A vous tous, mes amis blogaires, et à tous ceux qui passent par là, je souhaite de merveilleuses fêtes de Pâques. Qu'elles apportent dans vos coeurs toute la chaleur et la lumière que la météo nous refuse cette année !
Mes chers amis, les médias sauront bien mieux que moi vous parler de la condition des femmes ici et ailleurs. Aussi, cette année, j'ai pris le parti de l'humour.
Pardon pour la coquille que je n'ai pas corrigée dans le texte ci-dessus, je suis actuellement très occupée à préparer des fêtes printanières.
Mes chers amis, pour mon retour, après avoir enchaîné grippe et vacances, j'ai choisi... du lourd.
Après le mur de Sierck-les-Bains et autres miracles, devinez un peu où Jésus est apparu aux pauvres mortels que nous sommes... Pour le savoir, un clic sur l'image pour la contempler dans son ensemble.
Bien que croyante, je dois reconnaître que je me suis payé une sacrée tranche de rigolade en découvrant cette page. Génial, plus besoin de voyager pour se recueillir sur les lieux saints. Pour la première fois, nous disposons d'un lieu de pèlerinage... ambulant.
Allez, j'arrête de bavarder. Bonne découverte, mes amis !
Un couple de personnes âgées vient de fêter son soixantième anniversaire de mariage.
Ils s'étaient connus amis d'enfance et décident de venir se promener main
dans la main dans le quartier de leur jeunesse; ils veulent revoir leur
ancienne école. La grille
n'étant pas fermée, ils entrent et retrouvent le vieux pupitre qu'ils
avaient partagé, et sur lequel Louis avait gravé : « Je t'aime, Claire. » En
revenant à la maison, un sac tombe d'un fourgon blindé presque à leurs
pieds. Claire le ramasse et l'emporte à la maison. Là, elle l'ouvre et
compte… cinquante mille Euros ! Louis déclare : « Nous devons le rendre !» Claire dit : « Qui trouve garde. » Elle remet l'argent dans le sac et le cache dans le grenier. Le lendemain, deux policiers viennent enquêter dans le quartier. Ils frappent à leur porte. « Pardon, n'auriez-vous pas trouvé un sac qui est tombé d'un fourgon blindé hier ? » Claire dit : « Non !» Louis : « Elle ment. Elle l'a caché dans le grenier ». Claire : « Ne le croyez pas, il est sénile ». Les agents se tournent vers Louis et lui demandent : « Voulez-vous nous raconter l'histoire depuis le début. » Louis : « Bien ! Claire et moi revenions de l'école, hier… » Le premier agent se tourne alors vers son collègue et lui dit : « Allez viens, on s'en va ….!!! Image : Le Chat - Geluck Quant à moi, la prochaine fois que j'aurai un sac de 50 000 € à cacher, je ferai semblant d'être gaga, ce qui ne sera peut-être pas si difficile.
...Traduction pour ceux qui n'ont pas encore cuvé leurs bubulles de Nouvel An : Happy New Year !
Mes chers amis, je vous souhaite amour, paix, prospérité, plaisirs, joies, santé, bref... tout le bonheur du monde. Que 2013 nous garde en bonne santé et toujours réunis malgré les bugs de notre plateforme, que cette nouvelle année nous apporte à tous la réalisation de nos aspirations les plus profondes !
Abbounette commence bizarrement cette année, avec une panne de chauffage. Alors aujourd'hui, nous nous chauffons aux escargots, au canard farci, à la bûche glacée (eh oui, même si ce n'est guère logique). Car après tout, dans calories, il y a bien le mot calor qui signifie chaleur, non ?
Chers amis blogaires, je vous remercie pour vos visites et vos commentaires tout au long de l'année, et vous souhaite du fond du coeur un très chaleureux Noël, que ce soit en famille, entre amis, sur la toile... Photo : http://club.doctissimo.fr/talia-et-tilou/image-feerie-noel-179171/photo/noel-france-5450299.html#photo-5450263-507-3571196-jpg (je ne sais pas où on peut admirer ces jolies décorations...)
L'émission "Bonne Nuit les Petits" a été diffusée pour la première fois le 12 décembre 2012. L'article de Wikipedia n'est pas le mieux écrit du site mais on y apprend que le créateur de Nounours, Claude Laydu, a puisé son inspiration dans une série allemande diffusée en 1960, et que toutes les voix d'enfants sont en réalité des voix féminines (Nicolas, Cornichon, Oscar...).
Dans la série allemande, les enfants n'étaient pas des marionnettes mais de toute jeunes comédiennes en chair et en os. L'une des deux n'est autre que... Nina Hagen.
Née en 1966, j'ai très peu de souvenirs de la série Nounours à la télévision. J'ai beaucoup mieux connu un autre ours sympathique, Colargol dans son décor naturel et féérique à la fois, le Bois Joli.
Par contre à la maison nous avions le 33 tours des chansons de la série et des fiches de stéréoscope. Vous allez rire mais à l'époque j'avais peur de l'écran du stéréoscope, énorme trou presque carré qui envahissait toute la vision quand on mettait l'appareil devant les yeux...
J'avais aussi des albums avec des stickers représentant les personnages de Nounours. Mon préféré, c'était la jolie Pépita dans sa longue robe.
Sur l'image de l'anniversaire de Nounours, il manque Cornichon, c'est dommage. D'ailleurs je ne suis pas sûre que la brunette soit bien Pepita. On les voit tous les deux sur l'image du bas tirée d'un épisode dans la roulotte, au-dessus de la photo de Claude Laydu.
Chers amis lecteurs, aujourd'hui je m'adresse à tous les parents qui, consternés, constatent que le calendrier de l'Avent est DEJA VIDE DE SES 24 CHOCOLATS alors que nous sommes le 3 décembre à peine !
Je vous propose de confectionner un "calendrier" à fenêtre unique. Vous pouvez imprimer l'image ci-dessus (que vous obtiendrez en taille réelle en cliquant dessus) ou tout autre jolie image de chalet avec une fenêtre centrée. On évide la fenêtre, on fixe à l'arrière une petite boîte (genre boîte à cotons-tiges) avec du ruban adhésif, on ajoute une attache, on décore le tout avec un gros noeud de ruban doré sur le pignon et le tour est joué !
Personnellement je n'en ai pas trouvé avec des volets, aussi j'ai procédé de la façon suivante :
- coller l'image ci-dessus en taille réelle sur du carton,
- découper la partie évidée (voir l'image en taille réelle)
- récupérer une petite boîte dorée de rochers Ferrero et son noeud fantaisie,
- découper des volets dans le couvercle,
- agrafer le couvercle sur la boîte,
- encastrer la boîte dans la partie évidée de la maison,
- coller le noeud doré sur le haut de la maison,
- coller au fond de la boîte une image de Père Noël ou de lutin (par exemple le Père Noël ci-dessus)
- piquer une punaise au fond de la boîte pour accrocher le cadendrier au mur.
Et voilà, comme trois jours sont déjà passés, il ne vous reste plus qu'à acheter ou confectionner 21 surprises à cacher derrière les volets de ce calendrier à fenêtre unique.
Un problème technique avec mon appareil numérique m'empêche de montrer celui de Max mais je crois que vous pouvez vous l'imaginer.
Mes chers amis, je vous avais promis un bonus sur l'album Grace de Jeff Buckley. Le voici. Il s'agit d'un titre que l'artiste avait supprimé de l'album parce qu'il le trouvait trop commercial et qui a été rajouté à titre posthume. Comme toujours clic sur le titre de l'article avant d'écouter la vidéo.
Cette chanson est un régal, elle aurait donc dû être le slow de l'été 1994 sans la modestie d'un musicien qui ne se voyait pas en star.
Pour clore ce mois consacré à l'album Grace de Jeff Buckley, voici le dixième et dernier titre du disque sorti le 23 août 1994 (mais... il y aura un bonus. En effet, un onzième titre a été ajouté à l'album par la suite).
"Ne ressemble pas à celui qui m'a tant fait vieillir, ne ressemble pas à celui qui n'a donné que son nom. Car ils t'attendent, comme j'ai attendu le mien - mais personne n'est jamais venu." C'est ce que dit en substance le refrain de cette chanson bouleversante sur la carence d'amour paternel.
A l'occasion de la mise en ligne de "Dream Brother", j'ai le plaisir de partager un tableau signé Ken Meyer Jr(clic sur le nom de l'artiste).
Et comme d'habitude, clic sur le titre de l'article pour écouter la vidéo qui se trouve en-dessous de la traduction.
D R E A M B R O T H E R
There is a child sleeping near his twin Il y a un enfant qui dort près de son jumeau The pictures go wild in a rush of wind Les images deviennent folles dans un coup de vent That dark angel he is shuffling in Cet ange noir qu'il entraine Watching over them with his black feather wings unfurled Regarde au dessus d'eux avec ses ailes noires déployées
The love you lost with her skin so fair L'amour que tu as perdu, avec sa peau si belle Is free with the wind in her butterscotch hair Est libre comme le vent dans ses cheveux caramel Her green eyes bloom goodbyes Ses yeux verts font fleurir des au revoir With her head in her hands and your kiss on the lips another Avec sa tête entre ses mains Dream brother Et ton baiser sur les lèvres d'une autre With your tears scattered round the world. Rêve frère, avec tes larmes répandues de par le monde
Don't be like the one who made me so old Ne sois pas comme celui qui m'a rendu si vieux Don't belie the one who left behind his name Ne sois pas comme celui qui est parti derrière son nom 'Cause they're waiting for you like I waited for mine Parce qu'ils t'attendent comme j'ai attendu le mien And nobody ever came Et personne n'est jamais venu
I feel afraid and i call your name Je sens que j'ai peur et j'appelle ton nom I love your voice and your dance insane J'aime ta voix et ta danse folle I hear your words and i know your pain J'entends tes paroles et je connais ta douleur Your head in your hands and her kiss on the lips of another Ta tête entre tes mains et son baiser sur les lèvres d'un autre Your eyes to the ground Tes yeux baissés And the world spinning round forever Et le monde tournant pour toujours
Asleep in the sand with the ocean washing over. Endormi dans le sable avec l'ocean emportant tout.
Du métal pour le neuvième titre de l'album, avec un texte chargé de désarroi...
E T E R N A L L I F E - L A V I E E T E R N E L L E
Eternal life is now on my trail La vie eternelle est maintenant sur mon chemin Got my red glitter coffin man, just need one last nail J'ai mon étincelant cercueil rouge, mec, il ne manque plus que le dernier élan While all these ugly gentlemen play out their foolish games Pendant que tous ces affreux gentlemen se divertissent de leurs jeux stupides There's a flaming red horizon that screams our names Il y a un horizon flamboyant et rouge qui crie nos noms
And as your fantasies are broken in two Et comme tes illusions sont brisées en deux Did you really think this bloody road Pensais-tu vraiment que cette route ensanglantée Would pave the way for you Paverait la voie pour toi You better turn around Tu ferais mieux de te retourner And blow your kiss hello to life eternal, Angel Et de souffler ton baiser de bienvenue à la vie éternelle, mon ange
Racist everyman, what have you done Raciste de tout bord, qu'as-tu fait ? Man, you've made a killer of your unborn son Mec, tu as transformé ton fils qui n'était pas encore né en tueur Crown my fear your king at the point of a gun Tu as fait de ma peur ton roi, tu l'as couronnée avec le bout de ton fusil All I want to do is love everyone Tout ce que je veux faire, c'est aimer tout le monde
There's no time for hatred, only questions Il n'est plus de temps pour la haine, seulement pour les questions What is love, where is happiness, what is life, where is peace Qu'est ce que l'amour, où est le bonheur, qu'est ce que la vie, où est la paix When will i find the strength to bring me release Quand trouverai-je la force de m'apporter la délivrance
Tell me where is the love in what your prophet has said Et dis moi où est l'amour dans ce qu'a dit ton prophète Man, it sounds to me just like a prison for the walking dead Mec, cela me semble juste être une prison pour les morts-vivants And i've get a message for you and your twisted hell Et j'ai un message pour toi et ton enfer contorsionné You better turn around Tu ferais mieux de te retourner And blow your kiss goodbye to life eternal, Angel Et de souffler ton baiser d'adieu à la vie éternelle, mon ange.
Il arrivait au "métalleux" Jeff Buckley de réaliser des reprises de chants dits classiques. La huitième chanson de l'album en est un très bel exemple.
Ce chant ancien fut découvert dans un manuscrit anonyme vers 1500. On lui attribue une réécriture par le compositeur Benjamin Britten.
Comme d'habitude, la vidéo se trouve juste en-dessous de la traduction du texte. Clic sur le titre de l'article pour arrêter la musique d'accueil du blog.
Le dessin est une "colorisation" d'une oeuvre d'Adrienne Ségur.
C O R P U S C H R I S T I C A R O L
Il l'a soulevée, il l'a déposée Il l'a emmenée sur le sol d'un verger
Lou li lou lay lou li lou lay Le faucon a emporté mon amour
Et dans ce verger, il y avait une grotte, Qui était remplie de pourpre et d'or Et dans cette grotte, il y avait un lit, Et il était rempli d'or si rouge Lou li lou lay lou li lou lay Le faucon a emporté mon amour
Et sur ce lit était couché un chevalier Sa blessure saignait jour et nuit A son chevet, une vierge était agenouillée Et elle pleurait nuit et jour Lou li lou lay lou li lou lay Le faucon a emporté mon amour
Ce superbe slow qui occupe la septième piste de l'album, c'est bel et bien "la larme qui pend dans notre âme pour l'éternité". Ce n'est pas Abbounette qui a trouvé cette expression poétique, elle figure dans le texte ci-dessous.
Comme toujours, clic sur le titre de l'article avant d'écouter/de visionner la vidéo.
Lover, You Should Have Come Over
Mon amante, tu aurais dû venir
Looking out the door i see the rain En regardant dehors, je vois la pluie Fall upon the funeral mourners Qui tombe sur le cortège funéraire Parading in a wake of sad relations Des parents endeuillés en procession, As their shoes fill up with water Tandis que l'eau remplit leurs chaussures. Maybe i'm too young Peut-être suis-je trop jeune, To keep good love from going wrong Pour empêcher un bel amour de tourner court. But tonight, you're on my mind so Mais ce soir, tu occupes mon esprit à un point You'll never know Que tu ne sauras jamais.
I'm broken down and hungry for your love Je suis effondré et j'ai faim de ton amour With no way to feed it Sans aucun moyen de m'en nourrir Where are you tonight, child you know how much i need it Où es-tu ce soir, mon enfant, tu sais combien j'en ai besoin. Too young to hold on and too old to just break free and run Trop jeune pour résister, mais trop vieux pour simplement m'échapper et fuir
Sometimes a man gets carried away, Parfois un homme se laisse emporter When he feels like he should be having his fun Lorsqu'il ressent le besoin de s'amuser And much too blind to see the damage he's done Et bien trop aveugle pour voir le mal qu'il a fait Sometimes a man must awake to find that really, he has no-one Parfois un homme doit se réveiller pour réaliser qu'en fait, il n'a personne.
So i'll wait for you... and i'll burn Alors, je t'attendrai... et je brûlerai Will I ever see your sweet return Reverrai-je un jour ton doux retour ? Oh, will I ever learn Oh, Apprendrai-je un jour
Oh lover, you should've come over Oh, mon amour, tu aurais dû venir 'Cause it's not too late Car il n'est pas trop tard
Lonely is the room, the bed is made La chambre est déserte, le lit est fait The open window lets the rain in La fenêtre ouverte laisse entrer la pluie Burning in the corner is the only one Dans un coin se consume le seul Who dreams he had you with him Qui rêve qu'il t'a avec lui. My body turns and yearns Mon corps se retourne, aspirant à un sommeil For a sleep that will never come Qui ne viendra jamais.
It's never over Ce n'est jamais fini, My kingdom for a kiss upon her shoulder Mon royaume pour un baiser sur son épaule
It's never over Ce n'est jamais fini, All my riches for her smiles Toutes mes richesses pour ses sourires When I slept so soft against her Lorsque je dormais doucement, tout contre elle. It's never over Ce n'est jamais fini, All my blood for the sweetness of her laughter Tout mon sang pour la douceur de son rire It's never over Ce n'est jamais fini, She's the tear that hangs inside my soul forever Elle est la larme qui pend dans mon âme pour l'éternité
Well maybe i'm just too young Bon, peut-être suis-je simplement trop jeune To keep good love from going wrong Pour empêcher un bel amour de tourner court
Oh... lover, you should've come over Oh... mon amante, tu aurais dû venir
Well I feel too young to hold on Je me sens trop jeune pour résister And i'm much too old to break free and run Et je suis bien trop vieux pour m'échapper et fuir. Too deaf, dumb, and blind to see the damage i've done Trop sourd, stupide et aveugle pour voir le mal que j'ai fait.
Sweet lover, you should've come over Ma tendre amante, tu aurais dû venir Oh, love well i'm waiting for you Oh, amour, bien, je t'attends
Lover, you should've come over Mon amante, tu aurais dû venir, 'Cause it's not too late Car il n'est pas trop tard
Je mets en ligne le 6ème titre de l'album juste pour le plaisir, sachant que sans doute tout le monde le connaît. Il faut dire que c'est une reprise à savourer sans modération.
Well, I heard there was a secret chord Bien, j'ai appris qu'il y avait un accord secret That David played and it pleased the Lord Que David jouait et que cela plaisait au Seigneur But you don't really care for music, do ya Mais la musique ne t'intéresse pas vraiment, n'est-ce pas ? Well it goes like this the fourth, the fifth Bien, ça fait comme ça, la quarte, la quinte The minor fall and the major lift L'accord mineur qui tombe et l'accord majeur qui s'élève The baffled king composing Hallelujah Le roi déchu composant l'Hallelujah
Well your faith was strong but you needed proof Bien, ta foi était forte mais tu avais besoin de preuves You saw her bathing on the roof Tu l'as vue se baigner sur la terrasse Her beauty and the moonlight overthrew you Sa beauté et le clair de lune t'ont bouleversé Well she tied you to her kitchen chair Bien, elle t'a attaché sur sa chaise de cuisine She broke your throne and she cut your hair Elle a cassé ton trône et coupé tes cheveux And from your lips she drew the Hallelujah Et de tes lèvres elle a retiré l'Hallelujah
Well Baby I've been here before Bien, mon amour, je suis déjà venu ici I know this room and I've walked this floor Je connais cette pièce et j'ai marché sur ce sol I used to live alone before I knew you Je vivais seul avant de te rencontrer Well, I've seen your flag on the marble arch Bien, j'ai vu ton drapeau sur ton arche de marbre But love is not a victory march Mais l'amour n'est pas une marche de victoire It's a cold and it's a broken Hallelujah C'est un Hallelujah froid et cassé
Well there was a time when you let me know Bien, il fut un temps où tu me disais What's really going on below Ce qui se passait vraiment en-dessous de tout cela But now you never show that to me, do ya Mais maintenant tu ne men montres plus rien, n'est-ce pas ? But remember when I moved in you Mais souviens-toi, quand je bougeais dans toi And the holy dove was moving too Et que la sainte colombe se mouvait également And every breath we drew was Hallelujah Et que chaque respiration que nous prenions était un Hallelujah
Well, maybe there's a god above Bien, il y a peut-être un dieu là-haut But all I've ever learned from love Mais tout ce que j'ai appris de l'amour Was how to shoot somebody who outdrew you C'est comment abattre quelqu'un qui t'as surpassé And it's not a cry that you hear at night Et ce ne sont pas des pleurs que tu entends la nuit It's not somebody who's seen the light Ce n'est pas quelqu'un qui a vu la lumière It's a cold and it's a broken Hallelujah. C'est un Hallelujah froid et cassé.
Love, let me sleep tonight on you couch Mon amour, laisse moi dormir sur ton lit cette nuit And remember the smell of the fabric Et me souvenir du parfum de l'étoffe Of your simple city dress De ta modeste robe de ville
Oh... that was so real Oh c'était tellement réel...
We walked around till the moon Nous avons erré jusqu'à ce que la lune Got full like a plate Devienne pleine comme une assiette The wind blew an invocation Le vent a soufflé une invocation And i fell asleep at the gate Et je me suis endormi sur le seuil And i never stepped on the cracks Et je n'ai jamais fait un pas sur les fissures 'Cause i thought i'd hurt my mother Parce que je pensais que j'aurais blessé ma mère And i couldn't awake from the nightmare Et je ne pouvais pas me réveiller de ce cauchemar That sucked me in and pulled me under Qui m'aspirait et me tirait vers le bas Pulled me under
Oh... that was so real Oh c'était tellement réel
I love you, but i'm afraid to love you Je t'aime, mais j'ai peur de t'aimer I love you, but i'm afraid to love you Je t'aime, mais j'ai peur de t'aimer... I'm afraid... J'ai peur…
Oh... that was so real Oh c'était tellement réel...
4ème titre de l'album Grace, Lilac Wine est une reprise d'une chanson signée James Shelton. Elle a été interprétée par plusieurs autres artistes, notamment Nina Simone.
Le texte est très poétique, et en même temps assez drôle. En gros, on y dit : "Je me suis fabriqué du vin à partir de lilas, ce vin me permet de voir ce que je veux et d'être ce que je veux (...) Quand je trouve que je pense trop, que j'agis mal, j'en bois beaucoup plus que de raison, parce que ce vin me donne l'impression que tu es là."
Santé !!
Quant au joli montage ci-dessus, je l'ai trouvé ici :
Mes amis, je continue à vous présenter l'album Grace, sorti fin août 1994.
"Last Goodbye" est le troisième titre, le second étant "Grace", déjà mis en ligne le 23 août dernier.
Voici le texte et sa traduction :
This is our last goodbye C'est notre dernier adieu I hate to feel the love between us die Je déteste sentir notre amour mourir But it's over Mais c'est fini Just hear this and then I'll go Ecoute juste ceci, et puis je partirai You gave me more to live for Tu m'as donné plus de raisons de vivre, More than you'll ever know Plus que tu ne pourras jamais l'imaginer
Yeaaahh, this is our last embrace Ehhhhh, c'est notre dernière étreinte, Must I dream and always see your face Dois-je rêver et pour toujours, voir ton visage, Why can't we overcome this wall Pourquoi n'arrive-t-on pas à surmonter cet obstacle Baby, maybe it's just because I didn't know you at all Chérie, peut-être simplement que je ne te connaissais pas du tout.
Kiss me, please kiss me Embrasse-moi, s'il te plait embrasse-moi, But kiss me out of desire, Babe, and not consolation Mais embrasse-moi de désir, chérie, et non juste pour me consoler Ohhh, you know it makes me so angry, Ohh, tu sais, je suis tellement en colère, 'Cause I know that in time, Car je sais qu'un jour ou l'autre, I'll only make you cry, Je ne saurais que te faire pleurer. This is our last goodbye. C'est notre dernier adieu.
Did you say, no, this can't happen to me As-tu dit, non, ça ne peut pas m'arriver à moi, And did you rush to the phone to call Et t'es tu ruée sur le téléphone ? Was there a voice unkind in the back of your mind As-tu entendu cette voix désagréable, dans le fond de ta tête, Saying maybe, you didn't know him at all, Qui disait peut-être que tu ne le connaissais pas du tout, You didn't know him at all... Tu ne le connaissais pas du tout... Well the bells out in church tower chime Et dehors, sonnent les cloches dans la tour de l'église, Burning clues into the heart of mine Brisant des émotions au fond de mon coeur Thinking so hard on her soft eyes Je pense si fort, à ses doux yeux, And the memory Et au souvenir, de ses soupirs : c'est terminé... Of her sighs, that it's over... . . Tout est terminé... It's over
L'acteur Michael Clarke Duncan, dont le talent a ému le monde entier dans le film "La Ligne verte" en 1999, s'est éteint cette nuit à l'âge de 54 ans.
Justement, le hasard a fait que Max et moi, bloqués à la maison ce weekend par une météo capricieuse, avons regardé "La Ligne verte" samedi soir. Ensuite, comme à notre habitude lorsque nous apprécions un film, nous avons "rendu visite" à ses acteurs sur Wikipedia et découvert que l'interprète du personnage de John Coffey était souffrant depuis un bon mois et demi. Nous n'imaginions cependant pas qu'il vivait ses tout derniers jours.
Michael Clarke, qui a tourné par ailleurs dans de nombreux films et des séries télévisées comme Finder et Bones, a remporté plusieurs oscars pour sa prestation dans le film tiré du roman fantastique de Stephen King. Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire, il y incarnait un guérisseur victime d'une terrible erreur judiciaire dans les années 30 : il tentait d'utiliser son don de guérison pour porter secours aux deux petites victimes d'un crime pédophile lorsqu'il a été découvert auprès des corps et accusé du double meurtre. Son comportement en prison fait douter tout le monde de sa culpabilité, puis le véritable couplable est démasqué. Hélas, il n'y a pas de preuves officielles, ce qui fait qu'on ne peut empêcher l'exécution du condamné innocent. Les gardiens sont prêts à sacrifier leur carrière et même à se retrouver hors-la-loi pour le faire évader, mais le guérisseur refuse qu'ils prennent de tels risques pour lui : son don lui fait ressentir toute la souffrance d'autrui et il aspire à la fin de cette existence trop lourde à porter.
Ayons une grande pensée pour le talentueux Michael Clarke Duncan qui nous a fait vivre un grand moment cinématographique !
Puisque mon blog aussi est en état de grâce (en tête de la page Mongenie-Kazeo depuis plusieurs semaines) je vais saisir l'occasion de vous faire découvrir, chers amis, l'album entier de Jeff Buckley intitulé "Grace", sorti fin août 1994.
Voici "Mojo Pin", ouverture de l'album.
Clic sur le titre de l'article avant d'écouter la vidéo, pour arrêter la musique d'accueil.
Et clic sur la photo ci-dessus pour accéder au texte et à sa traduction.
L'unique album achevé de Jeff Buckley, Grace, est sorti le 23 août 1994. Sur l'article de Wikipedia, on peut lire que Jimmy Page, le guitariste du groupe Led Zeppelin, le considère comme le meilleur album de cette décennie.
J'invite tous ceux qui ne connaissent pas encore Jeff Buckley à découvrir la chanson-titre, et tous les autres à savourer 5'20" de bonheur...
Et comme un heureux hasard fait que mon blog est "bloqué" tout en haut des blogs préférés de Mongenie-Kazeo et du coup attire davantage l'attention en ce moment, j'espère que vous serez très, très, très nombreux à découvrir Jeff Buckley, sa musique, son talent, sa personnalité et son incroyable aura positive grâce à ce petit incident technique !
Pour rappel, la façon la plus simple d'arrêter la musique d'accueil pour écouter la vidéo, c'est de cliquer sur le titre de l'article.
Une femme est avec son amant quand elle entend une clé tourner dans la serrure. - Ciel mon mari ! Prends vite tes vêtements et saute par la fenêtre ! Son amant répond: - Mais je suis tout nu et il pleut à verse. - Ne discute pas ! S'il te trouve il te tue !
L'autre attrape ses affaires et saute par la fenêtre.
Arrive à ce moment là un groupe de joggers, et pour passer inaperçu, il se mêle à eux. Un jogger, surpris, lui demande: - Vous courez toujours tout nu ? - Oui, j'adore sentir le vent sur ma peau, ça me donne une sensation de liberté... - Vous courez toujours avec vos affaires sous le bras ? Demande le deuxième. - Oui, comme ça à la fin du jogging, je me rhabille et je vais directement travailler. - Et vous courez toujours avec un préservatif ? Redemande le premier jogger. - Ah non, seulement quand il pleut !
Pour consoler notre cher ami l'Père Cantoche qui s'est affligé de ce que je n'ai rien eu de croustillant à raconter sur mes vacances d'été 2012, laissez-moi vous narrer ma calamiteuse expérience dans un camping proche de Munster !
Comme nous sommes membres de l'association des Amis de la Nature, qui gère des campings, des chalets et des centres de vacances, Max et moi avions décidé de passer un weekend début septembre dans ce camping assez proche de chez nous décrit ici :
Il a l'air très bien, ce camping, n'est-ce pas ? Comme vous voyez, le descriptif du site des Amis de la Nature annonce :
- Salle de séjour : 40 places - Cuisine équipée à disposition - Restauration à 200m - Sanitaires complets, douches chaudes et froides
tandis que le site du camping pousse jusqu'à mentionner une "salle TV et lecture".
Comme il faisait très beau le weekend dernier, j'ai eu la judicieuse idée d'y aller en cobaye avant d'y amener Max. Le samedi, je prépare mes affaires pour la nuit, pour la piscine, et des denrées dans une glacière. Je n'emporte ni vaisselle ni table ni siège puisque je prévois d'utiliser la "cuisine équipée à disposition" et la "salle de séjour de 40 places".
Bref, j'arrive au camping et me présente à l'accueil. J'ai affaire à une femme assez âgée et un ado. Je présente ma carte des Amis de la Nature, j'explique que je ne suis pas encore fixée entre passer la journée ou rester pour la nuit (en effet, je m'étais dit que je déciderais sur place en fonction de l'ambiance). La bonne femme me répond de manière désagréable qu'il faut me décider tout de suite et qu'ici on rencontre soit des gens qui campent, soit des gens de passage qui viennent rendre visite à ceux qui campent, mais jamais "des gens qui se balladent comme ça" (oui, c'est l'expression qu'elle a employée !!).
Je ne me suis pas formalisée. Je sais par expérience que certaines personnes ont des manières frustres de s'exprimer. Je m'inscris pour la nuit. L'ado me demande ma carte des Amis de la Nature et ma carte d'identité (!!!!!) pour procéder à mon inscription. A vrai dire, c'est bien la première fois qu'on me demande ma carte d'identité pour m'inscrire à un lieu de séjour.
Je demande comment fonctionnent les barrières du camping car j'ai vu plusieurs automobilistes présenter un badge ou quelque chose comme ça pour l'ouvrir. L'ado me répond qu'il va m'ouvrir. Trop conciliante pour poser des questions sur les campeurs que j'ai vus actionner eux-mêmes la barrière (j'ai supposé qu'il s'agissait d'un privilège attaché aux séjours d'une certaine durée) je demande jusqu'à quelle heure on peut sortir et rentrer dans le camping avec la voiture. On me répond qu'il y a une permanence et qu'il est possible d'entrer dans le camping jusqu'à 22 heures. Au delà, il faut garer la voiture dehors. Super-pratique pour les caming-cars, vous ne trouvez pas ?Si vous êtes en camping-car, vous ne pouvez tout simplement pas vous promener dans Munster by night, c'est génial !
Les formalités remplies, je vais choisir un emplacement, puis sors ma glacière pour mettre mes aliments au frigo. Je retourne à l'accueil et demande où sont la cuisine et la salle de séjour.
Et là, devinez quoi.......
La bonne femme se met à me parler comme on parle à un débile ou à une personne très âgée, en prétendant m'expliquer que dans un camping il n'y a ni cuisine ni salle commune. Je lui réponds que je suis surprise parce que le site Internet spécifie bien que ces équipements sont mis à disposition. Comme elle me soutient le contraire, je lui propose de lui montrer le site sur l'ordinateur qui se trouve là, elle refuse évidemment.
Je lui demande encore comment font les gens qui dorment sous tente pour passer la soirée (lecture, jeux de société...) s'il n'y a pas de salle, elle me répond qu'ils se débrouillent, qu'ils prévoient de la lumière pour leur tente. Je réussis tout de même à négocier le prêt d'un couteau et d'une fourchette au moment du dîner. Car si j'ai bien compris ce qu'elle m'a raconté, il y a une "salle de fête" qui n'est ouverte que pour des occasions spéciales.
Je ramène ma nourriture à mon emplacement, mets la glacière à l'ombre pour l'instant et décide d'aller me baigner dans la piscine. Je suis un peu déçue, la piscine n'est guère plus grande qu'une piscine de jardin. Impossible de nager par exemple. Disons que c'est juste ce qu'il faut pour se raffraichir quand il fait chaud ou pour faire jouer des enfants plus jeunes que Max. Je reste finalement peu de temps dans l'eau, me sêche au soleil puis retourne à mon emplacement. Ma décision est prise, la piscine et l'endroit en général ne sont pas assez agréables pour y rester tout le weekend.
Je me rhabille, remballe mes affaires et me présente à l'accueil en expliquant poliment que la soirée s'annonçe somme toute compliquée, que je préfére rentrer chez moi et que je viens payer le droit de passage journalier de 1 € 65.
Et là, c'est la surprise totale.......
La bonne femme me dit "Bon, d'accord, et vous évitez de revenir." Sur le coup je crois qu'elle fait allusion au fait que je l'ai dérangée plusieurs fois (l'inscription, la nourriture que je voulais mettre au frigo, la désinscription) et je souris poliment en disant que tout est OK, ma voiture était déjà prête sur le parking. Et voilà qu'elle se met en colère et me dit en élevant la voix : "Non, non, je suis sérieuse, vous ne revenez plus ici !". Ses yeux expriment vraiment de l'hostilité, que je ne m'explique toujours pas à l'heure où je poste cet article.
Encore bien trop polie, je lui dis "Pardon, je suis désolée, je ne pensais pas vous avoir ennuyée à ce point." Et elle répond, les lèvres toute tremblantes et les yeux lançant des éclairs : "Si, si, beaucoup, même. Des cas comme vous, ce n'est pas prévu."
Je sais, j'aurais dû demander des explications, voire exiger d'afficher sur le l'écran de l'ordinateur le site des Amis de la Nature où il est spécifié quels équipements sont mis à disposition des vacanciers. Mais j'étais trop retournée, écoeurée par son attitude, aussi je n'ai eu qu'une envie : quitter cet endroit et sa charmante hôtesse au plus vite. C'est bien dommage, quand j'y repense, parce que cette bonne femme méritait vraiment une bonne remise des pendules à l'heure.
Au fait, je me demande comment sont attribuées les étoiles des campings. En effet, le camping des Amis de la Nature à Luttenbach est labélisé 3 étoiles (c'est du moins ce que dit le site) alors que finalement il n'y a même pas une salle de télé ou de lecture pour les vacanciers. A titre de comparaison, j'ai passé des vacances avec Max dans ce camping :
en 2005 et apparemment il n'a pas d'étoile du tout. Pourtant, on peut y utiliser une salle de jeux, une salle de télé, un terrain de jeux pour les enfants, mais pas de piscine, c'est vrai.
Autre éventualité tout à fait envisageable : les équipements existent bel et bien, mais les Amis de la Nature de Munster ignorent que la personne qu'ils ont mise à l'accueil de leur camping semble avoir la flemme de les mettre à disposition et l'ado est trop timide pour la contredire.
Pfffff, en tout cas, mes chers amis, qu'est-ce que j'ai bien fait de me rendre à ce camping en éclaireur ! Je n'ose imaginer à quel point Max se serait ennuyé entre la taille réduite de la piscine et l'absence de lieu de rencontre où il aurait pu se lier avec d'autres jeunes.
Conclusion : Avant de rejoindre un lieu de séjour choisi sur le net, pensez à imprimer les pages qui donnent des informations telles que le descriptif, les tarifs... cela peut servir !
Eh oui, les meilleures choses ont une fin, et me voilà de retour de notre paradis toscan. Je dis "me" car Max est déjà reparti en vacances en compagnie de sa famille paternelle.
Aucune catastrophe à vous relater cette année, rien que du bonheur. Il y a bien eu une tempête très impressionnante avec des nuages de sable et de poussière aussi hauts que la maison de vacances (un étage, tout de même...) mais pas de dégâts.
Nous avons campé durant 9 jours, puis nous avons profité du confort d'une chambre. Comme j'ai égaré le câble de mon appareil photo, je ne peux pas mettre en ligne mes propres clichés. Aussi, la photo de notre chambre que je mets en ligne est celle, un peu impersonnelle, d'Internet. Admirez la peinture murale, il y en a une dans chaque chambre.
Le temps a été chaud et beau (contrepêterie blonde...) et nous avons alterné baignades en mer, en rivière et en cascade d'eau chaude. La photo du haut montre la plage toute proche de la maison de vacances (environ 150).
Cette fois, nous avons pu monter sur la tour de Pise, mais j'avoue que je n'étais pas du tout à l'aise là-haut.
Bon, la reprise est difficile, c'est vrai. Je vous demande pardon, chers amis, pour ma lenteur bloguaire, et vous souhaite à tous soit de merveilleuses vacances, soit un bon retour.
Mes chers amis, n'avez-vous jamais rêvé de prendre un bain plein de mousse au milieu des nuages ? Eh bien chez Abbounette, c'est désormais possible. Enfin, avec un peu d'imagination, bien sûr.
Avec l'aide de Max et de son papa, j'ai procédé à quelques rafraichissements dans ma salle de bains :
- marre du plafond rose foncé : repeint en blanc,
- marre du radiateur rouillé : poncé et repeint en blanc également,
- marre des carreaux abîmés, tiraillés par des mouvements d'originie minière : recouverts de plastique adhésif,
- marre des vieilles appliques : supprimées.
Justement, ces appliques, pour m'éviter de faire des tas de magasins avant de trouver un modèle pas trop difficile à installer, j'avais décidé de les remplacer par un lampion japonnais coupé en deux : facile et économique. Mais tête en l'air comme je suis, j'ai oublié d'acheter le lampion samedi et j'ai fait mon petit bricolage... le dimanche.
Par confort, plutôt que de laisser les ampoules à nu en attendant d'acheter l'objet en question, j'ai fabriqué deux appliques en papier de cuisson froissé et je les ai fixées au mur avec des épingles.
Et maintenant, je suis tellement charmée par cette installation qui devait être provisoire que je crois bien que je vais la laisser telle quelle.
Bon, si les appliques en papier crament, je vous préviendrai. En attendant, si vous voulez essayer, votre seul investissement sera un rouleau de papier de cuisson et les épingles.
Eh bien voilà, notre amie River me tend une perche et je vais rebondir sur son article.
J'ai voulu tester un produit pour lave-vaisselle sous forme de gel. Pas vraiment efficace. Curieusement, c'est impeccable pour les couverts, mais les plats ressortent aussi sales qu'avant le lavage.
Bref, je suis revenue aux tablettes. Je les choisis "écologiques", de la marque U, et je suis très contente du rapport qualité-prix.
Il serait âgé de 45 ans à l'heure actuelle (tout comme Abbounette pour l'instant). Jeff Buckley (1966 - 1997) est mon artiste préféré depuis que je l'ai découvert il y a un peu plus de trois ans. D'ailleurs mon article de ce jour est très proche de celui écrit le 29 mai 2009.
C'était un jeune homme spirituel et attachant, qui n'a pourtant pas rigolé tous les jours : un père lâcheur, de la violence à l'école, beaucoup de solitude.
La chanson [dans le lecteur musical au moment où j'ai posté cet article], c'est "Corpus Chirsti Carol", une reprise d'un chant du 16ème siècle. Pour cette chanson en images, voici le lien :
Et par un clic sur l'image, on accède à une version fabuleuse, complètement revisitée d'Hallelujah, chantée dans une salle française. A cette occasion, l'artiste a su offrir toute la pleinitude de sa tessiture de près de quatre octaves. A écouter jusqu'au bout !
Parmi les pages et les pages d'hommages à Jeff Buckley trouvés sur le Net, j'ai relevé un commentaire très touchant d'un jeune à propos de l'album Grace, sur la page suivante :
" Grace est un O.V.N.I., et Buckley est une comète. La métaphore extra-terrestre est par ailleurs bienvenue pour qualifier un talent inhumain. Quand un tel génie s'installe dans votre vie, il est bien difficile de l'en déloger. Il est risqué de se frotter à cet album, car en un sens il répond à une quête qui habite l'homme, celle du divin. L'oeuvre de Buckley est habitée. Mystiques et d'une profondeur abyssale, les textes de Buckley sont autant de poèmes de maître, graves et tendres. La tendresse d'un ange, et la gueule aussi. Il n'y a plus de musique quand Grace tourne, plus de guitares, de basse .....il n'y a que de l'émotion. "Mojo Pin" est comme une naissance et "Dream Brother", comme une mort. Entre temps, s'écoule la vie. Buckley a la sagesse du père et le trouble de l'enfant. Il nous offre son amour ("Eternal Life") mais peine à trouver celui-ci des autres ("Last Goodbye"). Ses apôtres sont Wallace, Gary Lucas, Grondhal et Johnson, tous splendides, pour eux aussi c'est l'oeuvre de leur vie. On ne gravite pas impunément autour de Buckley. Buckley honore ses maîtres, dont Leonard Cohen, et faut-il y voir un signe lorsqu'on constate que les trois reprises de l'album sont les chansons aux titres les plus évocateurs ? "Lilac Wine", "Hallelujah", "Corpus Christi Carol" sont l'empreinte du mysticisme dans la musique de Buckley. Grace n'aurait pas pu avoir de suite. Grace n'est pas un simple épisode. Grace, c'est l'histoire du rock synthétisée, c'est l'aboutissement inespéré à la perfection musicale, c'est l'aiguille dans la botte de foin, celle que certains cherchent encore. Mais on ne cherche pas Buckley, c'est lui qui vous trouve, et qui ensuite vous travaille, sans cesse, à l'intérieur. On termine l'écoute de Grace les yeux grands ouverts, emplis de larmes. "
Voici un autre extrait issu de la même page, d'un avis émis par une personne différente :
"On a souvent dit de Jeff Buckley qu'il était un écorché ; mais il est surtout un musicien passionné dont la fragilité exacerbée transpire à travers chaque note et chaque souffle. Enfin, il serait parjure de parler de Grace sans s'arrêter un instant sur la reprise de L. Cohen "Hallelujah", mystique et totalement habitée, qui finit de conduire le petit Buckley au royaume des génies incandescents. Nous, on n'a pas fini de regretter que cet album soit à jamais sans suite."
Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !
Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.
Abbounette
Fond : je ne retrouve plus le site, si vous reconnaissez votre photo faites-moi signe !
Musique : Les Etoiles s'aiment - Cham