Ah mes amis, je n'aime pas dire des choses négatives, mais parfois cela s'impose. J'ai fait deux achats décevants, et j'espère pouvoir vous éviter de les faire à votre tour :
- Une paire de chaussures d'hiver Gémo pour homme : elles paraissent bien chaudes lors d'un examen rapide, mais je n'ai pas pensé à observer les semelles, tout simplement parce que je n'avais jamais été piégée par des semelles trop fines. Non seulement ce n'est pas satisfaisant d'un point de vue thermique mais surtout les semelles sont tellement fines que Max s'est fait mal en marchant sur un petit caillou ! Pour la chaleur, ce n'est pas grave car j'ai l'habitude d'ajouter des semelles chaudes dans les chaussures d'hiver, mais pour l'épaisseur, c'est autre chose. Voilà des chaussures qui n'isolent pas du tout du sol.
- Un faitout en inox Lidl : les poignées ne sont pas isolées ! Quelle surprise, étant donné que je possède des casseroles en inox, dont la queue, métallique également, est bien isolée thermiquement et peut être prise en main sans problème. Je ne sais pas encore si je vais la ramener au magasin car j'ai lu sur un forum des avis de personnes qui relèvent également qu'il faut faire attention car les poignées chauffent lors de la cuisson mais qui sont très contentes du produit. A voir donc, Max étant suffisamment grand maintenant pour faire attention à ne pas toucher les poignées... vous pouvez même voir sa pointure sur la photo de la boîte de chaussures.
Bon dimanche à tous, profitez bien de la neige si vous en avez. Et décidément, en ce moment il est beaucoup question de chaussures d'hiver et de neige sur ce blog...
Cette semaine, je vous parlais d'une chanson signée Guy Béart qui a bercé mes années de scoutisme. Aujourd'hui, je profite d'un moment d'accalmie pour partager le texte et la vidée de la chanson "Les Souliers".
L E S S O U L I E R S
Dans la neige y avait des souliers, deux souliers, dans la neige, qui étaient oubliés. Passe un homme qui marche à grands pas, à grands pas, passe un homme qui ne les voit pas. Le deuxième dans la nuit glacée, le deuxième glisse, il est pressé. Le troisième met le pied dessus, le troisième n'a rien aperçu.
Dans la neige y avait deux souliers, dans la neige, qui étaient oubliés. Une femme qui regarde mieux, -garde mieux, une femme ne croit pas ses yeux. Le prochain dit: "Ils sont trop petits". Le prochain trop vite est reparti. Combien d'hommes qui passent sans voir? Combien d'hommes qui n'ont pas d'espoir?
Quelle chance, je suis arrivé! Quelle chance, je les ai trouvés! J'ai couru nu-pieds tant de chemins, j'ai couru, je les prends dans ma main. Je les chauffe, ils sont encore froids, je les chauffe en les gardant sur moi. Ô miracle, les petits souliers, ô miracle, sont juste à mon pied!
Dans la neige ils m'étaient promis, dans la neige je cherche une amie.
Il se peut, mes amis, que le nouveau fond de blog vous étonne. Il s'agit tout simplement d'une image de Noël à laquelle j'ai appliqué une inversion des couleurs.
Après inversion des couleurs, la photo représentant des boules et des lumières de Noël dans un sapin devient un décor à la fois féérique et mystérieux, évoquant la neige, l'hiver, le givre, les étoiles... bref, tout ce qui fait rêver les Abbounette dans les premiers mois de l'année.
La musique d'accueil actuelle est une chanson qui a bercé le début de mon adolescence : je l'ai apprise chez les scouts en 1980 ou 1981. Il s'agit des Souliers de Guy Béart, chanson ici interprétée par les Compagnons de la Chanson (clic sur Souliers pour retrouver la chanson quand elle ne sera plus en musique d'accueil de ce blog).
Et à propos de souliers, pendant que j'y suis, je vous recommande chaudement le recueil de contes d'Andersen "Les Souliers rouges" illustré par Adrienne Ségur - pour ceux qui aiment les beaux grands dessins ouvragés. Je l'ai trouvé ce matin proposé à 10,80 € sur un site de vente de livres d'occasion, et s'il est vraiment en bon état, il les vaut très mais alors très largement !
C'est un des livres dont j'ai fait l'acquisition lorsque j'ai monté ma collection d'ouvrages illustrés par l'artiste Adrienne Ségur début 2009 - clic sur les images ci-dessous pour les agrandir.
Mes chers amis, c'est tout émue que je tiens à vous remercier pour vos visites, alors même que je suis si peu présente sur la blogosphère en ce moment !
C'est River qui a eu la gentillesse de me montrer que nos deux blogs, ainsi que celui de notre cher Papa Cantoche, figurent aujourd'hui parmi les plus visités.
Et pendant ce temps, l'Abbounette est à fond dans le boulot et n'arrive pas à bloguer comme elle aime le faire... mais ne vous en faites pas, je ne vous oublie pas. Même quand je suis peu sur le net, mes amis blogueurs sont toujours bien au chaud dans mon coeur.
Mes chers amis, je lance un SOS pour un collègue et ami qui souhaite intégrer l'Education Nationale. Il a un niveau dans plusieurs matières bien plus élevé que celui des professeurs de ses enfants collégiens, mais il n'est pas très diplômé ; il cartonne notamment en français et en allemand.
Normalement, pour devenir enseignant, il faut un master (bac + 5). C'est ainsi. Mais un concours interne est ouvert aux fonctionnaires justifiant de plus de quatre années d'expérience en tant que cadres, qui peuvent par cette voie devenir enseignants en lycée professionnel (LP). Très injuste pour les lycéens concernés, mais providentiel pour mon collègue.
Il s'est donc inscrit au concours de professeur en LP dans la discipline "Langue vivante - lettres", en allemand bien sûr, et pour augmenter ses chances, il s'est inscrit également en anglais, étant titulaire d'un BTS d'assistant trilingue. Et il a commencé à réviser notamment en allemand, et à revoir quelques notions de littérature française. Mais voilà, une mauvaise surprise l'attendait.
A partir de 2012, IL N'Y A PLUS D'EPREUVES AUX CONCOURS INTERNES POUR ENTRER DANS L'ENSEIGNEMENT !!!!!
Plus d'épreuves, cela signifie plus aucun moyen de montrer de quoi on est capable.
A partir de 2012, il faut constituer un dossier dit "RAEP" (reconnaissance des acquis de l'expérience professionnelle) de 8 pages maximum en vue de le défendre devant un jury. Il y a bien sur Internet un modèle pour la page de garde, mais pour la suite, c'est le flou total.
Ce dossier doit faire état de toutes les expériences qu'on a eues dans la vie professionnelle en lien avec des activités pédagogiques. En ce qui concerne mon ami, il n'a jamais été formateur et c'est dommage car cela lui aurait servi à étayer son dossier. Il est bêtement juriste et gestionnaire, tout comme Abbounette.
Nous avons bien cherché sur le net si nous trouvions des modèles et des exemples de dossiers RAEP, mais comme c'est la toute première année d'entrée en vigueur de cette disposition, nous n'avons rien trouvé.
Mon collègue a fait, comme la plupart des parents, plusieurs animations de groupes d'enfants dans le domaine associatif. Il envisage de se lancer illico dans l'animation d'un atelier d'écriture mais c'est un peu tard, le dossier étant à remettre pour février. Il a donné quelques cours particuliers en allemand quand il était étudiant, il passe ses vacances avec des personnes d'expression allemande.
Il a également, au début des années 90 et dans la mairie d'une ville moyenne (50 000 habitants environ) accueilli des lycéens et des adultes en vue de les placer en tant que stagiaires dans les différents services de l'administration communale.
Alors, si parmi les lecteurs de ce blog il y a des personnes qui travaillent à l'Education Nationale et qui connaissent les attentes des jurys de concours, tous leurs conseils seront les bienvenus. Nous vous en remercions par avance, du fond du coeur.
Si vous connaissez d'autres moyens pour intégrer l'enseignement, nous serons heureux de vous lire. Par exemple, nous aimerions recueillir plusieurs expériences de vacataires. J'ai un autre ami qui l'a fait, et il était content, mais il n'a pas eu à lâcher une place de cadre dans une mairie pour vivre cette expérience.
Bon, j'arrête de parler boulot pour l'instant, et vous souhaite à tous un agréable et tendre dimanche.
Mes chers amis, et chers lecteurs anonymes, je vous souhaite, pour cette année 2012, tout le bonheur que vous souhaitez, et aussi tout celui auquel vous n'oseriez même pas rêver...
Que la santé et la sécurité matérielle vous permettent de profiter au mieux de tout le reste, c'est-à-dire tout l'essentiel : amour, amitiés, rencontres, voyages, joies, plaisirs, paix, plénitude, inspiration, élévation... et j'en oublie sûrement.
J'espère que vous ne m'en voudrez pas pour la connotation religieuse de l'illustration de cet article. Il se trouve que tout au long des 40 et quelques hivers passés (je ne compte pas les tout premiers !) il y a eu des Noëls où je croyais en la nativité, et d'autres où je n'y croyais pas. Mais ce qui est sûr, c'est que j'ai toujours été sensible à la poésie de ce bébé né au milieu de nulle part avec une étoile au-dessus...
Ce Noël, influencée sans doute par la douceur de la fin 2011, j'ai boudé les décors qui évoquent la neige et le froid et j'ai fait une "crèche des sables".
Je vous renouvelle mes voeux de bonheur, et profite de l'occasion pour vous dire ou vous redire, chers amis, à quel point je suis heureuse de vous avoir rencontrés, sur ce blog, sur les vôtres, ou ailleurs.
En ce moment, Gifi propose des parures de lit à un prix variant de 8 à 12 euros selon les modèles. La parure comprend une housse de couette et deux taies d'oreillers.
Ces parures ne sont pas assez confortables pour garnir un lit : 70 % polyester, autant dire que le contact du tissu n'est pas aussi agréable que celui de draps de coton ou de satin.
Par contre, j'en ai trouvé une avec des motifs de lionceaux qui remplace, sur un mur, une affiche de cinéma qui commençait à s'user. Voyez un peu (sur les photos ci-dessous) le grand et beau poster que cela donne ! Et à moindre coût si on compare les 8 euros au prix d'un poster de cette taille.
Par ailleurs, les taies d'oreillers ont trouvé un emploi : rafraîchir le look des coussins d'un clic-clac.
Comme vous le constatez sur les photos - un clic dessus pour les agrandir, c'est une autre parure de lit qui a servi à rénover le clic-clac, à fournir la nappe de la table et à créer un canapé très artisanal. Pour plus de détails, voir ici :
La parure représentée au début de l'article m'inspire pour tout autre chose : je m'en ferais bien un ensemble d'été. Mais comme j'ai déjà beaucoup de couture en suspens, je me tâte encore !
PS : L'objet blanc sur le globe, c'est un ours polaire en carton. Il a atterri là pour dissimuler un trou dans le globe à l'endroit du Pôle Nord !
Ce visage vous rappelle-t-il certaines images que vous avez déjà vues sur ce blog ? C'est normal.
"L'illustratrice, dont les yeux étaient beaux et limpides, attachait une grande importance au regard de ses personnages, ce dont témoignent les subtiles retouches à ses dessins et tirages destinés à l'impression" écrivit Irène Autin à son sujet.
Allez, je vais vous mettre sur la voie... c'est l'un des deux personnages qui apparaissent le plus souvent sur ce blog, et de toute évidence ce n'est pas Jeff Buckley. Donc... c'est ? ... c'est ? ... Adrienne Ségur, bien sûr !
Je ne résiste pas au plaisir de partager les éléments de biographie que j'ai trouvés sur le site www.artpassions.net. Si vous trouvez le texte peu lisible et souhaitez lire ces pages en plus grand, c'est ici :
Mes amis, il n'est pas du tout de mon habitude de dénigrer les marques low-cost. En effet, ce que je déteste par dessus tout, c'est payer les frais de communication et de campagnes publicitaires des grandes marques.
Cependant, pour la deuxième fois, je suis déçue par un appareil de marque Silvercrest (matériel "hight-tech" commercialisé par LIDL). Je me dois donc de vous en faire part. En effet, en cette période de fête, les rayons de l'enseigne discount regorgent de ces appareils au design sympathique mais pas toujours perfromants : sets de karaoké, téléphones, machines à coudre, station de météo, auto-radios, etc.
Fin 2010, j'ai acheté un set de karaoké. Il n'a jamais fonctionné. Comme il est garanti trois ans, j'ai pris le temps de l'essayer à divers endroits, y compris chez des amis qui pratiquent souvent le karaoké et connaissent bien le matériel. Rien, aucun résultat.
J'ai commencé par rapporter l'appareil au magasin LIDL où je l'ai acheté et... me suis fait envoyer sur les roses. On m'a dit d'appeler au numéro figurant sur la notice d'utilisation, et que je serais remboursée sans discussion.
Après encore d'autres essais de branchements infructueux, Max et moi avons appelé au fameux numéro, et ce à plusieurs reprises. A chaque fois nous sommes tombés sur un technicien différent, certes courtois, mais qui nous remballe poliment en nous conseillant une autre manière d'effectuer les branchements.
Lassés de nous faire ainsi balader, nous avons demandé au père de Max de faire entendre sa jolie voix bien plus impressionnante que la nôtre et par laquelle il obtient TOUJOURS gain de cause. Une fois de plus, on nous a expliqué une façon de brancher l'appareil mais finalement le technicien a accepté que la maison mère nous remplace l'appareil. Affaire à suivre car la démarche de mon ex-mari est récente.
J'ai eu des problèmes similaires avec un téléphone sans fil, également de marque Silvercrest. A l'époque, trop confiante, j'avais oublié de mettre de côté le tiquet-caisse, ce qui fait que j'en ai été pour mes frais : l'appareil fonctionne quand il en a envie, de manière très capricieuse.
Cela dit, je ne dénigre pas le système discount. Si les produits sont bons et si je n'entends pas le personnel se faire haranguer, je fais beaucoup d'achats dans ces enseignes (par exemple je boude Aldi depuis que j'ai appris que les responsables de magasin empoisonnent la nourriture arrivant à des dates courtes à l'eau de javel pour que le personnel ne puisse pas en profiter).
Cette blague qui circule entre internautes alsaciens m'a bien fait rire et je la partage avec plaisir :
Dans le cadre de fouilles archéologiques dans le sous-sol russe à une profondeur de 100 m, les scientifiques russes ont trouvé des vestiges de fil de cuivre qui dataient d'environ 4000 ans. Par provocation, les Russes en ont conclu publiquement que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 4000 ans d'un réseau de téléphone en fil de cuivre.
Les Américains, pour faire bonne mesure, ont également procédé à des fouilles dans leur sous-sol jusqu'à une profondeur de 200 m. Ils y ont trouvé de longs fils de verre tressés finement. Il s'est avéré qu'ils avaient environ 5000 ans. Les Américains en ont conclu que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 5000 ans d'un réseau en fibres optiques. Et cela, 1000 ans avant les Russes !
Une semaine plus tard, à Obermorschwiller, en Alsace, on a publié le communiqué suivant : « A la suite des fouilles pratiquées dans le sous-sol alsacien jusqu'à une profondeur de 500 m, les scientifiques alsaciens n'ont rien trouvé du tout. » Et ils conclurent que les anciens Alsaciens disposaient déjà il y a 6000 ans d'un réseau Wifi.
Ce n'est qu'un peu plus tard que Dieu inventa le Riesling, l'amer-bière et le Schnaps afin d'éviter que les Alsaciens deviennent les maîtres du monde...
Les étoiles filantes de novembre sont des farceuses. Parfois elles touchent terre, prennent une forme humaine, nous émerveillent, puis remontent presque aussi vite au firmament !
Et quand on naît quelque part en Californie un certain 17 novembre 1966 alors qu'une pluie de Léonides illumine le ciel de l'ouest des Etats-Unis durant plus d'un quart d'heure, voilà quelle apparence on a une fois adulte :
Si la météo le permet, c'est le moment d'observer les léonides, étoiles filantes de novembre qui cette année seront visibles jusqu'au mercredi 23, avec un pic ce vendredi, juste avant l'aube.
Mais bon, ceux qui quitteront la chaleur de leur couette pour la circonstance risquent d'être déçus car d'après ce que j'ai pu voir sur le net, la lune sera mal placée et sa luminosité gâchera la visibilité des étoiles filantes.
Ce sont les Léonides de 1966, mon année de naissance, qui ornent le haut de la représentation d'Abbounette, reproduite en grand ci-dessus.
Voici probablement la lettre qui sera adressée à l'enseignante, cosignée par le père de Max et moi-même :
Objet : Définition des connecteurs logiques à recopier
Mademoiselle,
Notre fils M... vient de nous informer que vous lui auriez demandé de recopier mille fois la définition des connecteurs logiques parce qu'il ne se rappelait pas le dernier mot de celle-ci, en l'occurrence "argumentation". Nous supposons qu'il s'agit soit d'un malentendu, soit d'une erreur d'appréciation de la gravité de la faute.
En préalable, nous précisons que M... a fourni tous les efforts nécessaires pour mémoriser cette définition : il l'avait déjà recopiée plusieurs fois de sa propre initiative, et même enregistrée pour la réécouter à loisir. Mercredi soir, il la connaissait par coeur et nous pouvons tous deux en attester. Malheureusement, d'après ce qu'il nous a relaté, son émotivité a fait qu'il l'a restituée en entier, sauf ce fameux dernier mot.
La punition, si M... en a bien entendu l'énoncé, nous paraît fort disproportionnée. En effet, cette définition comprenant quatre lignes, la recopier mille fois reviendrait à effectuer quatre-mille lignes, soit remplir de lignes plus de cent-vingt pages grand format, autrement dit environ un cahier de 96 pages et le quart d'un second.
Nous préférons croire qu'il s'agit d'une erreur, mais quoi qu'il en soit, nous nous opposons formellement à l'exécution d'un tel pensum. A ce titre, nous nous référons au Bulletin Officiel Spécial n° 8 du 13 juillet 2000. On peut notamment y lire à la fin de l'article 2.2 de la partie intitulée Organisation des procédures disciplinaires dans les collèges, les lycées et les établissements régionaux d'enseignement adapté : "Il convient également de distinguer soigneusement les punitions relatives au comportement des élèves de l'évaluation de leur travail personnel. (...) Les lignes et les zéros doivent également être proscrits."
Dans ce contexte, nous vous demandons, le cas échéant, de bien vouloir annuler la punition de M.... Certes, il n'est pas de notre habitude de nous insurger contre l'autorité des enseignants, mais dans ce cas précis, nous ressentons une impression d'injustice et de démesure.
Nous insistons sur le fait que nous préférons croire à un malentendu, et espérons que nous pourrons le lever en bonne intelligence et nous comprendre, sans que M... ait à en pâtir.
Veuillez agréer, Mademoiselle, l'expression de nos sentiments distingués.
Je suppose que l'enseignante va reculer et raconter qu'elle avait dit ça pour rire, qu'elle est désolée que les élèves l'ait prise au sérieux ou que sais-je encore. En effet, elle n'a pas eu le courage d'inscrire la punition dans le carnet de correspondance et a demandé aux élèves de la noter eux-mêmes dans leur agenda.
Amis lecteurs, il ne faut pas accepter que vos enfants s'acquittent de n'importe quelle punition.
Vous avez peut-être récemment entendu parler aux informations des punitions illégales, telles le 0 pour sanctionner un comportement et non un travail, les lignes à copier et les punitions collectives.
J'avais écouté ce reportage d'une oreille distraite, mais comme tout récemment mon petit Max a été concerné, j'ai bien dû me pencher sur la question de plus près. Voilà les faits :
Mercredi dernier, Max avait une définition à apprendre par coeur : "Les connecteurs logiques permettent de relier les idées d'un texte par un lien logique. Ils organisent le texte pour marquer les étapes d'un raisonnement, d'une explication ou d'une argumentation." Cela lui a pris une bonne heure car le stress le rend moins performant, mais mercredi soir, il connaissait ces deux phrases par coeur. Il les avait même enregistrées pour les réécouter à loisir.
Jeudi en classe malheureusement Max a ressorti la quasi-totalité de la définition sauf le mot "argumentation" dont il ne parvenait plus à se souvenir. Les quelques élèves dans son cas ont écopé du pensum suivant : recopier ces deux phrases mille fois pour mardi prochain.
Si on fait le calcul, compte tenu que la définition comporte environ 4 lignes, cela donne 4000 lignes, soit un cahier de 96 pages et le tiers d'un second rempli de lignes !
En réalité, une telle punition est illégale, comme en témoigne le BO spécial n° 8 du 13 juillet 2000, qui lui reprend les dispositions d'un arrêté ministériel de 1890. Les lignes à copier sont dont illégales depuis plus de 120 ans. Le texte peut être consulté ici :
On y lit notamment à la fin de l'article 2.2 de la partie intitulée ORGANISATION DES PROCÉDURES DISCIPLINAIRES DANS LES COLLÈGES, LES LYCÉES ET LES ÉTABLISSEMENTS RÉGIONAUX D'ENSEIGNEMENT ADAPTÉ : "Il convient également de distinguer soigneusement les punitions relatives au comportement des élèves de l'évaluation de leur travail personnel. Ainsi n'est-il pas permis de baisser la note d'un devoir en raison du comportement d'un élève ou d'une absence injustifiée. Les lignes et les zéros doivent également être proscrits."
Et personnellement, j'ai particulièrement aimé le 5ème § du préambule : "Le respect des principes généraux du droit permet de conforter les pratiques démocratiques dans la mise en œuvre des sanctions et des punitions dans les établissements scolaires. Il permet d'éviter également, chez les élèves et parfois dans les familles, l'incompréhension et le sentiment d'injustice qui contribuent à fragiliser la notion même d'autorité, comme sa légitimité, et peuvent en conséquence générer des manifestations de violence."
Par ailleurs, si on relit bien la première des deux phrases que les élèves ont dû mémoriser, elle comporte le mot "relier" et le mot "lien". Je pourrais donc menacer cette professeure (de français !) de demander à M. le Principal et Mme la Rectrice d'Académie si on peut lui faire recopier mille fois "Une phrase correcte ne comporte pas deux mots de la même famille. Par conséquent, dans mon cours, le verbearticuler aurait dû être substitué au verbe relier." ou quelque autre vérité dans ce genre. Et ce n'est pas la moins grave des erreurs que j'ai relevées dans son cours. Bref, elle ferait bien de faire montre d'un peu d'humilité si elle ne veut pas que l'Abbounette s'énerve.
Au risque de paraître sévère, je vous confie qu'une telle punition me fait penser à l'expression d'une pulsion sadique, d'une déviation sexuelle comme je suppose que c'est le cas pour tous les auteurs de harcèlement moral au travail ou ailleurs.
De toute façon, Max ne fera pas la punition, son père et moi ayant préparé un courrier à l'attention de la professeure, qu'il lui remettra mardi.
Je suis désolée de ce que cet article comporte plusieurs formats d'écriture, dus au fait que, par commodité, j'y ai reproduit l'extrait d'un mail envoyé ce matin à une amie.
Mes chers amis et lecteurs, l'Abbounette se doit de fêter dignement les trois fois vingt ans de celui qui fut l'un des guides de son adolescence. J'ai nommé le grand auteur-compositeur Jean-Jacques Goldman.
Sa musique a bercé ma jeunesse comme une mère, ses textes m'ont inculqué mes principes et mes valeurs comme un père. Je lui dois beaucoup de ce que je suis aujourd'hui.
Il m'a inspiré de nombreuses chansons de lycéenne, de celles qu'on écrit sur des pages de cahiers. La plupart évoquaient un(e) ado paumé(e) et un guide mystérieux, jeune lui aussi mais déjà adulte. C'était dans les années 80.
Vous souvenez-vous du clip qui nous a fait découvrir Jean-Jacques Goldman vers la fin de l'automne 1981 ? Juste pour nous donner un coup de vieux, je l'ai posté ci-dessous.
Pour terminer, voici quelques lignes écrites bien plus tard sur l'importance d'une idole aux yeux de ses admirateurs. Pardon pour l'image très biologique qu'on y décèle.
Comme une source d'un rocher
J'aurais bien aimé être né(e)
de toi
Mes buts, mes peurs et mes idées
Toutes mes pensées sont passées
par toi
A seize ans derrière ma fenêtre
J'ai rêvé tant de voyages a-
vec toi
Mais l'être est devenu paraître
Et le temps m'éloigne déjà
de toi
On a tous besoin
De quelqu'un qui rassure
On peut aller plus loin
La route en est moins dure
Tes milliers d'enfants
N'ont pas jailli de toi
Ils t'ont choisi pourtant
Pour que tu guides leurs pas (...)
J'aurais bien voulu, pour l'occasion, agrémenter ce blog d'une chanson de Jean-Jacques Goldman comme musique d'accueil, mais on n'en trouve pas beaucoup sur Deezer.
Volterra est une très belle ville fortifiée à l'intérieur des terres toscanes. On y trouve notamment de magnifiques réalisations en albâtre, comme les fruits de la photo du bas.
Cette cité perchée est entourée d'une multitude de parkings d'où on accède à la ville par des escaliers bien hauts et bien raides.
Ce jour-là, nous sommes arrivés à Volterra par l'axe routier principal, et nous nous sommes garés sur le deuxième parking avant d'entamer la grimpette vers la cité.
A l'heure du déjeuner, nous avons voulu regagner la voiture pour y faire un sort au contenu de la glacière que nous avions emportée. Nous avons vu un fléchage menant vers les nombreux parkings (14 si j'ai bonne mémoire) numérotés.
Problème : nous n'avions pas regardé le numéro de notre parking. Mais tout naturellement nous avons cru que nous avions garé notre voiture sur le numéro 2, compte tenu de son emplacement.
En fait, notre parking était le numéro 5. Mais comme l'enceinte de la ville décrit une très large boucle, et que nous avons cru bien faire en empruntant la route "périphérique" plutôt que remonter à la cité pour essayer les autres parkings (escaliers harassants) nous avons marché PLUS D'UNE HEURE avant de - ENFIN ! - retrouver notre véhicule et un pique-nique vraiment bien mérité.
Donc, mes amis, si vous visitez Volterra ou une autre citée fortifiée entourée de parkings, ne faites pas comme l'Abbounette : vérifiez le numéro de votre parking... sauf si vous adorez marcher au pied des remparts.
Nos menues mésaventures pisanes intéresseront ceux qui envisagent de visiter la tour penchée et leur éviteront de commettre les erreurs d'Abbounette !
Tout d'abord, du moins en été, il convient de visiter Pise un dimanche, jour où les habitants quittent la ville pour profiter du littoral proche. C'est ce que nous avons fait. Et le plus intéressant, c'est que le dimanche, les places de stationnement sont...GRATUITES !!!!!
Oui, mais encore fallait-il le savoir...
N'ayant pas un instant songé que le parking pouvait être gratuit sur un lieu aussi touristique, je me suis dirigée directement vers un des parkings privés, gardés, à 2 € l'heure.
Lorsque nous sommes sortis à pied de ce parking même pas ombragé, nous avons croisé des policiers et pu discuter avec eux. Et là, surprise ! Nous apprenons que le stationnement est gratuit le dimanche dans toutes ces rues pourtant toute proches de la fameuse tour. Nous avons donc sur-le-champ récupéré notre voiture, mais avons dû nous acquitter de 2 € pour l'heure entamée de quelques minutes.
Passons à notre deuxième erreur de la journée. Nous avons profité du site ensoleillé et agréable et nous nous sommes promenés longuement sur le parc entre les échoppes et les beaux monuments, avant de nous diriger vers le guichet pour acheter nos billets pour la visite de la tour. Hélas, on nous a annoncé que le temps d'attente était de 2 h 20 minutes (début juillet - nous avons su que c'est bien pire fin juillet). Nous n'avons pas eu envie d'attendre aussi longtemps et avons renoncé à monter dans la tour. Il faut donc acheter ses billets en arrivant sur place et se promener ensuite en attendant l'heure de la visite.
Pour nous "consoler", nous avons visité la basilique, et nous n'avons pas été déçus : c'est très beau. Comme je portais un bustier à bretelles en cette chaude journée, on m'a remis à l'entrée de l'édifice une sorte de poncho en textile jetable, assez désagréable à porter, pour dissimuler mes épaules. De nombreuses femmes dans la basilique en étaient affublées tout comme moi. C'était chaud et ça collait à la peau.
Donc Mesdames et Mesdemoiselles, pour visiter la basilique de Pise et sans doute d'autres monuments religieux de la région, pensez à vous munir d'un t-shirt léger à enfiler juste avant d'entrer dans l'église : ce sera bien plus agréable à porter que leur poncho jetable... et plus écologique !
En conclusion, cher amis, si vous visitez Pise, voici quatre conseils à retenir :
- venir un dimanche,
- bouder les parkings privés (info valable pour 2011, à vérifier à l'avenir... je ne voudrais pas avoir un PV sur la conscience)
- acheter les billets pour la visite de la tour immédiatement en arrivant sur le site et utiliser le temps d'attente pour se promener, prendre des photos, acheter des souvenirs...
- prévoir un vêtement léger et agréable (t-shirt ou boléro de coton) pour couvrir les jolies épaules féminines.
Un peu sadiquement, je reviens sur nos belles vacances alors que l'heure de la rentrée a sonné cette semaine.
Comme je l'ai écrit précédemment, l'appart que nous avons occupé comporte un séjour-cuisine, une grande chambre et une "chambre-cabine" équipée de lits superposés.
Problème : les sommiers, soudés à même les lits, sont usés, ce qui donne des couchages vraiment tout mous. Un adulte s'y enfonce de quelques dizaines de centimètres, donc bonjour les courbatures dans le dos au réveil.
Alors....... nous avons tout chamboulé !!!
Pour commencer, nous avons posé au sol les matelas des lits jumeaux de la grande chambre, ce qui nous a fait un couchage très confortable.
Mais....... qu'avons-nous fait des lits à ressorts ???
L'un des deux, dressé verticalement dans la chambre, nous a fourni un portemanteau bien pratique - y compris pour glisser des chaussettes dans les trous des ressorts.
Le second a été transporté dans le séjour. Avec les deux matelas des lits superposés et un grand couvre-lit, nous avons fabriqué un canapé bien accueillant : un matelas sur le sommier, et l'autre appliqué contre le mur pour faire un dossier. Comme nous n'avions pas besoin des couvertures en cette saison, nous avons pu les utiliser, pliées en huit, pour rembourrer la tête et le pied du lit, formant ainsi des accoudoirs.
La chambre-cabine, aux lits superposés dépourvus de matelas, est devenue un dressing bien plus pratique que les placards prévus pour les vêtements.
Enfin, un autre couvre-lit nous a servi de rideau pour le séjour dont la porte vitrée, sans volet, était exposée plein-est. Cela nous a permis de garder une relative fraîcheur dans le séjour le matin.
Ah oui, nous étions bien installés ! Et malgré les nuisances de la route, de l'autoroute et des travaux, c'est avec regret que nous avons tout remis en place au moment de changer d'hébergement deux semaines plus tard.
Eh oui, j'ai appris cet après-midi que les ampoules à incandescence d'une puissance supérieure à 40 W vont disparaître des rayons des magasins. Certains magasins pourraient les retirer dès ce soir.
Les ampoules prétendument écologiques appellent de nombreuses remarques et des doutes certains quant à leur innocuité : elles contiennent du mercure, et émettraient un champ radio-électrique non négligeable.
Faites donc votre stock de bonnes vieilles et braves ampoules d'antan. Pour ma part je viens d'en acheter une petite trentaine, en plus de celles que j'avais déjà en réserve. J'en ai trouvé dans un Leclerc-Bricolage.
Pour une fois je n'indique pas le site d'où viens l'image parce qu'on y dit plein de mal de nos bonnes vieilles ampoules qui nous ont apporté la lumière pendant tant de dizaines d'années...
Non, le titre de cet article n'est pas celui d'un film louche. Eros, c'est le nom du rottweiler des voisins avec qui j'ai déjà eu maille à partir mais qui est devenu tout doux depuis que j'ai posé un pare-vue entre son enclos et notre jardin.
Devenu vieux et souvent délaissé par ses maîtres, le chien pleure pratiquement tous les jours. Au moment de ntore départ en vacances, j'ai pensé que nous risquions de lui manquer. Aussi, je me suis fait un devoir de prendre le temps de l'informer que nous rentrerions dans quatre semaines.....
.....l'informer, oui, mais en langage "chien", évidemment !
Donc "Eros, nous allons nous absenter pour quatre semaines", voilà ce que cela donne avec des mots compréhensibles pour la gente canine :
"Eros,
Nous allons partir, longtemps. Mais nous reviendrons.
Nous serons partis plus de jours que tu as de griffes à tes papattes.
Nous serons partis un peu moins de jours que tu as de dents.
Regarde la lune. La lune, si tu ne connais pas ce mot, c'est la baballe brillante là-haut, qui change de forme tout le temps.
Eh bien, Eros, quand la lune aura exactement la même forme que ce soir, nous rentrerons à la maison."
Max a bien rigolé, d'autant plus qu'il imaginait la tête des voisins si jamais ils m'ont entendue parler à leur chien de la sorte. Mais connaissant l'ouïe fine des chiens, j'ai chuchotté ces mots tout bas et il serait fort étonnant qu'ils aient été entendus par les maîtres d'Eros.
A plusieurs reprises, pendant les vacances, nous nous sommes amusés à nous demander si Eros était en train de compter ses dents...
Les images parlent d'elles-mêmes, n'est-ce pas ? Clic sur les miniatures pour les agrandir.
En 2010, j'ai franchi à quatre reprises le massif de Saint-Gothard sans problème. Aussi, j'étais bien surprise, sur la route des vacances, de me trouver dans un bouchon à l'approche du tunnel.
C'est un feu tricolore qui est en cause. Celui-ci a pour rôle d'assurer un trafic fluide dans le tunnel long de 17 km, tout de même. Après une longue attente pare-choc contre pare-choc, j'ai eu le plaisir de voir apparaître la route montant vers le col. Youpi ! On va fuir le bouchon et voir de beaux panoramas.
Mauvais choix, autant vous le dire. Premièrement, le brouillard n'a pas tardé à faire son apparition, et d'après ce qu'on m'a dit, il est fréquent précisément sur le massif de Saint-Gothard. Et pour ne rien arranger, la route est particulièrement... comment dire... vertigineuse ! A certains endroits il y a des sortes de bretelles à une seule voie qui font des tournants AU DESSUS DU VIDE !!!!!
Comme je suis sujette au vertige et ne supporte déjà pas les ponts de Saint-Nazaire et de Nantes, je vous laisse imaginer la tête d'Abbounette : c'est haut, c'est au-dessus du vide, ça tient on ne sait pas trop comment, c'est plein de tournants, et en plus il pleut et il y a du brouillard.
Autant vous dire que sur la route du retour, j'ai supporté stoïquement trois heures de bouchon avant d'entrer dans le tunnel plutôt que réemprunter le col - de nuit, de surcroît.
Tout d'abord, chers amis, voici quelques mots d'explication sur l'organisation de notre séjour. Nous avons passé quatre semaines dans une petite ville près de Pise, dont trois dans un centre de vacances des Amis de la Nature (pension complète sur place) : la 1ère, la 2ème et la 4ème. La troisième, nous l'avons passée dans un gîte collectif dépendant également des Amis de la Nature, où nous pouvions cuisiner : plus de liberté, et aussi des économies car forcément c'est moins cher. Bon, vous suivez ?
Les deux premières semaines, comme il n'y avait plus de chambres au centre de vacances au moment où j'ai réservé (en février) nous avons logé dans un appartement à six kilomètres de là. Donc nécessité de prendre la voiture pour les repas et les baignades, le centre de vacances étant situé au bord de la mer. La quatrième semaine, nous l'avons passée sous une tente dans l'enceinte du centre de vacances.
Après une journée de route assez éprouvante (j'avais cru bien faire en préférant le col de Gottard au tunnel pour échapper à un bouchon mais comme je suis sujette au vertige je peux vous dire que côté sensations fortes j'ai été servie) nous avons intégré l'appartement, un logement tout confort comprenant un grand séjour, une grande chambre et une petite, et une salle de bain avec une douche CHAUDE (contrairement aux douches du centre de vacances).
Problème, car forcément quand on loge dans un appartement tout confort pour 245 euros par semaine la pension complète, il y a un bug quelque part. Le bug, le voici : la maison, qui comprend trois appartements des Amis de la Nature et un grand logement loué à l'année à des résidents sur place, est coincée entre une route nationale et une autoroute ! Les Amis de la NAture étaient devenus des Amis de la VOIture...
Ce n'était pas dramatique, car nous ne nous trouvions sur place que pour nous doucher et pour dormir, ou du moins pour essayer de dormir car il faut le temps de s'habituer au bruit. C'est sûr que nous n'avons pas passé du temps à nous installer dans le salon de jardin situé devant l'appartement (rez-de-chaussée) : trop de bruit, trop de poussières. Pratiquement pas possible non plus d'aérer l'appartement, sous peine de se retrouver avec une couche de poussière sur les meubles et les lits.
La première semaine a été assez difficile parce que l'autoroute était en travaux : construction d'une nouvelle bretelle avec déblayage/remblayage, pose d'un mur le long de la voie, pose du bitume, peinture au sol... le tout de jour comme de nuit ! En effet, pour des raisons de chaleur et de conditions de travail, le gros du chantier s'est déroulé la nuit, à à peine quelques mètres de nos fenètres. J'essaierai de poster la vidéo que nous avons prise des travaux vers 1 h du matin.
Avant les travaux de pose du bitume, nous avons également été dérangés par des bruits de métal incessants en pleine nuit. J'ai ouvert la fenêtre et me suis mise à brailler mon mécontentement, et le bruit s'est arrêté. Nous avons su par la suite qu'il s'agissait probablement de pillards de métaux. Mais le plus beau, c'était quand même la pose du bitume, qui a duré toute une nuit, avec de forts projecteurs et un engin qui klaxonnait en continu un son aigu et régulier... tut tut tut tut... toute la nuit comme ça !
Voilà pour les nuisances de l'appartement. Je ne vais pas être négative, nous n'avons pas passé un mauvais séjour pour autant, et cela reste très abordable : moins de 500 euros à deux, en pension complète. Pour tout vous dire, nous nous sommes même sentis tout drôles le jour où nous avons changé d'hébergement.
Photo : http://www.securikids.f (en attendant de sortir nos photos personnelles de l'appreil numérique...)
Eh oui, les meilleures choses ont une fin, même et surtout les vacances. Ce n'est pas d'un coeur léger que nous avons quitté Cecina-Mare où nous avons fini par avoir nos p'tites habitudes.
Ces vacances-ci furent moins rocambolesques que celles de 2010. Toutefois, nous aurons quelques aventures mémorables à vous raconter, dont notamment :
.....le passage du col du Gottard (San Gottardo pour les puristes) dans le brouillard.....
.....l'appartement de location coincé entre une route et une autoroute.....
.....le chantier sur l'autoroute (construction d'une nouvelle bretelle de sortie) qui se déroulait la nuit parce que forcément le jour fait trop chaud pour travailler, les pillards sur le chantier une nuit où il n'y avait pas de travaux.....
.....le temps d'attente pour visiter la tour de Pise, l'arnaque au parking.....
.....l'enfer pour retrouver le bon parking à Volterra.....
.....une rencontre très spéciale dans un gîte collectif avec deux bonnes femmes hyper-mega-giga-crades et irrespectueuses, des gens qui dégoûteraient de loger en gîte collectif quelqu'un qui y viendrait pour la première fois et tomberait sur ces deux phénomènes.....
.....le bain d'eau chaude de Saturnia qui s'est transformé en bain de boue chaude car la pluie torrentielle qui tombait ce jour-là avait raviné la terre de champs voisins.....
.....la semaine improvisée sous tente car nous avons eu envie de prolonger notre séjour au bord de la mer et qu'il n'y avait plus de place dans les chambres.....
Bref, autant de péripéties qui nous feront rire longtemps lorsque nous parlerons de l'été 2011. Je vous les raconterai au fur et à mesure, promis !
Vodka + Glaçons = mauvais pour les reins ! Rhum + Glaçons = catastrophique pour le foie ! Gin + Glaçons = pas terrible pour le cerveau ! Whisky + Glaçons = attention au cœur !
Bon, eh bien il semblerait que ces maudits glaçons soient mauvais pour tout...
Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !
Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.
Abbounette
Photo de sapin : http://www.fete-enfants.com
Musique : Les Souliers - Guy Béart - interprété par les Compagnons de la Chanson