Astuce : Si un article comporte une vidéo que vous voulez visionner, cliquer sur le titre dudit article. Cela aura pour effet de clouer le bec au lecteur musical d'accueil.
Pour l'instant je n'ai pas grand chose à raconter sur le masque dont je suis équipée depuis hier. J'ai dû louper un épisode lors des explications sur les branchements, et en tous cas j'ai trouvé que cela ne fonctionnait pas très bien.
Hier, je vous parlais d'aquacauchemars. En fait, dans la nuit de lundi à mardi, j'en ai fait un bien drôle !
L'humanité était victime d'une sorte de fin du monde, un second déluge (oui, je sais, c'est écrit dans la Bible qu'il n'y en aurait pas de deuxième, mais apparemment en dormant je l'ai oublié).
L'eau montait et recouvrait tout. Je me trouvais avec mon père (pourquoi ???) et nous nagions pour nous maintenir à la surface.
Après quelques péripéties, nous nous sommes retrouvés en Angleterre, au milieu d'une grande foule qui assistait à un festival. Tout le monde faisait des mouvements pour se maintenir à la surface, mais personne ne semblait inquiet ni affligé.
Alors, je disais aux gens qui m'entouraient :
"Hey, we are going to drown !" (nous allons couler.)
Et les Anglais me répondaient, avec le flegme qui fait leur réputation :
"Yes, we are." (oui, en effet.)
Ce qu'on pourrait traduire par :
"- Hé, on coule !
- On est cool ! "
Heureusement, personne n'a coulé : mon petit Max est venu me réveiller pour se servir à boire à la bouteille d'eau dans ma chambre.
Après bien des mois de tracasseries administratives et de lenteurs hospitalières, je suis enfin appareillée à domicile. Il ne s'agit pas d'un apport d'oxygène, mais d'une pression envoyée dans mes voies respiratoires supérieures pour les empêcher de se relâcher quand je suis en postion couchée.
Je vais donc respirer normalement en dormant. Finis, les aquacauchemars ! Premier essai la nuit prochaine, et compte-rendu demain.
"GRACE AROUND THE WORLD" - Paris, 21 juin 2009 (clic sur l'image)
Hier, nous n'avons pas pu nous rendre à ce concert, donné à Paris en hommage à Jeff Buckley, dont nous sommes fans de chez fans (ça, je ne doute pas que vous l'avez déjà remarqué...).
Nous avions invité des amis avant de connaître la date du concert, et comme ce sont des amis absolument adorables, que nous n'aurions plus eu l'occasion de voir avant les vacances d'été, je n'ai pas eu le coeur de décommander cette journée passée ensemble.
Je ne regrette pas : nous avons tous, enfants et adultes, passé une superbe journée, et nous étions ravis de nous retrouver après quelques mois sans nous voir.
Si nous n'avions pas eu ce grand rendez-vous d'amitié, nous aurions foncé, samedi, sur Paris et dormi dans un hôtel économique pour assister au concert dimanche dans les meilleures conditions.
AUSSI, SI L'UN OU L'UNE PARMI VOUS, AMIS BLOGGEURS, A VU CE SPECTACLE HIER, CE SERAIT SUPER SYMPA DE VENIR NOUS LE RACONTER EN COMMENTAIRE DE CET ARTICLE !
"Père, tu détiens un enjeu dans mon âme, alors console-moi. J'en ai besoin, maintenant. Nous en avons besoin, maintenant."
Actuellement se trouve dans le lecteur musical la chanson "Father", du groupe The Christians, d'où est extraite la citation ci-dessus. Clic sur l'image pour la retrouver.
C'est l'une de mes préférées sur le sujet, avec celle, hélas autobiographique, de la vidéo ci-dessous, qui dit : "Ne ressemble pas à celui qui m'a tant fait vieillir, ne ressemble pas à celui qui a disparu derrière son nom. Car ils attendent [leur père] comme j'ai attendu le mien. Mais personne n'est jamais venu."
Certes, ces chansons ne font pas honneur aux pères de leurs auteurs. Mais elles crient à quel point vous êtes importants, vous, les Papas. Elles crient la souffrance de ceux qui n'en ont pas eu. Je suis sûre qu'en les écoutant, vous allez pleurer comme des Madeleine (c'est le cas en ce qui me concerne, lol).
Coucou mes amis ! Les articles sur le bricolage et la déco se font un peu rares, il faut dire que j'ai plus ou moins épuisé les idées que j'avais à partager.
La déco de la salle de bains, et en particulier les antidérapants en cliquant sur l'image). de baignoire en guise de déco, vous vous souvenez ? (article entier en cliquant sur l'image). C'était un vendeur chez Gifi qui m'avait donné l'idée.
Eh bien je prends mon clavier simplement pour vous dire que ces mêmes étoiles à ventouses se trouvent chez Babou, mais en vert pomme : 1 euro les 8. Très sympa, dommage que je n'ai pas une autre salle de bains à décorer...
Lundi, ce sera mon anniversaire. Je fais partie de ceux dont le millésime évoque irresistiblement une route mythique, peut-être bien la plus belle du monde : la Route 66.
Ceux qui s'intéressent à l'astrologie chinoise nous appellent les chevaux de feu, du moins pour ceux nés après le Nouvel-An chinois : "le Cheval de Feu est promis à une existence trépidante, il fait sa marque partout où il passe. C'est une des forces les plus extraordinaires du zodiaque chinois" peut-on lire en suivant le lien.
De façon générale, l'astrologie extrème-orientale raconte plein d'horreurs sur nous, à tel point que l'année 1965 a enregistré en Asie un record d'avortements et d'usage de contraceptifs : là-bas, pratiquement personne ne voulait d'un enfant né en 1966 !
D'ailleurs, dans la liste des célébrités nées en 1966 ci-dessous, il n'y a aucun Asiatique... comme c'est étrange.
Eh oui, on prétend que nous sommes vaniteux, égoïstes, voire cyniques, ce que je démens formellement, na !
On nous dépeint également pleins d'enthousiasme, aventuriers, débordants de vie. On dit aussi que nous sommes imprudents. Hélas, c'est vrai.
Je me suis amusée à créer l'illustration ci-dessus, pour symboliser l'année 1966, par un montage de trois images :
- la pluie de Léonides de l'automne 1966, l'une des plus importantes de l'Histoire : 40 étoiles filantes par seconde ! (voir ci-dessous)
- la Route 66,
- un cheval de feu.
Et maintenant, place à quelques faits et personnages marquants de notre millésime.
Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent.
Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier.
Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain peut fonctionner plus vite sans ses cellules les plus lentes.
Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les cellules du cerveau. Naturellement ce sont les cellules les plus lentes et les plus faibles qui sont détruites en premier.
On peut donc en déduire que la consommation d'alcool élimine les cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.
...Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après 4 ou 5 apéros.
Ce jeudi matin (ne pas se fier à la date de l'article) comme à peu près tous mes concitoyens si j'en crois mon entourage, je me suis réveillée fatiguée, mal fichue comme tout. Sans doute, la tempête de cette nuit a-t-elle rendu nos sommeils moins réparateurs : du vent, des volets qui claquent...
Durant les vingt minutes de trajet qui séparent l'école de mon fils de mon lieu de travail, j'ai retrouvé quelques ressources de bonne humeur en chantant au volant. Ouille, j'espère que ce n'est pas trop dangereux...
Arrivée sur le parking de "ma" mairie, je marche d'un pas tranquille vers le parvis, les cheveux balayés par les vents forts, lorsque soudain, je découvre... les images qui illustrent cet article !
Bien sûr, les photos ne peuvent pas rendre toute la beauté de cet arc-en-ciel : ni sa grandeur au dessus de l'horizon, ni les couleurs véritables que j'ai observées. De plus, l'horizon en contrejour est fort assombri par l'objectif.
En fait, cet arc-en-ciel était vert, turquoise et mauve, avec un liseré d'or qui ourlait sa partie supérieure. C'était beau, mais BEAU! ...Tellement beau qu'on aurait dit un cadeau du Ciel, un cadeau personnel fait à ceux qui prennent le temps de le savourer.
J'étais scotchée là, sous une pluie très légère et sous la caresse du vent. Et je regardais, je regardais de tous mes yeux.
Après quoi, je suis entrée dans la mairie, incroyablement revigorée, et heureuse.
Je crois bien que le secret du bonheur, c'est de parvenir à s'émerveiller de tout, et de développer sa sensibilité dans ce sens. D'ailleurs, mon Fiston m'a déjà dit que je semble à la fois très malheureuse et très heureuse.
Disons que je me prends toutes les émotions, bonnes ou mauvaises, en pleine figure, c'est vrai. Mais en faisant l'addition, je constate avec plaisir qu'il y a bien davantage d'émotions agréables au compteur que de coups de blues.
La vie est une succession de grands frissons. Comme un manège a forts dénivelés. Comme un chant à large tessiture. Du sourire d'un enfant au chant d'un oiseau, en passant par le parfum d'une fleur, la douceur d'une brise d'été, la beauté d'un paysage, tout est occasion de frissonner.
Signé : Abbounette hédonistissime !
Et je termine en partageant cette citation de Charles Baudelaire trouvée aujourd'hui sur le blog de Laylà :
"Il faut être toujours ivre. Tout est là: c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise.
"Si j'avais pu briser le temps, je serais retourné dans ma mère."
Jean-Michel Caradec
Mes chers amis, et plus particulièrement ce WE mes chères amiEs, c'est avec la très troublante chanson "So real" de Jeff Buckley que je souhaite célébrer cette année la fête des mères. Clic sur l'image pour l'écouter.
De la pure émotion, de quoi secouer toutes celles parmi nous qui ont un grand garçon. En passant, une pensée à Mary Guilbert, maman de l'artiste.
La chanson se trouve actuellement dans le lecteur musical d'accueil (version album) et dans la vidéo ci-dessous (live in Chicago). Et comme j'ai une pensée pour ceux qui sont aussi nuls que moi en anglais, je reproduis dans cet article la traduction trouvée sur le site Coccinelle.
Voici quelques explications pour mieux comprendre le texte.
D'après le psychanalyste Pierre Daco, une maison dans un rêve peut représenter la mère du dormeur, ou bien le dormeur lui-même.
Par ailleurs, un dicton en anglais dit en substance : "Piétiner une fissure, c'est blesser sa mère." (Je suppose que cela signifie que manquer de respect pour les lieux qui ont vécu, c'est renier son passé.)
T E L L E M E N T R E E L
Mon amour, permets-moi de dormir ce soir sur ton lit
Et de me souvenir du parfum du tissu de ta modeste robe de ville.
Oh... ! C'était tellement réel...
Nous avons erré jusqu'à ce que la lune devienne ronde comme une assiette.
Le vent a soufflé une invocation, et je me suis endormi sur le seuil.
Et je n'ai jamais piétiné les fissures, parce que j'ai pensé que je ferais mal à ma mère. (*)
Et je ne pouvais me réveiller de ce cauchemar
Qui m'aspirait et me tirait vers le fond, vers le fond.
Oh... ! C'était tellement réel...
Je t'aime... mais j'ai peur de t'aimer.
Comme ça, je t'aime... mais j'ai peur de t'aimer.
J'ai peur...
Jeff Buckley
(*)- dans la version live : parce que j'ai su que j'abandonnerais ma mère
Vous connaissez déjà cette image : je n'en ai pas trouvé de plus explicite depuis l'an dernier où je l'ai déjà mise en ligne.
Au fait, si quelqu'un peut nous traduire les blagues qui suivent la chanson, dans les deux dernières minutes de la vidéo, ce serait génial... Merci à l'avance !Signé : Abbounette nulle en anglais
Dans la nuit de vendredi 29 à samedi, vers 3 h 20, j'ai eu un début de cauchemar, où je me trouvais dans la cuisine.
Je ne pense pas que j'y étais réellement : il paraît que le somnambulisme est rare à l'âge adulte alors qu'il est fréquent à l'adolescence.
Cela m'a rappelé deux anecdotes marrantes.
La première, c'était durant mes vacances chez l'habitant en Angeterre en 1984. Une nuit, je me suis réveillée en tombant au milieu de la chambre que je partageais avec une amie. De toute évidence, j'avais marché en dormant.
Le lendemain, je n'y pensais plus du tout, jusqu'au moment où la dame chez qui je logeais m'a apostrophée pour me faire la morale sur la consommation d'alcool lors de nos sorties le soir.
Comme je ne comprenais pas bien, elle m'a dit qu'elle avait entendu l'une d'entre nous tomber sur le sol....
Alors, je me suis souvenue, et je me suis exclamée : "Ah, yes ! I've been walking in my sleep !" (j'ai marché dans mon sommeil)
La dame ne m'a pas comprise, et d'ailleurs je ne sais pas trop si cette phrase est correcte. Mais comme elle connaissait un peu en français, elle s'est mise à m'expliquer que slip en anglais, ça ne se dit pas slip, mais... (je ne sais plus comment).
Elle avait cru que j'avais laissé traîner mes sous-vêtements par terre et que j'avais trébuché dedans...
Alors, j'ai répondu : "No, no ! I've been walking in my sleeeeeeep !" tout en faisant des mimiques, les yeux fermés et les bras en avant, et en esquissant quelques pas.
Là, elle a compris, mais j'ignore si elle m'a crue.
Peu de temps après, j'occupais, durant mes études, une chambre de foyer. J'avais un petit meuble où je posais mes affaires pour le p'tit déj : bol, couverts, lait et café en poudre, confiture, pain, et un petit pot de sucre.
Justement, ce petit pot de sucre, il était blanc, tout comme étaient blancs mes étuis de mouchoirs en papier.
Un matin, je cherchais le sucre, et je ne le trouvais pas. Par contre, j'ai été un peu étonnée de trouver sur le petit meuble un étui de mouchoirs en papier.
J'ai fini par avoir l'idée de regarder dans mon sac à main, où se trouvent ordinairement les mouchoirs en papier. Evidemment, le petit pot de sucre s'y trouvait !
De toute évidence, j'ai interverti les deux objets en dormant.
Par chance, je n'ai pas eu besoin de me moucher cette nuit-là. Parce que si cela avait été le cas, je suppose que j'aurais soufflé de toutes mes forces dans le sucre en poudre et que j'en aurais répandu partout...
Ah oui, et le rêve de la nuit du 29 au 30 mai, dans tout ça ? Moi qui ne fais pratiquement jamais de cauchemars en dehors de mes apnées du sommeil...
Je me trouvais dans la cuisine, plongée dans l'obscurité quand soudain j'ai entendu des coups très violents frappés à la porte de la cuisine qui donne sur l'arrière de ma maison. Pour y accéder, il faut traverser mon jardin entier...
Derrière la porte vitrée, j'aperçois plusieurs ombres, et j'entends des voix masculines braillardes.
Alors, je décide de me réfugier dans la chambre, à l'étage, en faisant le moins de bruit possible, et sans allumer la lumière. Réaction ultra-illogique, bien sûr, puisque ma maison a une porte qui donne sur la rue.
Comme vous le savez sans doute, mes amis, il arrive fréquemment que dans les rêves, quand on veut fuir, on se retrouve paralysé ou faisant du "sur-place".
Je me suis retrouvée donc bloquée au milieu de l'escalier, plus moyen d'avancer. Alors, fin du cauchemar, une force m'a soulevée, m'a guidée jusque dans la chambre et m'a aidée à me coucher et à me mettre dans les draps. Cool, très très cool.
Après quoi, je me suis retrouvée réveillée dans mon lit. Mais je suppose que c'est précisément depuis mon lit que j'ai rêvé tout cela. J'avais froid malgré la nuit printanière.
En tout cas, samedi matin, mon jardin était intact et n'avait fait l'objet d'aucun vandalisme.
... et il serait âgé de 42 ans à l'heure actuelle.
Jeff Buckley (1966 - 1997) est l'un de mes artistes préférés. Je l'ai découvert avec plusieurs trains de retard, assez récemment.
D'après ce qu'on peut lire à son sujet sur le Net, c'était un jeune homme spirituel et attachant, qui n'a pourtant pas rigolé tous les jours : un père lâcheur, de la violence à l'école, beaucoup de solitude.
C'est étrange. On a coutume de dire que tout se paye. Mais dans ce cas précis, j'ai le désagréable sentiment que l'ardoise était vierge.
La chanson [dans le lecteur musical au moment où j'ai posté cet article], c'est "Corpus Chirsti Carol", une reprise d'un chant du 16ème siècle. Pour cette chanson en images, voici le lien :
Et par un clic sur l'image, on accède à une version fabuleuse, complètement revisitée d'Hallelujah, chantée dans une salle française. A cette occasion, l'artiste a su offrir toute la pleinitude de sa tessiture de près de quatre octaves. A écouter jusqu'au bout !
Parmi les pages et les pages d'hommages à Jeff Buckley trouvés sur le Net, j'ai relevé un commentaire très touchant d'un jeune à propos de l'album Grace, sur la page suivante :
" Grace est un O.V.N.I., et Buckley est une comète. La métaphore extra-terrestre est par ailleurs bienvenue pour qualifier un talent inhumain. Quand un tel génie s'installe dans votre vie, il est bien difficile de l'en déloger. Il est risqué de se frotter à cet album, car en un sens il répond à une quête qui habite l'homme, celle du divin. L'oeuvre de Buckley est habitée. Mystiques et d'une profondeur abyssale, les textes de Buckley sont autant de poèmes de maître, graves et tendres. La tendresse d'un ange, et la gueule aussi. Il n'y a plus de musique quand Grace tourne, plus de guitares, de basse .....il n'y a que de l'émotion. "Mojo Pin" est comme une naissance et "Dream Brother", comme une mort. Entre temps, s'écoule la vie. Buckley a la sagesse du père et le trouble de l'enfant. Il nous offre son amour ("Eternal Life") mais peine à trouver celui-ci des autres ("Last Goodbye"). Ses apôtres sont Wallace, Gary Lucas, Grondhal et Johnson, tous splendides, pour eux aussi c'est l'oeuvre de leur vie. On ne gravite pas impunément autour de Buckley. Buckley honore ses maîtres, dont Leonard Cohen, et faut-il y voir un signe lorsqu'on constate que les trois reprises de l'album sont les chansons aux titres les plus évocateurs ? "Lilac Wine", "Hallelujah", "Corpus Christi Carol" sont l'empreinte du mysticisme dans la musique de Buckley. Grace n'aurait pas pu avoir de suite. Grace n'est pas un simple épisode. Grace, c'est l'histoire du rock synthétisée, c'est l'aboutissement inespéré à la perfection musicale, c'est l'aiguille dans la botte de foin, celle que certains cherchent encore. Mais on ne cherche pas Buckley, c'est lui qui vous trouve, et qui ensuite vous travaille, sans cesse, à l'intérieur. On termine l'écoute de Grace les yeux grands ouverts, emplis de larmes. "
Voici un autre extrait issu de la même page, d'un avis émis par une personne différente :
"On a souvent dit de Jeff Buckley qu'il était un écorché ; mais il est surtout un musicien passionné dont la fragilité exacerbée transpire à travers chaque note et chaque souffle. Enfin, il serait parjure de parler de Grace sans s'arrêter un instant sur la reprise de L. Cohen "Hallelujah", mystique et totalement habitée, qui finit de conduire le petit Buckley au royaume des génies incandescents. Nous, on n'a pas fini de regretter que cet album soit à jamais sans suite."
Je suis d'accord avec ces commentaires, Grace est un merveilleux album, et l'assemblage posthume Sketches for my Sweetheart the Drunk également. On peut les trouver à prix très doux sur Amazon, E-bay ou Price Minister, des sites de ventes de produits neufs ou d'occasion. Après tout, l'artiste n'a malheureusement pas laissé de petit héritier.
On retrouvera Jeff Buckley sur ce blog à l'occasion de la fête des mères : sa maman l'a profondément inspiré...
Ces idées de cuisine pour enfants proviennent d'un des blogs de mon amie Clementia, " Positive attitude, tu grandiras ! ". On y trouve à la fois des poèmes, des tranches de vie et bien sûr des pensées positives !
Ce matin, j'avais l'intention de mettre sur le lecteur musical une chanson plus gaie que le chant d'adieu "Wave goodbye" qui s'y trouvait depuis une petite semaine.
Et puis voilà que j'apprends que j'ai perdu mon Parrain.
Du coup, j'ai coupé la musique et retiré les images en couleurs pour ces quelques jours. En raison des nuages, l'écriture est en blanc pour être lisible, et de ce fait, les commentaires ne peuvent être lus qu'en surbrillance.
Marre de toi, la faucheuse ! Marre, mais vraiment marre, MARRE, MARRE !
Comme un lent étau, tu te resserres petit à petit sur les aînés.
Tu emportes les jeunes au moment où personne ne t'attend.
Hormis quelques chanceux qui se prennent un arbre au volant, tu fais souffrir tous ceux que tu emportes.
Tu épuises, tu frappes sur la route, à la guerre ou ailleurs, tu affames, tu rends malade, tu brûles, tu immerges, tu asphyxies, et j'en passe...
Ceux dont on dit qu'ils se sont endormis, tu les surprends au paroxysme du cauchemar, juste au moment où ils réalisent que non, ce n'est pas un rêve.
Marre de toi, marre, marre de toi !
Et la faucheuse répond :
Oui, c'est vrai, je fais tout cela.
Vous avez tous souffert pour entrer dans ce monde de chair et de sang, vous souffrez presque tous pour en sortir.
Mais ceux que j'extrais de votre monde deviennent lumière et souffle d'air. Ils traversent les continents et les océans. Ils traversent le temps aussi, les années, les siècles parfois. Ils peuvent se rendre partout où un vivant pense à eux. Je relie les hommes bien plus sûrement que n'importe quel réseau Internet.
Là où je vous emmène, vous êtes en sécurité. Vous êtes au sein même de l'Amour tout puissant. Les bons, pour l'amour qu'ils ont répandu. Les moins bons, pour les qualités de patience et de compréhension qu'ils ont fait cultiver à ceux qui ont dû les supporter.
Vous apprenez à vous connaître, à vous cotoyer, hommes de tous les continents et de tous les temps.
Vous serez en paix lorsque ce monde imparfait implosera, lorsque les survivants tireront les leçons du passé et construiront un monde différent.
Alors vous serez prêts.
Moi, je me reposerai enfin de mon ingrate mission de passeuse.
Vous, vous vous réveillerez, encore plus beaux, encore plus grands qu'avant !
Les dizaines d'épisodes de ce superbe manga ont directement inspiré le film de Walt Disney "Le Roi Lion".
Mon fils préfère le Roi Léo, dont le scénario est plus élaboré. De surcroît, on trouve les DVD en hypermarché à un prix très modique comparativement aux DVD du Roi Lion.
Clic sur l'image pour en savoir davantage.
Générique original en vidéo (mais sur les DVD que nous possédons, il y a des chansons en français).
Ah la la, le 18 mai 1984, je me rendais pour la toute première fois, seule, à un concert d'un artiste connu hors du cadre local (bien évidemment, j'avais déjà eu l'occasion d'applaudir des artistes locaux dans ma petite ville).
Et pas n'importe quel concert, le Positif Tour 1984 de Jean-Jacques Goldman s'il-vous-plait !
La salle (messine) était, à l'époque, de taille "humaine". Pendant la chanson "Comme toi" j'ai pu approcher suffisamment la scène, debout sur une chaise, pour croiser le regard de l'artiste, eh oui !
Comme le temps passe vite, un quart de siècle, et pourtant je m'en souviens tellement bien. Un concert, surtout s'il est donné dans une petite salle, est toujours une expérience extraordinaire. Ne vous en privez jamais, mes chers amis.
Je me souviens d'un autre 18 mai, qui a également marqué ma mémoire : celui de l'année 1975.
La première communion, fête en présence de toute la famille, je me souviens même de la tenue de certains parents. Je me souviens également des chants à l'église qui venait d'être rénovée.
C'était du gospell, accompagné de cuivres. A l'époque, je n'y étais pas très sensible, parce que je trouvais les cuivres trop "brutaux". Mais 34 ans plus tard, je m'en souviens également très bien.
Et pourtant, j'ai embrassé, et j'embrasse encore, d'autres cultes depuis (ah tiens, pas fait exprès, le jeu de mots - merci de bien prononcer le T de cultes, s'il-vous-plait).
Je tiens à vous préciser que ce n'est pas moi qui ai fermé le blog Bambou. Je ne l'aurais jamais fait sans vous avertir tous, afin que vous puissiez enregistrer ailleurs vos articles préférés.
Quelque part, je suis soulagée. Comme je trouvais que Bambou prenait une drôle de tournure, je redoutais d'être un jour obligée de le fermer pour ne pas me retrouver responsable de son contenu. En effet, lors de sa création, j'avais fourni mes coordonnées personnelles.
Mais, je le répête, jamais je ne l'aurais fermé sans vous prévenir. Certains parmi nous auraient peut-être aimé enregistré certains souvenirs. Mais tant pis, c'est fait.
Sa voix a égayé mon enfance. Mais il m'aura fallu atteindre l'âge adulte pour prendre conscience de la beauté et du naturel de sa façon de chanter.
La chanson ci-dessous me rappelle un souvenir. L'été 1974, nous étions en vacances dans un coin particulièrement perdu (Ceüse, pour ceux qui connaissent) et il y avait une colo juste à côté de l'hôtel. La mono faisait chanter cette chanson aux enfants, cela donnait vraiment de la gaité à cet endroit. C'est marrant, je me souviens même du haut que portait la mono, un truc froncé et fleuri à l'encolure carrée.
Ces quelques pages ont pour vocation de partager des trucs et astuces pratiques en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !
Je souhaite particulièrement, à travers ces articles, faire connaître des produits respectueux du consommateur, de l'environnement, des salariés, etc. Je ne manquerai donc jamais une occasion de vous signaler des friandises sans OGM, par exemple.
Ce petit blog se veut joyeux et léger. Bonne visite, et au plaisir de lire vos commentaires.
Abbounette
(Illustrations : fond www.cc-villandraut.fr / bannière site d'agenda de bals folks / pluie de léonides 1966 : www.esa.int / elfe épris de lumière : rodiania.blog.mongenie.com)