne savait pas dire un mot Sur la place du marché Il fut entouré de badauds Les uns chuchotaient : "Il n'est pas normal" Et d'autres criaient : "c'est un animal ! Alors ! qu'est-ce que vous attendez Pour chasser cet idiot, pour chasser cet idiot"
Ses cheveux lui tombaient en mèches Il se tenait recroquevillé C'est le diable qui l'empêche De marcher la tête levée Le curé lui